IABO - Untitled (Portrait of K. Haring)






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
1 700 € | ||
|---|---|---|
1 550 € | ||
1 350 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 141030 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
IABO, 2022 édition originale, Untitled (Portrait of K. Haring), technique mixte sur 50×50 cm, rouge, signé à la main, vendu avec cadre, originaire d’Italie, représentation de la culture pop, en excellent état.
Description fournie par le vendeur
A première vue, Iabo (Naples, 1980) s’inspire de la Pop Art des années quatre-vingt. Il explore la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Dans Iabo, la frontière entre l’homme et la machine est très mince. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a conduit à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé d’expériences de Street Art, en partie d’un sens ancré de la mesure qui transparaît dans toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filons, des motifs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous le regard d’Iabo qu’il dénote et identifie par une marque bien précise : la sienne.
Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux processus de sélection opérés sur l’imaginaire commun, de plus en plus réduit au noyau. Et revêtu d’élégance. On pourrait dire “less is more”. Et c’est exactement cela. La reconnaissabilité ne se perd pas dans une approche minimaliste, mais elle se sublime en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais le spectateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression des nuances, le trait décidé. Aucun artifice, plutôt un jeu excitant aux limites du cynisme le plus radical. Des accostages inattendus entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont extrêmement actuels, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construction et de re-construction continu. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et en découlent d’innombrables déclinaisons. Qu’il soit question de la ligne du parking, ou d’un bien de consommation pluriel, le cycle vital de l’œuvre demeure irrémédiablement incorruptible et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, moralement éthique et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, propre, accessible. Sa production picturale bascule de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour accentuer encore davantage le discours sur la pureté des lignes compositionnelles.
Iabo connaît sûrement la valeur du viral marketing. Ses œuvres arrivent à couvrir des surfaces de plus de cinq mètres, abattant la frontière entre le réel et l’imaginaire, entre l’être humain et le super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse l’imagination. Malgré un imaginaire populaire, iconique, pop, qui n’est pas un style pour tous. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’esthètes qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions il y a une dénonciation ferme de l’aplatissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien étudiée, intelligente, cultivée et à coup sûr efficace. La démocratisation, le sens de l’authenticité, l’originalité le caractérisent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo parvient naturellement et avec une simplicité extrême à traiter des sujets brûlants et à résoudre (malheureusement seulement sur la toile) les conflits existentiels qui minent notre société.
Michele Luca Nero (source Artibune)
IABO fait partie du même mouvement de street art que : Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos, Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John Perello, Futura 2000."
A première vue, Iabo (Naples, 1980) s’inspire de la Pop Art des années quatre-vingt. Il explore la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Dans Iabo, la frontière entre l’homme et la machine est très mince. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a conduit à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé d’expériences de Street Art, en partie d’un sens ancré de la mesure qui transparaît dans toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filons, des motifs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous le regard d’Iabo qu’il dénote et identifie par une marque bien précise : la sienne.
Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux processus de sélection opérés sur l’imaginaire commun, de plus en plus réduit au noyau. Et revêtu d’élégance. On pourrait dire “less is more”. Et c’est exactement cela. La reconnaissabilité ne se perd pas dans une approche minimaliste, mais elle se sublime en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais le spectateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression des nuances, le trait décidé. Aucun artifice, plutôt un jeu excitant aux limites du cynisme le plus radical. Des accostages inattendus entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont extrêmement actuels, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construction et de re-construction continu. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et en découlent d’innombrables déclinaisons. Qu’il soit question de la ligne du parking, ou d’un bien de consommation pluriel, le cycle vital de l’œuvre demeure irrémédiablement incorruptible et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, moralement éthique et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, propre, accessible. Sa production picturale bascule de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour accentuer encore davantage le discours sur la pureté des lignes compositionnelles.
Iabo connaît sûrement la valeur du viral marketing. Ses œuvres arrivent à couvrir des surfaces de plus de cinq mètres, abattant la frontière entre le réel et l’imaginaire, entre l’être humain et le super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse l’imagination. Malgré un imaginaire populaire, iconique, pop, qui n’est pas un style pour tous. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’esthètes qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions il y a une dénonciation ferme de l’aplatissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien étudiée, intelligente, cultivée et à coup sûr efficace. La démocratisation, le sens de l’authenticité, l’originalité le caractérisent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo parvient naturellement et avec une simplicité extrême à traiter des sujets brûlants et à résoudre (malheureusement seulement sur la toile) les conflits existentiels qui minent notre société.
Michele Luca Nero (source Artibune)
IABO fait partie du même mouvement de street art que : Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos, Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John Perello, Futura 2000."
