Matteo Ciffo - Orme - Esso

10
jours
08
heures
19
minutes
55
secondes
Offre de départ
€ 1
Prix de réserve non atteint
Heiko Neitzel
Expert
Sélectionné par Heiko Neitzel

Titulaire d'un master en médiation artistique et culturelle avec expérience en galerie d'art.

Estimation de la galerie  € 1 000 - € 1 200
Pas d'offre placée

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 140259 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Matteo Ciffo présente Orme - Esso, 2025, édition 1/40, signé avec certificat d’authenticité, réalisé par fusion à froid de poudres de marbre et de pierre, dimensions 50 × 50 × 6,5 cm, en excellent état, Italie, vendu directement par l’artiste.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

- Quadre contemporain de Matteo Ciffo (Italie - 1987) . Titre Orme - Esso
- Année 2025 . Édition n. 1/40 - Signé et authentifié par l'artiste, avec certificat d'authenticité
- Matériau : Fusion à froid de poussières de marbre et pierre
- Conditions excellentes

COLLECTION ORME

La collection Orme naît comme une évolution naturelle de mon parcours artistique, toujours orienté vers une réflexion sur la matière, le signe et la relation entre le temps et la mémoire. Ces œuvres ne sont pas simplement des tableaux, mais des surfaces actives, des lieux suspendus où le temps ne s’écoule pas de manière linéaire: il est anticipé, comprimé, transformé.

Les symboles qui émergent dans les œuvres d’Orme proviennent de mon enfance. Ce sont des signes qui m’ont accompagné avant même d’être pleinement compris: formes archétypales, lettres, emblèmes, logos, souvenirs essentiels qui appartiennent à une mémoire personnelle mais aussi collective. Comme dans les œuvres précédentes, ces symboles ne sont jamais reproduits fidèlement ou de manière nostalgique. Ils sont décomposés, reconstruit et privés de leur fonction originelle, jusqu’à prendre une nouvelle identité.

L’érosion est un élément central du processus, mais non comme conséquence du temps qui passe. Dans ces œuvres, le temps est anticipé. Les surfaces naissent déjà érodées, comme si l’avenir avait déjà agi sur elles. Il ne s’agit pas de vestiges archéologiques mis au jour, mais d’objets placés hors du temps, rendus immunisés à son écoulement parce qu’ils ont déjà été traversés par la mémoire.

Même le matériau suit cette logique. Les œuvres sont réalisées à partir de déchets de poussière de marbre, résidus de travaux antérieurs qui sont remélangés et ramenés à une nouvelle vie. C’est un geste qui élimine l’idée de fin et introduit un cycle continu, potentiellement infini, où rien n’est consommé définitivement mais seulement transformé. Le matériau ne représente pas la pierre: c’est la pierre qui renaît.

Dans Orme l’acte créatif n’ajoute pas, mais soustrait. Les érosions ne sont pas exécutées après coup, comme un signe de dégradation, mais avant, comme un choix conscient. Anticiper le temps signifie soustraire les œuvres à la possibilité de vieillir, les stabiliser dans une condition définitive.

Ces œuvres ne racontent pas une histoire linéaire, mais retiennent une présence. Ce sont des fragments de mémoire qui n’appartiennent plus au passé, mais à une dimension suspendue, dans laquelle le symbole cesse d’être signe et devient matière, et la matière devient orma: trace de quelque chose qui a été, mais qui continue d’exister dans le présent.



Chaque tableau produit en 40 exemplaires reste néanmoins unique: variations chromatiques, imperfections et marques rendent chaque Orme irrépétible.



MATTEO CIFFO

Né à Biella en 1987, depuis 2007 je développe une recherche centrée sur la matière, sur sa transformation et sur la mémoire qui conserve. Mon travail naît d’un rapport direct avec des matériaux nobles et complexes tels que les poussières de marbre et de pierre, pigments naturels, terres arméniennes, oxydes et métaux. Je ne les considère pas comme de simples outils d’expression, mais comme des présences vivantes, porteuses de temps, d’histoire et de possibilités de renaissance.

À travers un processus que je considère plus rituel que sculptural: une renaissance de la pierre guidée par ma main. La pratique naît de l’observation et du désir de rendre vie à ce qui a été brisé, abandonné ou oublié. Fragments et déchets, souvent issus du travail d’autres sculpteurs, deviennent matière première pour mes œuvres.

Il s’agit de matériaux qui portent déjà en eux une histoire. Je les décompose et les recomposer, générant des formes qui n’appartiennent plus à leur état antérieur, mais à une nouvelle condition. Chaque œuvre émerge d’un équilibre fragile entre perte et renaissance, entre mémoire et possibilité, rendant visible le moment où la matière cesse d’être ce qu’elle était et devient autre chose.

Le parcours prend la forme d’une transformation qui dépasse la sculpture traditionnelle, s’approchant d’une dimension presque alchimique. J’utilise des matières qui ont déjà eu une existence, je les décompose et les recomposer pour générer de nouvelles formes et identités. Chaque création naît d’une tension entre destruction et régénération, entre perte et mémoire, rendant visible un état continu de mutation.

La recherche s’attaque à des matériaux qui incarnent une contradiction profonde: apparemment éternels et indestructibles, mais en même temps sensibles et vulnérables. Ce qui semble immuable révèle une nature instable, capable de réagir, d’oxyder et de se transformer avec le temps. Cette condition rend la matière partie active du travail, impliquée dans un dialogue constant avec le temps et l’environnement.

La perfection laisse place à la fragilité, et l’éternité se manifeste comme expérience vive et humaine. La matière n’est pas subordonnée, mais devient co-auteur, conservant sur la surface les traces du geste, du processus et de son évolution.

Autodidacte, j’ai construit mon parcours par la expérimentation, l’observation et l’écoute. L’approche ne vise pas le contrôle, mais l’accompagnement de la matière dans sa transformation. Les formes résultantes reflètent le fonctionnement de la mémoire: des structures où fragments, traces et absences coexistent et se régénèrent.

Cette pratique explore la matière comme archive vivante. Les sculptures émergent comme des présences suspendues entre ruine et renaissance, entre permanence et transformation, restituant à la matière une dimension profondément contemporaine et humaine."} } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } }

- Quadre contemporain de Matteo Ciffo (Italie - 1987) . Titre Orme - Esso
- Année 2025 . Édition n. 1/40 - Signé et authentifié par l'artiste, avec certificat d'authenticité
- Matériau : Fusion à froid de poussières de marbre et pierre
- Conditions excellentes

COLLECTION ORME

La collection Orme naît comme une évolution naturelle de mon parcours artistique, toujours orienté vers une réflexion sur la matière, le signe et la relation entre le temps et la mémoire. Ces œuvres ne sont pas simplement des tableaux, mais des surfaces actives, des lieux suspendus où le temps ne s’écoule pas de manière linéaire: il est anticipé, comprimé, transformé.

Les symboles qui émergent dans les œuvres d’Orme proviennent de mon enfance. Ce sont des signes qui m’ont accompagné avant même d’être pleinement compris: formes archétypales, lettres, emblèmes, logos, souvenirs essentiels qui appartiennent à une mémoire personnelle mais aussi collective. Comme dans les œuvres précédentes, ces symboles ne sont jamais reproduits fidèlement ou de manière nostalgique. Ils sont décomposés, reconstruit et privés de leur fonction originelle, jusqu’à prendre une nouvelle identité.

L’érosion est un élément central du processus, mais non comme conséquence du temps qui passe. Dans ces œuvres, le temps est anticipé. Les surfaces naissent déjà érodées, comme si l’avenir avait déjà agi sur elles. Il ne s’agit pas de vestiges archéologiques mis au jour, mais d’objets placés hors du temps, rendus immunisés à son écoulement parce qu’ils ont déjà été traversés par la mémoire.

Même le matériau suit cette logique. Les œuvres sont réalisées à partir de déchets de poussière de marbre, résidus de travaux antérieurs qui sont remélangés et ramenés à une nouvelle vie. C’est un geste qui élimine l’idée de fin et introduit un cycle continu, potentiellement infini, où rien n’est consommé définitivement mais seulement transformé. Le matériau ne représente pas la pierre: c’est la pierre qui renaît.

Dans Orme l’acte créatif n’ajoute pas, mais soustrait. Les érosions ne sont pas exécutées après coup, comme un signe de dégradation, mais avant, comme un choix conscient. Anticiper le temps signifie soustraire les œuvres à la possibilité de vieillir, les stabiliser dans une condition définitive.

Ces œuvres ne racontent pas une histoire linéaire, mais retiennent une présence. Ce sont des fragments de mémoire qui n’appartiennent plus au passé, mais à une dimension suspendue, dans laquelle le symbole cesse d’être signe et devient matière, et la matière devient orma: trace de quelque chose qui a été, mais qui continue d’exister dans le présent.



Chaque tableau produit en 40 exemplaires reste néanmoins unique: variations chromatiques, imperfections et marques rendent chaque Orme irrépétible.



MATTEO CIFFO

Né à Biella en 1987, depuis 2007 je développe une recherche centrée sur la matière, sur sa transformation et sur la mémoire qui conserve. Mon travail naît d’un rapport direct avec des matériaux nobles et complexes tels que les poussières de marbre et de pierre, pigments naturels, terres arméniennes, oxydes et métaux. Je ne les considère pas comme de simples outils d’expression, mais comme des présences vivantes, porteuses de temps, d’histoire et de possibilités de renaissance.

À travers un processus que je considère plus rituel que sculptural: une renaissance de la pierre guidée par ma main. La pratique naît de l’observation et du désir de rendre vie à ce qui a été brisé, abandonné ou oublié. Fragments et déchets, souvent issus du travail d’autres sculpteurs, deviennent matière première pour mes œuvres.

Il s’agit de matériaux qui portent déjà en eux une histoire. Je les décompose et les recomposer, générant des formes qui n’appartiennent plus à leur état antérieur, mais à une nouvelle condition. Chaque œuvre émerge d’un équilibre fragile entre perte et renaissance, entre mémoire et possibilité, rendant visible le moment où la matière cesse d’être ce qu’elle était et devient autre chose.

Le parcours prend la forme d’une transformation qui dépasse la sculpture traditionnelle, s’approchant d’une dimension presque alchimique. J’utilise des matières qui ont déjà eu une existence, je les décompose et les recomposer pour générer de nouvelles formes et identités. Chaque création naît d’une tension entre destruction et régénération, entre perte et mémoire, rendant visible un état continu de mutation.

La recherche s’attaque à des matériaux qui incarnent une contradiction profonde: apparemment éternels et indestructibles, mais en même temps sensibles et vulnérables. Ce qui semble immuable révèle une nature instable, capable de réagir, d’oxyder et de se transformer avec le temps. Cette condition rend la matière partie active du travail, impliquée dans un dialogue constant avec le temps et l’environnement.

La perfection laisse place à la fragilité, et l’éternité se manifeste comme expérience vive et humaine. La matière n’est pas subordonnée, mais devient co-auteur, conservant sur la surface les traces du geste, du processus et de son évolution.

Autodidacte, j’ai construit mon parcours par la expérimentation, l’observation et l’écoute. L’approche ne vise pas le contrôle, mais l’accompagnement de la matière dans sa transformation. Les formes résultantes reflètent le fonctionnement de la mémoire: des structures où fragments, traces et absences coexistent et se régénèrent.

Cette pratique explore la matière comme archive vivante. Les sculptures émergent comme des présences suspendues entre ruine et renaissance, entre permanence et transformation, restituant à la matière une dimension profondément contemporaine et humaine."} } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } } }

Détails

Époque
Après 2000
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Pays d’origine
Italie
Style
Contemporain
Matériau
other, Marbre, Pierre
Artiste
Matteo Ciffo
Titre de l'œuvre d'art
Orme - Esso
Signature
Signé(e)
Édition
1/40
Année
2025
Couleur
Beige, Blanc, Crème
Condition
Excellent état
Hauteur
50 cm
Largeur
50 cm
Profondeur
6,5 cm
Vendu par
ItalieVérifié
43
Objets vendus
100%
pro

Objets similaires

Pour vous

Art moderne et contemporain