Ennio Finzi (1931) - Alternando lo sguardo

06
jours
16
heures
54
minutes
22
secondes
Offre de départ
€ 1
Sans prix de réserve
Giulia Couzzi
Expert
Sélectionné par Giulia Couzzi

Master en innovation et organisation des arts, dix ans d’expérience en art italien contemporain.

Estimation  € 200 - € 250
Pas d'offre placée

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 139719 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Ennio Finzi, Alternando lo sguardo, techniques mixtes sur carton noir, 35 x 50 cm, Italie, Op Art, édition originale, 2015, en excellentes conditions, vendu par Galleria.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Ennio Finzi
Pastel sur carton noir cm 35x50
Signature et date en bas à droite, titre à gauche
Splendide œuvre d’Ennio Finzi avec authentification sur photo
Oeuvre très rare et de qualité
Années 2000

Ennio Finzi était considéré comme le dernier peintre spatialiste vivant, en effet, comme lui-même le rappelle, en 1951 il n’avait que 16 ans et ne put être inscrit au mouvement pictural du Spatialisme comme le fut Tancredi Parmeggiani (1931 - 1964) qui à l’époque avait vingt ans[3].

Le rapport d’amitié et de partage artistique avec le grand peintre Tancredi, qui a été célébré aussi par d’importants écrits critiques et expositions[4], l’a sans doute poussé à côtoyer certains des plus grands représentants de la peinture et de la culture des années cinquante et soixante comme Giuseppe Capogrossi, Ettore Sottsass, Umbro Apollonio et à travailler en étroite concomitance avec les principaux maîtres vénitiens de ce mouvement, comme par exemple Virgilio Guidi, Riccardo Licata ou Emilio Vedova, c’est toujours Tancredi qui l’a présenté à la grande collectionneuse américaine Peggy Guggenheim[5]. Pendant toute les années cinquante Finzi a mené une recherche fondamentalement spatialiste centrée sur l’usage de la couleur et des effets distoniques et atonaux[6], interprétant aussi les nouvelles courants musicaux de ces années, de l’atonalité schoenbergienne au « be bop » du jazz afro-américain[7]. En effet, pour Finzi la Musique a une valeur fondamentale, car il se souvient que pour lui la perception de la couleur se fait à 50% par la vue et à l’autre 50% grâce à l’oreille, car la couleur n’a pas qu’une image mais aussi un son.[8]

De 1960 à 1978, aussi en raison de difficultés liées à la vente d’œuvres spatialistes à une époque qui favorisait d’autres types de recherches[9], il décide d’adhérer complètement aux principes les plus contemporains de l’analyse scientifique et technologique typique de ces années, non pas comme les artistes du Groupe N qui utilisaient effectivement l’électronique et l’illuminotécnie[10], mais en cherchant à créer les mêmes prémisses avec une Non-Peinture de type analytique en noir et blanc qui s’éloignait des forts cromatisme précédents, se concentrant sur l’automatisme et la combinaison des rythmes[11], s’approchant de plus en plus du Cinétisme[12].

À partir de 1978 Finzi redécouvre la couleur, ouvrant une stagione qui suit d’une certaine façon le bombardement assourdissant d’images qui au début des années quatre-vingt était devenu prédominant, au point que, à partir de la moitié des années quatre-vingt, las de cette intensité, il cherchera une sorte de retour à l’intériorité méditative en joignant au champ noir une utilisation de la couleur pour la réémergence, pour l’émergence; voir le cycle du « Noir-Acromatique » puis « Neroiride » fortement inspirés par la musique de Luigi Nono[13], qui le conduiront dans les années quatre-vingt-dix à des séries « Grammaticando » puis « Flipper », dans lesquelles il cherchera à organiser un langage pictural codifié par des signes et des opérations contrastantes[14]. Ennio Finzi a néanmoins, durant toutes ces années, cherché sans cesse une manière d’exprimer l’essence même de l’« idée », de la sensation en utilisant le médium pictural comme outil et ne voulant pas a priori construire un style reconnaissable en tant que peinture pure[15]. Pour comprendre Finzi, il ne faut pas lire chaque moment pictural isolément mais considérer l’ensemble du déroulement de son travail au fil des années, avec ses incongruités et contradictions, en entrevoyant un fil conducteur sous-jacent[16].

Il a commencé à exposer en 1949 à la Fondazione Bevilacqua La Masa de Venise[17], où, en 1956, il a tenu sa première exposition personnelle, fondation qui en 1980 lui a consacré une anthologie.

Il a participé en 1959 et en 1999 à la VIIIe et XIIIe Quadriennale de Rome[18] et en 1986 à la XLIIe Biennale d’Art de Venise[19].

Il a enseigné à l’Accademia de Venise."

Ennio Finzi
Pastel sur carton noir cm 35x50
Signature et date en bas à droite, titre à gauche
Splendide œuvre d’Ennio Finzi avec authentification sur photo
Oeuvre très rare et de qualité
Années 2000

Ennio Finzi était considéré comme le dernier peintre spatialiste vivant, en effet, comme lui-même le rappelle, en 1951 il n’avait que 16 ans et ne put être inscrit au mouvement pictural du Spatialisme comme le fut Tancredi Parmeggiani (1931 - 1964) qui à l’époque avait vingt ans[3].

Le rapport d’amitié et de partage artistique avec le grand peintre Tancredi, qui a été célébré aussi par d’importants écrits critiques et expositions[4], l’a sans doute poussé à côtoyer certains des plus grands représentants de la peinture et de la culture des années cinquante et soixante comme Giuseppe Capogrossi, Ettore Sottsass, Umbro Apollonio et à travailler en étroite concomitance avec les principaux maîtres vénitiens de ce mouvement, comme par exemple Virgilio Guidi, Riccardo Licata ou Emilio Vedova, c’est toujours Tancredi qui l’a présenté à la grande collectionneuse américaine Peggy Guggenheim[5]. Pendant toute les années cinquante Finzi a mené une recherche fondamentalement spatialiste centrée sur l’usage de la couleur et des effets distoniques et atonaux[6], interprétant aussi les nouvelles courants musicaux de ces années, de l’atonalité schoenbergienne au « be bop » du jazz afro-américain[7]. En effet, pour Finzi la Musique a une valeur fondamentale, car il se souvient que pour lui la perception de la couleur se fait à 50% par la vue et à l’autre 50% grâce à l’oreille, car la couleur n’a pas qu’une image mais aussi un son.[8]

De 1960 à 1978, aussi en raison de difficultés liées à la vente d’œuvres spatialistes à une époque qui favorisait d’autres types de recherches[9], il décide d’adhérer complètement aux principes les plus contemporains de l’analyse scientifique et technologique typique de ces années, non pas comme les artistes du Groupe N qui utilisaient effectivement l’électronique et l’illuminotécnie[10], mais en cherchant à créer les mêmes prémisses avec une Non-Peinture de type analytique en noir et blanc qui s’éloignait des forts cromatisme précédents, se concentrant sur l’automatisme et la combinaison des rythmes[11], s’approchant de plus en plus du Cinétisme[12].

À partir de 1978 Finzi redécouvre la couleur, ouvrant une stagione qui suit d’une certaine façon le bombardement assourdissant d’images qui au début des années quatre-vingt était devenu prédominant, au point que, à partir de la moitié des années quatre-vingt, las de cette intensité, il cherchera une sorte de retour à l’intériorité méditative en joignant au champ noir une utilisation de la couleur pour la réémergence, pour l’émergence; voir le cycle du « Noir-Acromatique » puis « Neroiride » fortement inspirés par la musique de Luigi Nono[13], qui le conduiront dans les années quatre-vingt-dix à des séries « Grammaticando » puis « Flipper », dans lesquelles il cherchera à organiser un langage pictural codifié par des signes et des opérations contrastantes[14]. Ennio Finzi a néanmoins, durant toutes ces années, cherché sans cesse une manière d’exprimer l’essence même de l’« idée », de la sensation en utilisant le médium pictural comme outil et ne voulant pas a priori construire un style reconnaissable en tant que peinture pure[15]. Pour comprendre Finzi, il ne faut pas lire chaque moment pictural isolément mais considérer l’ensemble du déroulement de son travail au fil des années, avec ses incongruités et contradictions, en entrevoyant un fil conducteur sous-jacent[16].

Il a commencé à exposer en 1949 à la Fondazione Bevilacqua La Masa de Venise[17], où, en 1956, il a tenu sa première exposition personnelle, fondation qui en 1980 lui a consacré une anthologie.

Il a participé en 1959 et en 1999 à la VIIIe et XIIIe Quadriennale de Rome[18] et en 1986 à la XLIIe Biennale d’Art de Venise[19].

Il a enseigné à l’Accademia de Venise."

Détails

Artiste
Ennio Finzi (1931)
Vendu(e) par
Galerie
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Alternando lo sguardo
Technique
Techniques mixtes
Signature
Signé(e)
Pays d’origine
Italie
Année
2015
Condition
Excellent état
Hauteur
35 cm
Largeur
50 cm
Style
Art optique
Période
2010-2020
Vendu par
ItalieVérifié
544
Objets vendus
100%
Particulier

Objets similaires

Pour vous

Art moderne et contemporain