Enrico Crispolti - Ugo Nespolo. [With 3 signed graphics and a multiple] - 1972

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Enrico Crispolti, Ugo Nespolo. Ugo Nespolo. [With 3 signed graphics and a multiple], Giampaolo Prearo Editore, 1972, 28 × 21 cm, 148 pages, relié, édition italienne, très bon état.

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Description fournie par le vendeur

Enrico Crispolti, Ugo Nespolo. Giampaolo Prearo Editeur, 1972. Cm 28 x 21, pages 148. Illustrations en noir et blanc et en couleurs. Le livre contient reliées trois gravures originales signées et au crayon ainsi qu’un multiple composé d’une feuille perforée avec fils à appliquer. Édition rare d’artiste avec une belle mise en page. 200 exemplaires contenaient aussi un multiple en bois - notre exemplaire fait partie de la tirage normal. En bon état - petites usures marginales à hauteur du dos. En vente sans réserve !!!!!



Ugo Nespolo (Mosso, 29 août 1941) est un peintre et sculpteur italien.

Biographie
Ugo Nespolo est né à Mosso Santa Maria et a passé son enfance dans le Biellese. Il s’installe à Turin où son père, Libero, s’occupe du commerce d’instruments de mesure et d’articles techniques.[1] Sous la Mole il obtient un diplôme en Peinture avec Enrico Paulucci à l’Académie Albertina des Beaux-Arts et, à l’Université des Études (Faculté des Lettres et de Philosophie), il obtient une licence en Lettres modernes avec une thèse en Sémiologie.[2]

Les débuts
L’entrée de Nespolo sur la scène artistique italienne remonte aux années soixante, à l’époque où s’embras sa Pop Art mais aussi les courants conceptuels et pauvres, qui influenceront fortement le style de l’artiste. Ses premières expositions personnelles se tiennent à la Galerie Il Punto à Turin.[3]

Dans les premières années de sa carrière, Nespolo explore de nombreuses possibilités expressives en revisitant les doctrines des Avant-gardes historiques, le Futurisme, le Dadaïsme et observant l’influence croissante de la Pop Art venant d’Amérique.[4]

Durant cette période il fréquente des personnalités de la culture italienne et torinese, en particulier le philosophe Gianni Vattimo et Edoardo Sanguineti, chef de file du Groupe «63 » et de la neoavanguardia, qui écrira par la suite des textes et des poèmes pour les premières expositions personnelles de Nespolo en 1966.[5] Dans la fin des années soixante il expose à la Galerie Arturo Schwarz, à Milan, aux côtés de Duchamp, Picabia, Schwitters, Arman, Baj. Sa première exposition milanaise (5 mars 1968) Machines et Objets conditionnels est présentée par Pierre Restany.[6] Nespolo participera ensuite aux premières expositions du mouvement de l’Art pauvre organisé par Germano Celant, comme par exemple à 10 per un Percorso, Galleria Arco d’Alibert, Rome; Con-temp-l’azione, Galleria Gian Enzo Sperone, Galleria Il Punto, Galleria Christian Stein, Turin; Deposito d’Arte Presente, Turin.[7]

En 1967 avec Ben Vautier il réalise à Turin le premier Concerto Fluxus Italien intitulé Les Mots et les Choses. Dans ces années il voyage souvent aux États‑Unis où il entre en contact avec les réalités Newdada, Fluxus et avec le New American Cinema.[8]

Les rencontres avec certains auteurs et fondateurs du New American Cinema, comme Jonas Mekas, P. Adams Sitney, Gregory Markopoulos, Yōko Ono, Andy Warhol, Regina Cornwell, donneront naissance à la recherche cinématographique de Nespolo. De retour en Italie il travaille beaucoup au cinéma, et sera parmi les initiateurs de ce qui sera défini le Cinéma des Artistes. Dans ses films de l’époque on retrouve de nombreux artistes-interprètes, comme Lucio Fontana, Enrico Baj, Michelangelo Pistoletto, Alighiero Boetti, Allen Ginsberg, Edoardo Sanguineti. Beaucoup de films de Nespolo seront projetés dans des musées internationaux tels que Centre Pompidou, Tate Modern, Reina Sofia, Philadelphia Museum of Art, Filmoteka Polska, Museo Nazionale del Cinema, Fondazione Prada, et la Biennale de Venise.[9]

L’activité cinématographique commence en 1966 avec les films Grazie Mamma Kodak, La galante avventura del cavaliere dal lieto volto[10] avec Lucio Fontana et Enrico Baj, Buongiorno Michelangelo[11] avec Michelangelo Pistoletto, Boettinbianchenero avec Alighiero Boetti, se poursuit avec Un Supermaschio[12], Andare a Roma et Lo Spaccone.

Années soixante-dix, quatre-vingt et quatre-vingt-dix

Storie di oggi, Acryliques sur bois, 170x470cm, 1990

Monumento Nespolo, San Benedetto del Tronto, 1998

Swatch Ugo Limited Edition

Dans les années soixante-dix Nespolo remporte le Prix Bolaffi (1974)[13] et réalise Il Museo (1975-76), une œuvre monumentale de 10 mètres. L’œuvre sera exposée pour la première fois en 1976 au Museo Progressivo d’Arte Contemporanea, Livourne.

Dans ces années Nespolo expérimente avec diverses techniques: broderie, inlay avec des matériaux précieux (ébène, nacre, ivoire, porcelaine, argent) comme réaction à l’académie pauvre et en hommage à l’œuvre de Giovan Battista Foggini.

Dès les premières années des années soixante-dix Nespolo travaille beaucoup avec les entreprises, travaillant dans ce domaine que l’on définit Art Appliqué.

Avec Enrico Baj il ouvre à Milan le Premiato Studio d’Arte Baj & Nespolo. Ensemble, durant ces années, ils approfondiront l’intérêt pour la Patafisica, et participeront à la fondation de l’Institut Patafisico Ticinese en 1979. Raymond Queneau, fondateur de l’OuLiPo et Satrape patafisico, approuvera le livre de logique formelle Vérité et Mensonge. Une alternative logique écrit par Nespolo en 1969 publié par l’Éditeur Schwarz.[14]

Dans ces années Nespolo expose à la Galleria Blu et Studio Marconi, Milan; Galleria de’ Foscherari, Bologna; Christian Stein, Turin; Herbert Lust Gallery, Chicago; Camden Arts Centre, London; Arras Gallery, New York. À partir du 2 juillet 1978 participe à l’exposition Dalla Natura all’Arte, Biennale de Venise (1978). Expose à la Civica Galleria d’Arte Moderna, Ferrara; Casa d’Arte Nespolo, Palazzo della Permanente, Milan; La Bella Insofferenza, Villa Croce, Gênes. Participe à l’exposition L’identité Italienne au Centre Pompidou, Paris. En 1982 exposition personnelle à Arras Gallery, New York; avec des textes de Furio Colombo.[15] En 1990 aura lieu sa personnelle au Palazzo Reale, Milan; avec des textes de Gillo Dorfles et Gianni Vattimo.[16]

Deux ans plus tard il organise sa propre rétrospective Le Cinéma diagonal au Centre Pompidou (1984) à Paris et, en 1988, la exposition personnelle au Festival de Spoleto.

Depuis les années 80 Nespolo commence à travailler pour l’opéra, dessinant en 1986 les décors et costumes pour Turandot de Ferruccio Busoni à Stamford State Opera et en 1990 les décors et les costumes pour Don Chisciotte de Paisiello au Théâtre de l’Opéra de Rome.

Dans ces années Nespolo assume la direction artistique de Richard Ginori et commence à collaborer avec la Verrerie de Murano Barovier & Toso, exposant ainsi ces travaux au musée de la Céramique de Faenza, au Japon à l’International Ceramic Festival, Shigaraki, et à Venise avec une exposition personnelle La Passerella.

Nespolo expose aussi beaucoup dans des musées internationaux, comme A Fine Intolerance à la Galleria Borghi, New York (1991), Pictura si instalatu au Museo national d’art de la Roumanie à Bucarest (1991), au Museo Nacional de Bellas Artes de Buenos Aires (1997), au Museo de Arte Contemporáneo de Córdoba, Château Carreras (1997), au Museo Municipal de Arte Moderno, Mendoza (1997), et au Museo Nacional de Artes Visuales de Montevideo (1997).

En 1998 il réalise pour la ville de San Benedetto del Tronto une sculpture de dix mètres, en acier peint, intitulée Monumento Nespolo.

Années 2000
Parmi les diverses activités dont s’occupe Nespolo, en 2002 il commence à travailler pour le GTT à la décoration des vingt-et-une stations du nouveau métro turinois.[17] En 2007 il s’occupera de dessiner le drappellone pour le Palio d’août de Sienne, remporté par la Contrada del Leocorno.

Le 21 octobre 2007 Nespolo assume la fonction de Président du Musée national du cinéma, qu’il occupera jusqu’en 2014.

Nespolo travaille aussi avec les animations, et en 2017 dessine pour Rai Yoyo la série Yo-Yo, en 52 épisodes. Cette série gagnera ensuite le Premier Prix Cartoons on the Bay.

Il dessine ensuite le calendrier pour l’Arma dei Carabinieri de l’année 2018, tandis qu’en février de la même année, pour les célébrations des 35 ans de la fondation de la marque Swatch, est organisée une exposition personnelle de Nespolo intitulée Numbers à la Cité du Temps de Genève avec un catalogue créé par le mathématicien Piergiorgio Odifreddi. Toujours en 2018, à la Bibliothèque nationale centrale de Florence se tient l’exposition Le triomphe des livres dédiée à l’activité éditoriale de l’artiste.

Le 29 janvier 2019 l’Université des Études de Turin confère à Nespolo le Doctorat honoris causa en philosophie.

En 2022 il signe l’image-affiche du quarantième Torino Film Festival.
Enrico Crispolti

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Enrico Crispolti en décembre 1964
Enrico Crispolti (Rome, 18 avril 1933 – Rome, 8 décembre 2018) fut historien de l’art et critique d’art italien.

Didactique
Il s’est formé à Rome, élève de Lionello Venturi[1]. De 1984 à 2005 il fut professeur ordinaire d’Histoire de l’art contemporain à la Faculté des Lettres et de Philosophie de l’Université d’Ariane; à partir de 2001 également directeur de l’École de Spécialisation en Histoire de l’art dans ladite université. Précédemment il fut chargé d’enseignement puis professeur ordinaire d’Histoire de l’art à l’Académie des Beaux-Arts de Rome, de 1966 à 1973, et ordinaire d’Histoire de l’art Moderne dans la Faculté de Magistère puis d’Histoire de l’art contemporain dans la Faculté des Lettres et de Philosophie de l’Université de Salerne[2], de 1973 à 1984.

En 1962-63 il donna un cours sur l’art contemporain dans la Faculté d’Architecture de l’Université La Sapienza de Rome, et pendant quelques années, entre fin des années soixante et début des années quatre-vingt, des cours et des conférences à l’École de Perfectionnement en Histoire de l’art de l’Université Statale de Milan[3].

Expositions
Il a organisé d’innombrables expositions et rétrospectives dédiées à la recherche artistique contemporaine[4]: des diverses éditions des internationales Alternative Attuali, dans le Castello Spagnolo de l’Aquila (1962, 1963, 1965, 1968, les deux premières avec Antonio Bandera, comprenant aussi des sections d’architecture, à la cura de Sandro Benedetti et Paolo Portoghesi, et un Hommage à Ludovico Quaroni), à Sei pittori italiani dagli anni quaranta ad oggi.

Alberto Burri[5], Corrado Cagli, Lucio Fontana[6][7], Renato Guttuso, Mattia Moreni, Ennio Morlotti, dans la Galerie Municipale d’Art Contemporain d’Arezzo (1967; avec Antonio Del Guercio), à Volterra), à certaines éditions de la Biennale du métal et de la Biennale de la céramique, à Gubbio (1973, 1974, 1975), et à leur renouveau (Gubbio 76, 1976; Gubbio 79, 1979), aux Rencontres de Martina Franca (1979, 1980, 1981), à Una nuovissima generazione nell’arte italiana ("Futura", Fête de l’Unité, Sienne 1985), à Hans Arp, Aliventi, Viani. L’imaginaire organique, au Forte del Belvedere, à Florence (1992), à Salvatore Garau dans "Que bien resistes" à la Galerie Municipale d’Art Contemporain d’Arezzo (1994)[8], à la Cinquième et la Sixième Biennale d’Art Sacré, à San Gabriele (1992, 1994), à "Arte e Stato". Les expositions syndicales dans les Trois Vénéties, au Musée Revoltella, à Trieste et au Palais des Albières, à Trente (1997; avec Maria Masau Dan et Daniela de Angelis), à la IXe Biennale internationale de sculpture Città di Carrara. Sculpture, Architecture, City / sculpture, architecture, city, à Carrara[9] (1998, avec Luca Massimo Barbero, à Immaginazione aurea. Artisti-orafi e orafi-artisti in Italia nel secondo Novecento, au Lazzaretto, à Ancona (2001), au V Premio Scipione (Palazzo Ricci, Macerata, 2002), à Movimento Arte Concreta (Musée du Cours, Rome), à L’Arte in Maremma nel primo Novecento, Grosseto (2006; avec Anna Mazzanti et Luca Quattrocchi).

Les grandes expositions dédiées au Futurisme: de la première grande rétrospective de Giacomo Balla (Galleria Civica d’Arte Moderna, Turin, 1963, avec Maria Drudi Gambillo), Reconstitution futuriste de l’univers (Mole Antonelliana, Turin, 1980), La céramique futuriste de Balla à Tullio d’Albisola (Villa Faragiana, Albisola Marina; Broletto, Faenza; Palazzo delle Alberbe, Trento,), Le Futurisme et la mode[10] (Padiglione d’Arte Contemporanea de Milan, 1988), Casa Balla et le Futurisme à Rome (Villa Médicis, Rome, 1989), Italiens Moderne. Futurisme und Rationalismus (Musée Friedericianum, Kassel, et IVAM, Valencia, 1990, avec Luciano Caramel), Futurisme (Tokyo, Sapporo, Sendai, Otsu, 1992), Futuristickà rekonstrukce vesmìru (Prague 1994), Futurisme et Méditerranée (Palazzo Reale, Naples, 1996), I grandi temi del Futurismo, 1909-1944[11] (Palazzo Ducale, Gênes; Fondation Mazzotta, Milan, 1977–1998, avec Franco Sborgi), Le Futurisme (Fondation Hermitage, Lausanne, 1998), Le Futurisme à travers la Toscane (Musée Fattori, Villa Mimbelli, Livourne, 2000), Futurisme (Palazzo delle Esposizioni, Rome, 2001); Dal Futurismo all’Astrattismo[12] (Musée du Cours, Rome, 2002, avec Marco Tonelli).

Il a également organisé de nombreuses anthologies ou rétrospectives d’artistes contemporains parmi les plus importantes celles de:

Mauro Reggiani (Galleria Civica d’Arte Moderna, Turin, 1973),
Corrado Cagli (Églises du Gesù, Palais des Anziani, Ancona 1980; Castel dell’Ovo, Naples 1982; Magazzini del sale, Siena 1984),
Fulvio Muzi sous le titre Fulvio Muzi du 1932 à aujourd’hui: cinquantaines d’années de peinture (Castello Cinquecentesco, L’Aquila, 1982),
Guttuso dans le dessin (Fête Nationale de l’Unité, Reggio Emilia; Église de S. Francesco, Como; Musée Archéologique, Salerno 1983),
Pietro Cascella[13] (Magazzini del Sale, Siena 1985),
Dino, Mirko Basaldella[14], Afro Basaldella[15], (Castello et Galerie d’Art Moderne, Udine 1987),
Fillia (Église de S. Francesco, Cuneo, 1988),
Garelli (Piemonte Artistico, Turin, 1989),
Ignazio Gadaleta (Galleria Comunale d’Arte Contemporanea, Arezzo, 1990),
Mannucci (Palazzo Braschi, Rome 1991),
Prampolini (Palazzo delle Esposizioni, Rome 1992),
Pannaggi et l’art mécanique futuriste (Palazzo Ricci et Musée Civique, Macerata 1995),
Roberto Remi / Raccolta (Galleria Comunale d’Arte Contemporanea, Arezzo, 1996),
Valeriano Trubbiani (Palazzo Ricci, Macerata, 1997),
Francesco Somaini (Palazzo di Brera, Milan, 1997),
Lucio Fontana[16] (Palazzo delle Esposizioni, Rome, 1998; Centenario, Milan, 1999; et Fundación PROA, Buenos Aires, 1999),
Guttuso negli anni della formazione (Galleria d’Arte Contemporanea “Le ciminiere”, Catania, 2001; avec Anna Maria Ruta),
Sergio Vacchi dans le V Prix Scipione (Palazzo Ricci, Macerata, 2002),
Angelo Casciello (Castel dell’Ovo, Naples, 2003),
Guido Pajetta (Serrone di Villa Reale, Monza,),
Mario Ceroli (Castello Svevo, Bari, 2003), des Guttuso de la Fondation Pellin (Fondazione Mazzotta, Milan; Cloître du Bramante, Rome, 2005),
Mannucci et le XXe siècle, Photo 17 (Galleria del Seminario Vecchio, Fabriano; Salle Raoul Batoli, Cupramontana; Cloître de San Francesco, Arcevia, 2005),
Szymkowicz (Galleria d’Arte Contemporanea, San Gimignano, 2006).
Curé encore la Biennale de Venise la section italienne, Ambiente come sociale, dans l’édition de 1976, l’exposition La nouvelle art soviétique. Une perspective non officielle[17], en 1977 (avec G. Moncada), et une partie de la section italienne, Natura praticata, et la section architecturale L’immaginazione megastrutturale dal Futurismo a oggi dans l’édition de 1978.

Concernant sa qualification de plus grand expert du Futurisme il fut invité à la XVIIIe édition du Film Festival International Visionaria en 2009 à la projection du film sur le peintre Carlo Erba et sur l’histoire du Bataillon Lombard Volontari Ciclisti e Automobilisti où partirent combattre les plus grands futuristes: Marinetti, Boccioni, Sironi, Sant’Elia, Russolo, sous la direction du réalisateur Maurizio Carrassi et Fabio Solimini du titre Sulle tracce del Futurismo suivie d’une rencontre avec le critique et avec Amedeo Fago au Cinema Metropolitan de Piombino[18].

Publications sélectionnées
Catalogues généraux des œuvres de:
Movimento Arte Concreta 1948-1952, Catalogue de l’Exposition de la Fondation Cassa di Risparmio di Roma, sous la direction d’Enrico Crispolti, Edieuropa/De Luca Editori d’arte, Rome, 2003. ISBN 88-8016-544-5[19]
Enrico Baj (Bolaffi, Turin, 1973);
Lucio Fontana (La Connaissance, Bruxelles, 1974; Electa, Milan, 1986; Skira, Milan, 2006);
Fulvio Muzi (De Luca Editore, Rome, 1982);[20]
Renato Guttuso (G. Mondadori, Milan);
Fernando Rea (Enrico Crispolti, L’expérience théâtrale, dans Marcello Carlino, Carlo Giacomozzi, Daniele Maione, Dario Micacchi et Duilio Morosini (à la cura de), Fernando Rea, Carte Segrete, Rome, 1978, pp. 10-11. « Je me réfère à le récent Pourquoi Lorca, idée pour un projet de Gian Carlo Riccardi et Fernando Rea, où un texte de biographie du poète andalou lu à rebours établissait une valeur uniquement analogique et d’ambiance, néanmoins concurente, aux images et aux actions [...] »)[21]
Monographies sur:
Concilio di Vacchi (Éditions d’Art Fratelli Pozzo, Turin, 1964),
Corrado Cagli (Éditions d’Art Fratelli Pozzo, Turin, 1964),[22]
Guerreschi incisore (Lerici, Milan, 1968),
Umberto Buscioni, 1967/1973, (Flori, Florence et Remseck Neckarrems, Stuttgart 1974),
Mirko (Bora, Bologna, 1974),[14]
Barisani (Morra, Naples, 1976),
Peter Phillips, (Idea, Milan, 1977)
Edgardo Mannucci (L’Artindustria, Pollenza, 1981),
I Basaldella, Dino, Mirko, Afro (Casamassima, Udine, 1984),[15]
Jørgen Haugen Sørensen Sculture, (Prato, Assessorato alla cultura e centro storico; Rome, Ambassade du Danemark, 1984),[23]
Kuetani, (Kosanji Temple Museum, Hiroshima, 2000)
Guttuso (Mondadori, Milan; Electa, Milan, 1997, 2000),
Santo Tomaino (Anni Ottanta, Electa, Milan, 1990),
Trubbiani, (Bora, Bologna, 1990),
Giannetto Fieschi, (Silvana editoriale, Milan, 1999),
Ceroli (Motta, Milan, 2003),
Fontana (Skira, Milan, 2005),[6]
Szymkowicz (2006) e Nane Zavagno (avec Giancarlo Pauletto, Pordenone, Centro Iniziative Culturali, 1987).
Il Secondo Futurismo: 5 pittori + l scultore, Torino, (Pozzo, Torino, 1962),
Ricerche dopo l’Informale, (Officina, Rome, 1968),
Il mito della macchina e altri temi del Futurismo, (Celebes editore, Trapani, 1969),
L’Informale. Storia e poetica, (Carucci, Assisi-Rome, 1971),[24]
Urgenza nella città (Mazzotta, Milan, 1972; avec Francesco Somaini),
Sociologia e iconologia del Pop Art, (Fiorentino, Naples, 1975),
Erotismo nell’arte astratta, et d’autres fiches pour une iconologie, (Celebes, Trapani, 1976), Alcuns protagonistes della "nuova figurazione" in Italia: Vacchi, Romagnoni, Guerreschi (Fiorentino, Naples, 1976),[25]
Arti visive e partecipazione sociale (De Donato, Bari, 1977),
Extra Media. Expériences actuelles de la communication esthétique, photo 32 (Studio forma, Turin, 1978),
Histoire et critique du Futurisme, (Laterza, Rome-Bari, 1986, 1987),[26]
Le Futurisme et la mode. Balla et les autres, (Marsilio, Venise, 1986),[10]
L’art du dessin du XXe siècle italien (Laterza, Rome-Bari, 1990; avec Mauro Pratesi),
La peinture en Italie. Le XXe siècle 3. Les dernières recherches, (Electa, Milan, 1994),
Que bien resistes (Charta, Milan, 1994), Rapport final du Système de l’Art Moderne et Contemporain en Toscane (Région Toscane, Florence, 1996),[8]
Comment étudier l’art contemporain, (Donzelli, Rome, 1997, IIe ed. 2000, IIIe ed. 2004)[27]
L’art de la ville (Atri, 1998; avec Franco Summa)
L’objet Morandi, (Cadmio, Florence 1998)
Giustina Prestento. Inter Codices (De Luca Editori d’Arte, Rome, 2003).[28]

Enrico Crispolti, Ugo Nespolo. Giampaolo Prearo Editeur, 1972. Cm 28 x 21, pages 148. Illustrations en noir et blanc et en couleurs. Le livre contient reliées trois gravures originales signées et au crayon ainsi qu’un multiple composé d’une feuille perforée avec fils à appliquer. Édition rare d’artiste avec une belle mise en page. 200 exemplaires contenaient aussi un multiple en bois - notre exemplaire fait partie de la tirage normal. En bon état - petites usures marginales à hauteur du dos. En vente sans réserve !!!!!



Ugo Nespolo (Mosso, 29 août 1941) est un peintre et sculpteur italien.

Biographie
Ugo Nespolo est né à Mosso Santa Maria et a passé son enfance dans le Biellese. Il s’installe à Turin où son père, Libero, s’occupe du commerce d’instruments de mesure et d’articles techniques.[1] Sous la Mole il obtient un diplôme en Peinture avec Enrico Paulucci à l’Académie Albertina des Beaux-Arts et, à l’Université des Études (Faculté des Lettres et de Philosophie), il obtient une licence en Lettres modernes avec une thèse en Sémiologie.[2]

Les débuts
L’entrée de Nespolo sur la scène artistique italienne remonte aux années soixante, à l’époque où s’embras sa Pop Art mais aussi les courants conceptuels et pauvres, qui influenceront fortement le style de l’artiste. Ses premières expositions personnelles se tiennent à la Galerie Il Punto à Turin.[3]

Dans les premières années de sa carrière, Nespolo explore de nombreuses possibilités expressives en revisitant les doctrines des Avant-gardes historiques, le Futurisme, le Dadaïsme et observant l’influence croissante de la Pop Art venant d’Amérique.[4]

Durant cette période il fréquente des personnalités de la culture italienne et torinese, en particulier le philosophe Gianni Vattimo et Edoardo Sanguineti, chef de file du Groupe «63 » et de la neoavanguardia, qui écrira par la suite des textes et des poèmes pour les premières expositions personnelles de Nespolo en 1966.[5] Dans la fin des années soixante il expose à la Galerie Arturo Schwarz, à Milan, aux côtés de Duchamp, Picabia, Schwitters, Arman, Baj. Sa première exposition milanaise (5 mars 1968) Machines et Objets conditionnels est présentée par Pierre Restany.[6] Nespolo participera ensuite aux premières expositions du mouvement de l’Art pauvre organisé par Germano Celant, comme par exemple à 10 per un Percorso, Galleria Arco d’Alibert, Rome; Con-temp-l’azione, Galleria Gian Enzo Sperone, Galleria Il Punto, Galleria Christian Stein, Turin; Deposito d’Arte Presente, Turin.[7]

En 1967 avec Ben Vautier il réalise à Turin le premier Concerto Fluxus Italien intitulé Les Mots et les Choses. Dans ces années il voyage souvent aux États‑Unis où il entre en contact avec les réalités Newdada, Fluxus et avec le New American Cinema.[8]

Les rencontres avec certains auteurs et fondateurs du New American Cinema, comme Jonas Mekas, P. Adams Sitney, Gregory Markopoulos, Yōko Ono, Andy Warhol, Regina Cornwell, donneront naissance à la recherche cinématographique de Nespolo. De retour en Italie il travaille beaucoup au cinéma, et sera parmi les initiateurs de ce qui sera défini le Cinéma des Artistes. Dans ses films de l’époque on retrouve de nombreux artistes-interprètes, comme Lucio Fontana, Enrico Baj, Michelangelo Pistoletto, Alighiero Boetti, Allen Ginsberg, Edoardo Sanguineti. Beaucoup de films de Nespolo seront projetés dans des musées internationaux tels que Centre Pompidou, Tate Modern, Reina Sofia, Philadelphia Museum of Art, Filmoteka Polska, Museo Nazionale del Cinema, Fondazione Prada, et la Biennale de Venise.[9]

L’activité cinématographique commence en 1966 avec les films Grazie Mamma Kodak, La galante avventura del cavaliere dal lieto volto[10] avec Lucio Fontana et Enrico Baj, Buongiorno Michelangelo[11] avec Michelangelo Pistoletto, Boettinbianchenero avec Alighiero Boetti, se poursuit avec Un Supermaschio[12], Andare a Roma et Lo Spaccone.

Années soixante-dix, quatre-vingt et quatre-vingt-dix

Storie di oggi, Acryliques sur bois, 170x470cm, 1990

Monumento Nespolo, San Benedetto del Tronto, 1998

Swatch Ugo Limited Edition

Dans les années soixante-dix Nespolo remporte le Prix Bolaffi (1974)[13] et réalise Il Museo (1975-76), une œuvre monumentale de 10 mètres. L’œuvre sera exposée pour la première fois en 1976 au Museo Progressivo d’Arte Contemporanea, Livourne.

Dans ces années Nespolo expérimente avec diverses techniques: broderie, inlay avec des matériaux précieux (ébène, nacre, ivoire, porcelaine, argent) comme réaction à l’académie pauvre et en hommage à l’œuvre de Giovan Battista Foggini.

Dès les premières années des années soixante-dix Nespolo travaille beaucoup avec les entreprises, travaillant dans ce domaine que l’on définit Art Appliqué.

Avec Enrico Baj il ouvre à Milan le Premiato Studio d’Arte Baj & Nespolo. Ensemble, durant ces années, ils approfondiront l’intérêt pour la Patafisica, et participeront à la fondation de l’Institut Patafisico Ticinese en 1979. Raymond Queneau, fondateur de l’OuLiPo et Satrape patafisico, approuvera le livre de logique formelle Vérité et Mensonge. Une alternative logique écrit par Nespolo en 1969 publié par l’Éditeur Schwarz.[14]

Dans ces années Nespolo expose à la Galleria Blu et Studio Marconi, Milan; Galleria de’ Foscherari, Bologna; Christian Stein, Turin; Herbert Lust Gallery, Chicago; Camden Arts Centre, London; Arras Gallery, New York. À partir du 2 juillet 1978 participe à l’exposition Dalla Natura all’Arte, Biennale de Venise (1978). Expose à la Civica Galleria d’Arte Moderna, Ferrara; Casa d’Arte Nespolo, Palazzo della Permanente, Milan; La Bella Insofferenza, Villa Croce, Gênes. Participe à l’exposition L’identité Italienne au Centre Pompidou, Paris. En 1982 exposition personnelle à Arras Gallery, New York; avec des textes de Furio Colombo.[15] En 1990 aura lieu sa personnelle au Palazzo Reale, Milan; avec des textes de Gillo Dorfles et Gianni Vattimo.[16]

Deux ans plus tard il organise sa propre rétrospective Le Cinéma diagonal au Centre Pompidou (1984) à Paris et, en 1988, la exposition personnelle au Festival de Spoleto.

Depuis les années 80 Nespolo commence à travailler pour l’opéra, dessinant en 1986 les décors et costumes pour Turandot de Ferruccio Busoni à Stamford State Opera et en 1990 les décors et les costumes pour Don Chisciotte de Paisiello au Théâtre de l’Opéra de Rome.

Dans ces années Nespolo assume la direction artistique de Richard Ginori et commence à collaborer avec la Verrerie de Murano Barovier & Toso, exposant ainsi ces travaux au musée de la Céramique de Faenza, au Japon à l’International Ceramic Festival, Shigaraki, et à Venise avec une exposition personnelle La Passerella.

Nespolo expose aussi beaucoup dans des musées internationaux, comme A Fine Intolerance à la Galleria Borghi, New York (1991), Pictura si instalatu au Museo national d’art de la Roumanie à Bucarest (1991), au Museo Nacional de Bellas Artes de Buenos Aires (1997), au Museo de Arte Contemporáneo de Córdoba, Château Carreras (1997), au Museo Municipal de Arte Moderno, Mendoza (1997), et au Museo Nacional de Artes Visuales de Montevideo (1997).

En 1998 il réalise pour la ville de San Benedetto del Tronto une sculpture de dix mètres, en acier peint, intitulée Monumento Nespolo.

Années 2000
Parmi les diverses activités dont s’occupe Nespolo, en 2002 il commence à travailler pour le GTT à la décoration des vingt-et-une stations du nouveau métro turinois.[17] En 2007 il s’occupera de dessiner le drappellone pour le Palio d’août de Sienne, remporté par la Contrada del Leocorno.

Le 21 octobre 2007 Nespolo assume la fonction de Président du Musée national du cinéma, qu’il occupera jusqu’en 2014.

Nespolo travaille aussi avec les animations, et en 2017 dessine pour Rai Yoyo la série Yo-Yo, en 52 épisodes. Cette série gagnera ensuite le Premier Prix Cartoons on the Bay.

Il dessine ensuite le calendrier pour l’Arma dei Carabinieri de l’année 2018, tandis qu’en février de la même année, pour les célébrations des 35 ans de la fondation de la marque Swatch, est organisée une exposition personnelle de Nespolo intitulée Numbers à la Cité du Temps de Genève avec un catalogue créé par le mathématicien Piergiorgio Odifreddi. Toujours en 2018, à la Bibliothèque nationale centrale de Florence se tient l’exposition Le triomphe des livres dédiée à l’activité éditoriale de l’artiste.

Le 29 janvier 2019 l’Université des Études de Turin confère à Nespolo le Doctorat honoris causa en philosophie.

En 2022 il signe l’image-affiche du quarantième Torino Film Festival.
Enrico Crispolti

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Enrico Crispolti en décembre 1964
Enrico Crispolti (Rome, 18 avril 1933 – Rome, 8 décembre 2018) fut historien de l’art et critique d’art italien.

Didactique
Il s’est formé à Rome, élève de Lionello Venturi[1]. De 1984 à 2005 il fut professeur ordinaire d’Histoire de l’art contemporain à la Faculté des Lettres et de Philosophie de l’Université d’Ariane; à partir de 2001 également directeur de l’École de Spécialisation en Histoire de l’art dans ladite université. Précédemment il fut chargé d’enseignement puis professeur ordinaire d’Histoire de l’art à l’Académie des Beaux-Arts de Rome, de 1966 à 1973, et ordinaire d’Histoire de l’art Moderne dans la Faculté de Magistère puis d’Histoire de l’art contemporain dans la Faculté des Lettres et de Philosophie de l’Université de Salerne[2], de 1973 à 1984.

En 1962-63 il donna un cours sur l’art contemporain dans la Faculté d’Architecture de l’Université La Sapienza de Rome, et pendant quelques années, entre fin des années soixante et début des années quatre-vingt, des cours et des conférences à l’École de Perfectionnement en Histoire de l’art de l’Université Statale de Milan[3].

Expositions
Il a organisé d’innombrables expositions et rétrospectives dédiées à la recherche artistique contemporaine[4]: des diverses éditions des internationales Alternative Attuali, dans le Castello Spagnolo de l’Aquila (1962, 1963, 1965, 1968, les deux premières avec Antonio Bandera, comprenant aussi des sections d’architecture, à la cura de Sandro Benedetti et Paolo Portoghesi, et un Hommage à Ludovico Quaroni), à Sei pittori italiani dagli anni quaranta ad oggi.

Alberto Burri[5], Corrado Cagli, Lucio Fontana[6][7], Renato Guttuso, Mattia Moreni, Ennio Morlotti, dans la Galerie Municipale d’Art Contemporain d’Arezzo (1967; avec Antonio Del Guercio), à Volterra), à certaines éditions de la Biennale du métal et de la Biennale de la céramique, à Gubbio (1973, 1974, 1975), et à leur renouveau (Gubbio 76, 1976; Gubbio 79, 1979), aux Rencontres de Martina Franca (1979, 1980, 1981), à Una nuovissima generazione nell’arte italiana ("Futura", Fête de l’Unité, Sienne 1985), à Hans Arp, Aliventi, Viani. L’imaginaire organique, au Forte del Belvedere, à Florence (1992), à Salvatore Garau dans "Que bien resistes" à la Galerie Municipale d’Art Contemporain d’Arezzo (1994)[8], à la Cinquième et la Sixième Biennale d’Art Sacré, à San Gabriele (1992, 1994), à "Arte e Stato". Les expositions syndicales dans les Trois Vénéties, au Musée Revoltella, à Trieste et au Palais des Albières, à Trente (1997; avec Maria Masau Dan et Daniela de Angelis), à la IXe Biennale internationale de sculpture Città di Carrara. Sculpture, Architecture, City / sculpture, architecture, city, à Carrara[9] (1998, avec Luca Massimo Barbero, à Immaginazione aurea. Artisti-orafi e orafi-artisti in Italia nel secondo Novecento, au Lazzaretto, à Ancona (2001), au V Premio Scipione (Palazzo Ricci, Macerata, 2002), à Movimento Arte Concreta (Musée du Cours, Rome), à L’Arte in Maremma nel primo Novecento, Grosseto (2006; avec Anna Mazzanti et Luca Quattrocchi).

Les grandes expositions dédiées au Futurisme: de la première grande rétrospective de Giacomo Balla (Galleria Civica d’Arte Moderna, Turin, 1963, avec Maria Drudi Gambillo), Reconstitution futuriste de l’univers (Mole Antonelliana, Turin, 1980), La céramique futuriste de Balla à Tullio d’Albisola (Villa Faragiana, Albisola Marina; Broletto, Faenza; Palazzo delle Alberbe, Trento,), Le Futurisme et la mode[10] (Padiglione d’Arte Contemporanea de Milan, 1988), Casa Balla et le Futurisme à Rome (Villa Médicis, Rome, 1989), Italiens Moderne. Futurisme und Rationalismus (Musée Friedericianum, Kassel, et IVAM, Valencia, 1990, avec Luciano Caramel), Futurisme (Tokyo, Sapporo, Sendai, Otsu, 1992), Futuristickà rekonstrukce vesmìru (Prague 1994), Futurisme et Méditerranée (Palazzo Reale, Naples, 1996), I grandi temi del Futurismo, 1909-1944[11] (Palazzo Ducale, Gênes; Fondation Mazzotta, Milan, 1977–1998, avec Franco Sborgi), Le Futurisme (Fondation Hermitage, Lausanne, 1998), Le Futurisme à travers la Toscane (Musée Fattori, Villa Mimbelli, Livourne, 2000), Futurisme (Palazzo delle Esposizioni, Rome, 2001); Dal Futurismo all’Astrattismo[12] (Musée du Cours, Rome, 2002, avec Marco Tonelli).

Il a également organisé de nombreuses anthologies ou rétrospectives d’artistes contemporains parmi les plus importantes celles de:

Mauro Reggiani (Galleria Civica d’Arte Moderna, Turin, 1973),
Corrado Cagli (Églises du Gesù, Palais des Anziani, Ancona 1980; Castel dell’Ovo, Naples 1982; Magazzini del sale, Siena 1984),
Fulvio Muzi sous le titre Fulvio Muzi du 1932 à aujourd’hui: cinquantaines d’années de peinture (Castello Cinquecentesco, L’Aquila, 1982),
Guttuso dans le dessin (Fête Nationale de l’Unité, Reggio Emilia; Église de S. Francesco, Como; Musée Archéologique, Salerno 1983),
Pietro Cascella[13] (Magazzini del Sale, Siena 1985),
Dino, Mirko Basaldella[14], Afro Basaldella[15], (Castello et Galerie d’Art Moderne, Udine 1987),
Fillia (Église de S. Francesco, Cuneo, 1988),
Garelli (Piemonte Artistico, Turin, 1989),
Ignazio Gadaleta (Galleria Comunale d’Arte Contemporanea, Arezzo, 1990),
Mannucci (Palazzo Braschi, Rome 1991),
Prampolini (Palazzo delle Esposizioni, Rome 1992),
Pannaggi et l’art mécanique futuriste (Palazzo Ricci et Musée Civique, Macerata 1995),
Roberto Remi / Raccolta (Galleria Comunale d’Arte Contemporanea, Arezzo, 1996),
Valeriano Trubbiani (Palazzo Ricci, Macerata, 1997),
Francesco Somaini (Palazzo di Brera, Milan, 1997),
Lucio Fontana[16] (Palazzo delle Esposizioni, Rome, 1998; Centenario, Milan, 1999; et Fundación PROA, Buenos Aires, 1999),
Guttuso negli anni della formazione (Galleria d’Arte Contemporanea “Le ciminiere”, Catania, 2001; avec Anna Maria Ruta),
Sergio Vacchi dans le V Prix Scipione (Palazzo Ricci, Macerata, 2002),
Angelo Casciello (Castel dell’Ovo, Naples, 2003),
Guido Pajetta (Serrone di Villa Reale, Monza,),
Mario Ceroli (Castello Svevo, Bari, 2003), des Guttuso de la Fondation Pellin (Fondazione Mazzotta, Milan; Cloître du Bramante, Rome, 2005),
Mannucci et le XXe siècle, Photo 17 (Galleria del Seminario Vecchio, Fabriano; Salle Raoul Batoli, Cupramontana; Cloître de San Francesco, Arcevia, 2005),
Szymkowicz (Galleria d’Arte Contemporanea, San Gimignano, 2006).
Curé encore la Biennale de Venise la section italienne, Ambiente come sociale, dans l’édition de 1976, l’exposition La nouvelle art soviétique. Une perspective non officielle[17], en 1977 (avec G. Moncada), et une partie de la section italienne, Natura praticata, et la section architecturale L’immaginazione megastrutturale dal Futurismo a oggi dans l’édition de 1978.

Concernant sa qualification de plus grand expert du Futurisme il fut invité à la XVIIIe édition du Film Festival International Visionaria en 2009 à la projection du film sur le peintre Carlo Erba et sur l’histoire du Bataillon Lombard Volontari Ciclisti e Automobilisti où partirent combattre les plus grands futuristes: Marinetti, Boccioni, Sironi, Sant’Elia, Russolo, sous la direction du réalisateur Maurizio Carrassi et Fabio Solimini du titre Sulle tracce del Futurismo suivie d’une rencontre avec le critique et avec Amedeo Fago au Cinema Metropolitan de Piombino[18].

Publications sélectionnées
Catalogues généraux des œuvres de:
Movimento Arte Concreta 1948-1952, Catalogue de l’Exposition de la Fondation Cassa di Risparmio di Roma, sous la direction d’Enrico Crispolti, Edieuropa/De Luca Editori d’arte, Rome, 2003. ISBN 88-8016-544-5[19]
Enrico Baj (Bolaffi, Turin, 1973);
Lucio Fontana (La Connaissance, Bruxelles, 1974; Electa, Milan, 1986; Skira, Milan, 2006);
Fulvio Muzi (De Luca Editore, Rome, 1982);[20]
Renato Guttuso (G. Mondadori, Milan);
Fernando Rea (Enrico Crispolti, L’expérience théâtrale, dans Marcello Carlino, Carlo Giacomozzi, Daniele Maione, Dario Micacchi et Duilio Morosini (à la cura de), Fernando Rea, Carte Segrete, Rome, 1978, pp. 10-11. « Je me réfère à le récent Pourquoi Lorca, idée pour un projet de Gian Carlo Riccardi et Fernando Rea, où un texte de biographie du poète andalou lu à rebours établissait une valeur uniquement analogique et d’ambiance, néanmoins concurente, aux images et aux actions [...] »)[21]
Monographies sur:
Concilio di Vacchi (Éditions d’Art Fratelli Pozzo, Turin, 1964),
Corrado Cagli (Éditions d’Art Fratelli Pozzo, Turin, 1964),[22]
Guerreschi incisore (Lerici, Milan, 1968),
Umberto Buscioni, 1967/1973, (Flori, Florence et Remseck Neckarrems, Stuttgart 1974),
Mirko (Bora, Bologna, 1974),[14]
Barisani (Morra, Naples, 1976),
Peter Phillips, (Idea, Milan, 1977)
Edgardo Mannucci (L’Artindustria, Pollenza, 1981),
I Basaldella, Dino, Mirko, Afro (Casamassima, Udine, 1984),[15]
Jørgen Haugen Sørensen Sculture, (Prato, Assessorato alla cultura e centro storico; Rome, Ambassade du Danemark, 1984),[23]
Kuetani, (Kosanji Temple Museum, Hiroshima, 2000)
Guttuso (Mondadori, Milan; Electa, Milan, 1997, 2000),
Santo Tomaino (Anni Ottanta, Electa, Milan, 1990),
Trubbiani, (Bora, Bologna, 1990),
Giannetto Fieschi, (Silvana editoriale, Milan, 1999),
Ceroli (Motta, Milan, 2003),
Fontana (Skira, Milan, 2005),[6]
Szymkowicz (2006) e Nane Zavagno (avec Giancarlo Pauletto, Pordenone, Centro Iniziative Culturali, 1987).
Il Secondo Futurismo: 5 pittori + l scultore, Torino, (Pozzo, Torino, 1962),
Ricerche dopo l’Informale, (Officina, Rome, 1968),
Il mito della macchina e altri temi del Futurismo, (Celebes editore, Trapani, 1969),
L’Informale. Storia e poetica, (Carucci, Assisi-Rome, 1971),[24]
Urgenza nella città (Mazzotta, Milan, 1972; avec Francesco Somaini),
Sociologia e iconologia del Pop Art, (Fiorentino, Naples, 1975),
Erotismo nell’arte astratta, et d’autres fiches pour une iconologie, (Celebes, Trapani, 1976), Alcuns protagonistes della "nuova figurazione" in Italia: Vacchi, Romagnoni, Guerreschi (Fiorentino, Naples, 1976),[25]
Arti visive e partecipazione sociale (De Donato, Bari, 1977),
Extra Media. Expériences actuelles de la communication esthétique, photo 32 (Studio forma, Turin, 1978),
Histoire et critique du Futurisme, (Laterza, Rome-Bari, 1986, 1987),[26]
Le Futurisme et la mode. Balla et les autres, (Marsilio, Venise, 1986),[10]
L’art du dessin du XXe siècle italien (Laterza, Rome-Bari, 1990; avec Mauro Pratesi),
La peinture en Italie. Le XXe siècle 3. Les dernières recherches, (Electa, Milan, 1994),
Que bien resistes (Charta, Milan, 1994), Rapport final du Système de l’Art Moderne et Contemporain en Toscane (Région Toscane, Florence, 1996),[8]
Comment étudier l’art contemporain, (Donzelli, Rome, 1997, IIe ed. 2000, IIIe ed. 2004)[27]
L’art de la ville (Atri, 1998; avec Franco Summa)
L’objet Morandi, (Cadmio, Florence 1998)
Giustina Prestento. Inter Codices (De Luca Editori d’Arte, Rome, 2003).[28]

Détails

Nombre de livres
1
Sujet
Art
Titre du livre
Ugo Nespolo. [With 3 signed graphics and a multiple]
Auteur/ Illustrateur
Enrico Crispolti
Condition
Très bon
Année de publication de l’ouvrage le plus ancien
1972
Hauteur
28 cm
Édition
1ère édition
Largeur
21 cm
Langue
Italien
Langue originale
Oui
Reliure
Couverture rigide
Nombre de pages
148
Vendu par
ItalieVérifié
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