IABO - Porca Mis€ria - Holy Crap (Red version)

04
jours
15
heures
55
minutes
30
secondes
Offre actuelle
€ 150
Prix de réserve non atteint
Côme De Drouas
Expert
Estimation de la galerie  € 800 - € 1 000
IT
150 €
IT
100 €
IT
50 €

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 140462 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

IABO présente Porca Mis€ria - Holy Crap (Red version), une œuvre originale de 2025 en peinture par spray sur toile, signée à la main, représentant un portrait, mesurant 60 x 80 x 3,5 cm, produite en Italie et vendue avec cadre et certificat d’authenticité.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Provenance IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALIE
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au dos avec certificat d’authenticité

-Objet de collection
-Expédition rapide avec UPS

À premier abord, Iabo (Naples, 1980) s’inspire de la Pop Art des années quatre-vingt. Il interroge la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Chez Iabo, la frontière homme/machine est très subtile. Leurs réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a amené à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé d’expériences de Street Art, en partie d’un sens profond de la mesure qui transparaît dans toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filiations, des leitmotivs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré à travers la lentille d’Iabo qui les marque et les identifie par une marque bien précise : la sienne.

Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. Plusieurs procédés de sélection appliqués à l’imaginaire commun, réduit de plus en plus au noyau. Et revêtu d’élégance. Il serait temps de dire « less is more ». Et c’est exactement cela. La reconnaissabilité ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais se met en valeur en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression des nuances, le trait net. Aucun artifices, plutôt un jeu excitant aux limites du cynisme le plus radical.
Accostements inhabituels entre imaginaires et significants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont d’actualité, utiles pour identifier un moment historique plutôt que’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-costruction et de re-costruction continus. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et d’infinies déclinaisons en découlent. Que ce soit la ligne du parking, ou un bien de consommation multiple, le cycle de vie de l’œuvre reste toujours irrémédiablement intact et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, éthique sur le plan moral et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, propre, accessible. Sa production picturale penche de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour renforcer encore le discours sur la propreté des lignes compositives.
Iabo connaît certainement la valeur du viral marketing. Ses œuvres couvrent des surfaces de plus de cinq mètres, franchissant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité va au-delà de la fantaisie. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, ce n’est pas un style pour tout le monde. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’estimateurs qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions réside une dénonciation ferme de l’aplatissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien pensée, intelligente, cultivée et sûre. La démocraticité, le sens de la franchise, l’originalité le distinguent comme un artiste/intellectuel enfant de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo sait naturellement et avec une simplicité extrême aborder des thèmes brûlants et résoudre (malheureusement uniquement sur la toile) les conflits existentiels qui étouffent notre société.

Michele Luca Nero (source Artibune)

IABO fait partie du même mouvement street art que : Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos, Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John Perello, Futura 2000."

Provenance IABO WORLD STUDIO NAPLES, ITALIE
Les œuvres sont réalisées à la main avec une technique mixte sur toile.
Dimensions totales 60x80x3,5 cm
signé à la main par l’artiste au dos avec certificat d’authenticité

-Objet de collection
-Expédition rapide avec UPS

À premier abord, Iabo (Naples, 1980) s’inspire de la Pop Art des années quatre-vingt. Il interroge la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Chez Iabo, la frontière homme/machine est très subtile. Leurs réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a amené à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé d’expériences de Street Art, en partie d’un sens profond de la mesure qui transparaît dans toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filiations, des leitmotivs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré à travers la lentille d’Iabo qui les marque et les identifie par une marque bien précise : la sienne.

Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. Plusieurs procédés de sélection appliqués à l’imaginaire commun, réduit de plus en plus au noyau. Et revêtu d’élégance. Il serait temps de dire « less is more ». Et c’est exactement cela. La reconnaissabilité ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais se met en valeur en quelques traits essentiels qui ne désorientent jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression des nuances, le trait net. Aucun artifices, plutôt un jeu excitant aux limites du cynisme le plus radical.
Accostements inhabituels entre imaginaires et significants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont d’actualité, utiles pour identifier un moment historique plutôt que’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent les distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-costruction et de re-costruction continus. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et d’infinies déclinaisons en découlent. Que ce soit la ligne du parking, ou un bien de consommation multiple, le cycle de vie de l’œuvre reste toujours irrémédiablement intact et déflationné.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, éthique sur le plan moral et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, propre, accessible. Sa production picturale penche de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériau d’excellence pour renforcer encore le discours sur la propreté des lignes compositives.
Iabo connaît certainement la valeur du viral marketing. Ses œuvres couvrent des surfaces de plus de cinq mètres, franchissant la frontière entre réel et imaginaire, entre être humain et super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité va au-delà de la fantaisie. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, ce n’est pas un style pour tout le monde. Ses elaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’estimateurs qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions réside une dénonciation ferme de l’aplatissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien pensée, intelligente, cultivée et sûre. La démocraticité, le sens de la franchise, l’originalité le distinguent comme un artiste/intellectuel enfant de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo sait naturellement et avec une simplicité extrême aborder des thèmes brûlants et résoudre (malheureusement uniquement sur la toile) les conflits existentiels qui étouffent notre société.

Michele Luca Nero (source Artibune)

IABO fait partie du même mouvement street art que : Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos, Jonone, M chat, Taki 183, Jean-Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John Perello, Futura 2000."

Détails

Artiste
IABO
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
Porca Mis€ria - Holy Crap (Red version)
Technique
Peinture aérosol
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
Italie
Année
2025
Condition
Excellent état
Couleur
Rouge
Hauteur
60 cm
Largeur
80 cm
Représentation/thème
Portrait
Style
Street art
Période
2020 et après
ItalieVérifié
1060
Objets vendus
100%
Particuliertop

Objets similaires

Pour vous

Art moderne et contemporain