Imogen Cunningham - Imogen Cunningham - 2001





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FANTASTIC WORK OVERVIEW par Imogen Cunningham -
dans un LIVRE DE PHOTOGRAPHIE COFFEE-TABLE EN GRAND FORMAT TRÈS IMPOSANT.
NUDE PHOTOGRAPHY AT IT'S REALLY BEST.
Après le grand succès des deux premières enchères, 5Uhr30.com (Ecki Heuser, Cologne) présente fièrement la troisième et dernière édition de cette année de « Masters of Erotic Photobooks ».
Profitez d’une nouvelle sélection très personnelle de livres dédiés à l’érotisme dans toutes ses belles facettes - tirée de ma bibliothèque privée et de diverses acquisitions au cours des années passées.
Imogen Cunningham (1883-1976) était une photographe américaine connue pour sa photographie botanique, ses nus et ses paysages industriels. Cunningham était membre du groupe f/64 basé en Californie, connu pour son engagement envers une reproduction nette des sujets simples.
5Uhr30.com garantit des descriptions détaillées et exactes, 100% de protection,
100% d’assurance et une expédition combinée dans le monde entier.
Taschen, Cologne, Londres, Madrid, New York et Tokyo. 2001. Première édition, première impression.
Relié avec jaquette. 270 x 335 mm. 252 pages. Mise en page : Manfred Heiting. Design : Lambert and Lambert, Düsseldorf. Conception de la jaquette : Angelika Taschen, Cologne. Coordination éditoriale : Simone Philippi, Cologne. Conception de la série photo : Manfred Heiting, Simone Philippi, Cologne. Traduction en allemand : Wolfgang Himmelberg, Düsseldorf. Traduction en français : Simone Manceau, Paris. Éditeur : Manfred Heiting. Texte en anglais, allemand et français.
État :
Le livre est à l’intérieur excellent, frais et sans défaut, propre sans marque d’ancien possesseur et sans taches. La jaquette est relativement fraîche et complète sans déchirures, sans déchirures collées et sans pièces manquantes. Le livre et la jaquette présentent une décoloration au niveau de la tranche. État global : correct à très bon.
Fantastique livre de grand format avec jaquette d’origine -
de la légendaire série Taschen (Karl Blossfeldt, William Claxton, Ralph Gibson, Arnold Newman, Paul Outerbridge, Pierre et Gilles, Man Ray, August Sander, Jan Saudek, Julius Shulman, Jeanloup Sieff, Wolfgang Tillmans, Edward Weston).
"Imogen Cunningham est née à Portland, Oregon, de son père Isaac Burns Cunningham et de sa mère Susan Elizabeth Cunningham (née Johnson). Ses parents venaient du Missouri, bien que les deux familles soient originaires de Virginie. Cunningham était la cinquième de dix enfants. Bien que l’art n’ait pas été inclus dans le programme scolaire traditionnel, enfant, Cunningham prenait des cours d’art les week-ends et pendant les vacances.
Elle a grandi à Seattle, Washington et a fréquenté l’école Denny au 5e et à Battery Streets à Seattle.
En 1901, à l’âge de dix-huit ans, Cunningham acheta son premier appareil, un appareil à mire 4x5, par commande postale de l’American School of Art à Scranton, Pennsylvanie.
Elle intégra l’Université de Washington en 1903, où elle devint membre fondatrice du chapitre Washington Alpha de la fraternité Pi Beta Phi pour femmes. Ce n’est qu’en 1906, alors qu’elle étudiait à l’Université de Washington à Seattle, qu’elle fut inspirée à reprendre la photographie suite à une rencontre avec l’œuvre de Gertrude Käsebier. Ses premières photographies en 1906 furent des portraits réalisés avec un appareil au format 4x5 pouces. Avec l’aide de son professeur de chimie, Horace Byers, elle commença à étudier la chimie derrière la photographie tout en payant ses études en photographiant des plantes pour le département de botanique.
En 1907, Cunningham obtint son diplôme de l’Université de Washington avec un diplôme en chimie. Sa thèse était intitulée « Modern Processes of Photography ». Là, elle fut vice-présidente de classe, participa au German Club et au Chemistry Club, et fut membre de l’équipe de l’annuaire.
Après le diplôme, Cunningham travailla pour Edward S. Curtis dans son studio de Seattle, acquérant des connaissances sur le métier du portrait et la photographie pratique. Cunningham travailla pour Curtis sur son projet de documentation des tribus amérindiennes pour le livre The North American Indian, publié en vingt volumes entre 1907 et 1930. Cunningham apprit la technique de l’encrage au platine sous la supervision de Curtis et en devint fascinée.
En 1909, Cunningham reçut la Pi Beta Phi Graduate Fellowship. Cette bourse lui permit de continuer ses études à la Technische Hochschule (traduction : Technical University) à Dresde, Allemagne, avec le professeur Robert Luther, fondateur de l’Institut für Photographie de l’université. Là, elle ne prit pas beaucoup de photographies, mais aida le département de chimie photographique à trouver des solutions moins coûteuses pour le platine coûteux et rare utilisé pour l’impression. En mai 1910, elle terminait son article, « About the direct development of platinum paper for brown tones », décrivant son procédé visant à augmenter la vitesse d’impression, améliorer la clarté des tons des hautes lumières et produire des tons sépia.
Sur le chemin du retour vers Seattle, elle rencontra des photographes Alvin Langdon Coburn (à Londres) et Alfred Stieglitz et Gertrude Käsebier à New York.
À Seattle, Cunningham ouvrit un studio et fut ensuite acclamée pour son portraiture et son travail pictorialiste. La plupart de ses travaux de studio de cette époque consistaient en des modèles chez eux, dans son salon ou dans les bois entourant son cottage. À un moment donné, elle et son mari Roi Partridge, artiste et graveur de Seattle, montèrent jusqu’aux champs de fleurs sauvages alpines sur le mont Rainier où Roi posa nu comme un faune mystique des bois. Ses images furent montrées par la Seattle Fine Arts Society et furent plus tard publiées dans le Town Crier, un journal de Seattle, où elles provoquèrent un scandale en raison d’une femme photographiant un nu masculin. Un critique écrivit que son travail était vulgaire et l’accusa d’immoralité, mais Cunningham déclara que « cela ne changeait en rien mes affaires. Personne ne pensait moins de moi ». Cunningham ne remit pas à nouveau la main sur ces photographies pendant encore cinquante-cinq ans.
Cunningham était également connue pour avoir pris des nus d’elle-même dont sa petite-fille, Meg Partridge, dit : « Ses autoportraits montrent vraiment son sens de l’humour, et elle était intelligente dans sa carrière. Elle publiait activement son travail dans des magazines et journaux. Elle avait un bon œil, mais elle était une grande éditrice. Elle savait comment élaguer son travail, de sorte que ce que le monde voit est une sélection impressionnante d’œuvres. »
Elle devint une photographe recherchée et exposa au Brooklyn Institute of Arts and Sciences en 1913. En 1914, les portraits de Cunningham furent présentés à une Exposition internationale de photographie picturale à New York. Wilson's Photographic Magazine publia un portfolio de son travail.
L’année suivante, elle épousa Partridge. Entre 1915 et 1920, Cunningham poursuivit son travail et eut trois enfants (Gryffyd, Rondal, qui devint aussi photographe, et Padraic) avec Partridge.
En 1917, la famille déménagea à San Francisco, et en 1920 ils s’installèrent au campus Mills College à Oakland, où Partridge enseignait l’art.
Cunningham affina son style, s’intéressant davantage au motif et au détail et devenant de plus en plus intéressée par la photographie botanique, en particulier les fleurs. Entre 1923 et 1925, elle réalisa une étude approfondie sur la fleur Magnolia. En 1933, Cunningham fonda la California Horticultural Society dont les images étaient si détaillées et claires que de nombreux horticulturistes et scientifiques les utilisèrent dans leurs études. Plus tard dans la décennie, elle tourna son attention vers l’industrie, créant plusieurs séries de paysages industriels à Los Angeles et Oakland.
En 1929, Edward Weston a proposé dix photographies de Cunningham (8 botaniques, 1 industrielle et 1 nu) pour être incluses dans l’exposition « Film und Foto ». Son célèbre Two Callas fit ses débuts dans cette exposition.
Cunningham changea à nouveau de direction, s’intéressant davantage à la forme humaine, en particulier les mains, et elle fut fascinée par les mains des artistes et musiciens. Cet intérêt conduisit à son emploi par Vanity Fair, photographiant des stars sans maquillage.
À mesure que Cunningham s’éloignait du pictorialisme pour adopter la photographie au foyer net, elle s’associa à des photographes partageant les mêmes idées, dont Ansel Adams, Edward Weston et Willard Van Dyke. Ensemble, ces individus formèrent le groupe f/64 pour promouvoir un style de photographie plus pertinent et significatif, qui rejetait le soft et le pictorial et promouvait ce qu’ils appelaient « la photographie pure ou droite ». Ils visaient à promouvoir une technique photographique simple et directe utilisant les plus petites ouvertures focales (f/64 étant la plus petite) pour créer des images finement détaillées. Dans une interview, Cunningham mentionna que le groupe f/64 « n’est pas seulement américain, c’est l’Amérique de l’Ouest. Ce n’est même pas américain. C’est l’ouest ». Elle ajouta aussi : « Cela ne signifie pas que nous utilisions tous la petite ouverture, mais nous étions pour la réalité. C’est de ça dont nous parlions aussi. Ne pas être faux, vous savez. »
En 1932, Cunningham fut invitée à faire un travail à New York pour Vanity Fair. Ils mandatèrent de réaliser des portraits de « hommes laid » qui étaient des personnalités des arts. Elle créa des photographies mettant en valeur les acteurs Wallace Beery et Spencer Tracy. Son travail avec Vanity Fair, Sunset et d’autres magazines comprenait des portraits de Gertrude Stein, Minor White, James Broughton, Martha Graham, August Sander, Man Ray et Theodore Roethke. Elle continua avec Vanity Fair jusqu’à l’arrêt de publication en 1936.
Dans les années 1940, Cunningham se tourna vers la photographie de rue documentaire, qu’elle réalisa comme un projet accessoire tout en se soutenant par sa photographie commerciale et de studio. En 1945, Cunningham fut invitée par Ansel Adams à accepter un poste de membre de la faculté pour le département de photographie d’art à la California School of Fine Arts. Dorothea Lange et Minor White les rejoignirent également.
En 1964, Imogen Cunningham rencontra le photographe Judy Dater lors d’un atelier axé sur la vie et l’œuvre d’Edward Weston à Big Sur Hot Springs, Californie, qui devint plus tard l’Esalen Institute. Dater fut fortement inspirée par la vie et l’œuvre de Cunningham. Cunningham est présentée dans l’une des photographies les plus populaires de Dater, Imogen and Twinka at Yosemite, qui montre Cunningham âgée rencontrant le modèle nu Twinka Thiebaud derrière un arbre dans le parc national de Yosemite. Les deux partagèrent un intérêt pour le portrait et restèrent amies jusqu’au décès de Cunningham en 1976. Trois ans plus tard, Dater publia Imogen Cunningham: A Portrait, contenant des entretiens avec de nombreux contemporains de Cunningham, amis et famille, ainsi que des photographies de Dater et Cunningham.
En 1973, son travail fut exposé au festival de photographie Rencontres d’Arles en France à travers l’exposition de groupe : Trois photographes américaines, Imogen Cunningham, Linda Connor, Judy Dater.
La photographe américaine Claudia Kunin cite Cunningham comme une source majeure d’inspiration artistique."
(Wikipedia)
À propos du vendeur
FANTASTIC WORK OVERVIEW par Imogen Cunningham -
dans un LIVRE DE PHOTOGRAPHIE COFFEE-TABLE EN GRAND FORMAT TRÈS IMPOSANT.
NUDE PHOTOGRAPHY AT IT'S REALLY BEST.
Après le grand succès des deux premières enchères, 5Uhr30.com (Ecki Heuser, Cologne) présente fièrement la troisième et dernière édition de cette année de « Masters of Erotic Photobooks ».
Profitez d’une nouvelle sélection très personnelle de livres dédiés à l’érotisme dans toutes ses belles facettes - tirée de ma bibliothèque privée et de diverses acquisitions au cours des années passées.
Imogen Cunningham (1883-1976) était une photographe américaine connue pour sa photographie botanique, ses nus et ses paysages industriels. Cunningham était membre du groupe f/64 basé en Californie, connu pour son engagement envers une reproduction nette des sujets simples.
5Uhr30.com garantit des descriptions détaillées et exactes, 100% de protection,
100% d’assurance et une expédition combinée dans le monde entier.
Taschen, Cologne, Londres, Madrid, New York et Tokyo. 2001. Première édition, première impression.
Relié avec jaquette. 270 x 335 mm. 252 pages. Mise en page : Manfred Heiting. Design : Lambert and Lambert, Düsseldorf. Conception de la jaquette : Angelika Taschen, Cologne. Coordination éditoriale : Simone Philippi, Cologne. Conception de la série photo : Manfred Heiting, Simone Philippi, Cologne. Traduction en allemand : Wolfgang Himmelberg, Düsseldorf. Traduction en français : Simone Manceau, Paris. Éditeur : Manfred Heiting. Texte en anglais, allemand et français.
État :
Le livre est à l’intérieur excellent, frais et sans défaut, propre sans marque d’ancien possesseur et sans taches. La jaquette est relativement fraîche et complète sans déchirures, sans déchirures collées et sans pièces manquantes. Le livre et la jaquette présentent une décoloration au niveau de la tranche. État global : correct à très bon.
Fantastique livre de grand format avec jaquette d’origine -
de la légendaire série Taschen (Karl Blossfeldt, William Claxton, Ralph Gibson, Arnold Newman, Paul Outerbridge, Pierre et Gilles, Man Ray, August Sander, Jan Saudek, Julius Shulman, Jeanloup Sieff, Wolfgang Tillmans, Edward Weston).
"Imogen Cunningham est née à Portland, Oregon, de son père Isaac Burns Cunningham et de sa mère Susan Elizabeth Cunningham (née Johnson). Ses parents venaient du Missouri, bien que les deux familles soient originaires de Virginie. Cunningham était la cinquième de dix enfants. Bien que l’art n’ait pas été inclus dans le programme scolaire traditionnel, enfant, Cunningham prenait des cours d’art les week-ends et pendant les vacances.
Elle a grandi à Seattle, Washington et a fréquenté l’école Denny au 5e et à Battery Streets à Seattle.
En 1901, à l’âge de dix-huit ans, Cunningham acheta son premier appareil, un appareil à mire 4x5, par commande postale de l’American School of Art à Scranton, Pennsylvanie.
Elle intégra l’Université de Washington en 1903, où elle devint membre fondatrice du chapitre Washington Alpha de la fraternité Pi Beta Phi pour femmes. Ce n’est qu’en 1906, alors qu’elle étudiait à l’Université de Washington à Seattle, qu’elle fut inspirée à reprendre la photographie suite à une rencontre avec l’œuvre de Gertrude Käsebier. Ses premières photographies en 1906 furent des portraits réalisés avec un appareil au format 4x5 pouces. Avec l’aide de son professeur de chimie, Horace Byers, elle commença à étudier la chimie derrière la photographie tout en payant ses études en photographiant des plantes pour le département de botanique.
En 1907, Cunningham obtint son diplôme de l’Université de Washington avec un diplôme en chimie. Sa thèse était intitulée « Modern Processes of Photography ». Là, elle fut vice-présidente de classe, participa au German Club et au Chemistry Club, et fut membre de l’équipe de l’annuaire.
Après le diplôme, Cunningham travailla pour Edward S. Curtis dans son studio de Seattle, acquérant des connaissances sur le métier du portrait et la photographie pratique. Cunningham travailla pour Curtis sur son projet de documentation des tribus amérindiennes pour le livre The North American Indian, publié en vingt volumes entre 1907 et 1930. Cunningham apprit la technique de l’encrage au platine sous la supervision de Curtis et en devint fascinée.
En 1909, Cunningham reçut la Pi Beta Phi Graduate Fellowship. Cette bourse lui permit de continuer ses études à la Technische Hochschule (traduction : Technical University) à Dresde, Allemagne, avec le professeur Robert Luther, fondateur de l’Institut für Photographie de l’université. Là, elle ne prit pas beaucoup de photographies, mais aida le département de chimie photographique à trouver des solutions moins coûteuses pour le platine coûteux et rare utilisé pour l’impression. En mai 1910, elle terminait son article, « About the direct development of platinum paper for brown tones », décrivant son procédé visant à augmenter la vitesse d’impression, améliorer la clarté des tons des hautes lumières et produire des tons sépia.
Sur le chemin du retour vers Seattle, elle rencontra des photographes Alvin Langdon Coburn (à Londres) et Alfred Stieglitz et Gertrude Käsebier à New York.
À Seattle, Cunningham ouvrit un studio et fut ensuite acclamée pour son portraiture et son travail pictorialiste. La plupart de ses travaux de studio de cette époque consistaient en des modèles chez eux, dans son salon ou dans les bois entourant son cottage. À un moment donné, elle et son mari Roi Partridge, artiste et graveur de Seattle, montèrent jusqu’aux champs de fleurs sauvages alpines sur le mont Rainier où Roi posa nu comme un faune mystique des bois. Ses images furent montrées par la Seattle Fine Arts Society et furent plus tard publiées dans le Town Crier, un journal de Seattle, où elles provoquèrent un scandale en raison d’une femme photographiant un nu masculin. Un critique écrivit que son travail était vulgaire et l’accusa d’immoralité, mais Cunningham déclara que « cela ne changeait en rien mes affaires. Personne ne pensait moins de moi ». Cunningham ne remit pas à nouveau la main sur ces photographies pendant encore cinquante-cinq ans.
Cunningham était également connue pour avoir pris des nus d’elle-même dont sa petite-fille, Meg Partridge, dit : « Ses autoportraits montrent vraiment son sens de l’humour, et elle était intelligente dans sa carrière. Elle publiait activement son travail dans des magazines et journaux. Elle avait un bon œil, mais elle était une grande éditrice. Elle savait comment élaguer son travail, de sorte que ce que le monde voit est une sélection impressionnante d’œuvres. »
Elle devint une photographe recherchée et exposa au Brooklyn Institute of Arts and Sciences en 1913. En 1914, les portraits de Cunningham furent présentés à une Exposition internationale de photographie picturale à New York. Wilson's Photographic Magazine publia un portfolio de son travail.
L’année suivante, elle épousa Partridge. Entre 1915 et 1920, Cunningham poursuivit son travail et eut trois enfants (Gryffyd, Rondal, qui devint aussi photographe, et Padraic) avec Partridge.
En 1917, la famille déménagea à San Francisco, et en 1920 ils s’installèrent au campus Mills College à Oakland, où Partridge enseignait l’art.
Cunningham affina son style, s’intéressant davantage au motif et au détail et devenant de plus en plus intéressée par la photographie botanique, en particulier les fleurs. Entre 1923 et 1925, elle réalisa une étude approfondie sur la fleur Magnolia. En 1933, Cunningham fonda la California Horticultural Society dont les images étaient si détaillées et claires que de nombreux horticulturistes et scientifiques les utilisèrent dans leurs études. Plus tard dans la décennie, elle tourna son attention vers l’industrie, créant plusieurs séries de paysages industriels à Los Angeles et Oakland.
En 1929, Edward Weston a proposé dix photographies de Cunningham (8 botaniques, 1 industrielle et 1 nu) pour être incluses dans l’exposition « Film und Foto ». Son célèbre Two Callas fit ses débuts dans cette exposition.
Cunningham changea à nouveau de direction, s’intéressant davantage à la forme humaine, en particulier les mains, et elle fut fascinée par les mains des artistes et musiciens. Cet intérêt conduisit à son emploi par Vanity Fair, photographiant des stars sans maquillage.
À mesure que Cunningham s’éloignait du pictorialisme pour adopter la photographie au foyer net, elle s’associa à des photographes partageant les mêmes idées, dont Ansel Adams, Edward Weston et Willard Van Dyke. Ensemble, ces individus formèrent le groupe f/64 pour promouvoir un style de photographie plus pertinent et significatif, qui rejetait le soft et le pictorial et promouvait ce qu’ils appelaient « la photographie pure ou droite ». Ils visaient à promouvoir une technique photographique simple et directe utilisant les plus petites ouvertures focales (f/64 étant la plus petite) pour créer des images finement détaillées. Dans une interview, Cunningham mentionna que le groupe f/64 « n’est pas seulement américain, c’est l’Amérique de l’Ouest. Ce n’est même pas américain. C’est l’ouest ». Elle ajouta aussi : « Cela ne signifie pas que nous utilisions tous la petite ouverture, mais nous étions pour la réalité. C’est de ça dont nous parlions aussi. Ne pas être faux, vous savez. »
En 1932, Cunningham fut invitée à faire un travail à New York pour Vanity Fair. Ils mandatèrent de réaliser des portraits de « hommes laid » qui étaient des personnalités des arts. Elle créa des photographies mettant en valeur les acteurs Wallace Beery et Spencer Tracy. Son travail avec Vanity Fair, Sunset et d’autres magazines comprenait des portraits de Gertrude Stein, Minor White, James Broughton, Martha Graham, August Sander, Man Ray et Theodore Roethke. Elle continua avec Vanity Fair jusqu’à l’arrêt de publication en 1936.
Dans les années 1940, Cunningham se tourna vers la photographie de rue documentaire, qu’elle réalisa comme un projet accessoire tout en se soutenant par sa photographie commerciale et de studio. En 1945, Cunningham fut invitée par Ansel Adams à accepter un poste de membre de la faculté pour le département de photographie d’art à la California School of Fine Arts. Dorothea Lange et Minor White les rejoignirent également.
En 1964, Imogen Cunningham rencontra le photographe Judy Dater lors d’un atelier axé sur la vie et l’œuvre d’Edward Weston à Big Sur Hot Springs, Californie, qui devint plus tard l’Esalen Institute. Dater fut fortement inspirée par la vie et l’œuvre de Cunningham. Cunningham est présentée dans l’une des photographies les plus populaires de Dater, Imogen and Twinka at Yosemite, qui montre Cunningham âgée rencontrant le modèle nu Twinka Thiebaud derrière un arbre dans le parc national de Yosemite. Les deux partagèrent un intérêt pour le portrait et restèrent amies jusqu’au décès de Cunningham en 1976. Trois ans plus tard, Dater publia Imogen Cunningham: A Portrait, contenant des entretiens avec de nombreux contemporains de Cunningham, amis et famille, ainsi que des photographies de Dater et Cunningham.
En 1973, son travail fut exposé au festival de photographie Rencontres d’Arles en France à travers l’exposition de groupe : Trois photographes américaines, Imogen Cunningham, Linda Connor, Judy Dater.
La photographe américaine Claudia Kunin cite Cunningham comme une source majeure d’inspiration artistique."
(Wikipedia)
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