Aleix Albareda - All that Guixers shimmering





240 € | ||
|---|---|---|
120 € | ||
2 € |
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 141255 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
All that Guixers shimmering, une peinture acrylique contemporaine sur toile de 112 × 112 cm originaire d’Espagne, créée en 2023, signée à la main, édition originale, en excellent état, vendue directement par l’artiste, pièce unique avec certificat d’authenticité.
Description fournie par le vendeur
Pièce unique, avec certificat d'authenticité.
REDARKNES·S - Acryliques sur toile, 112 × 112 cm
Ces peintures construisent un territoire entre ce qui est reconnaissable et ce qui est imaginé. À partir d'une palette essentielle de noirs, gris et blancs, la matière picturale devient paysage, mémoire et empreinte. Les surfaces apparaissent fragmentées, érodées et reconstruites par des taches, des gestes, des transparences et des motifs géométriques qui coexistent avec une gestualité plus libre et organique.
L'image semble émerger d'une accumulation de matière. Le centre sombre concentre le regard et fonctionne comme une sorte de noyau en expansion, tandis que les coups de pinceau qui l’entourent suggèrent mouvement, végétation, roche ou une nature soumise à une transformation continue. La lumière ne provient pas d’un seul point : elle apparaît entre les couches, dans de petits vidés et fragments blancs qui font vibrer la composition.
Une structure quelque peu plus architecturale s’insère. Les quadrillages, modules et champs de texture organisent le chaos apparent et instaurent une tension entre ordre et débordement. Le paysage cesse d’être une représentation littérale pour devenir une expérience : quelque chose qu’on traverse, on se rappelle et qu’on reconstruit finalement à travers des fragments.
Dans ces œuvres, le territoire ne se décrit pas ; il s’expérimente. La peinture agit comme une carte émotionnelle où coexistent nature, mémoire et intervention humaine. Les formes géométriques semblent être les restes d’une structure rationnelle que la matière picturale elle-même s’efforce de défaire. De ce face-à-face naît une image puissante, presque archéologique, où chaque couche semble contenir la trace d’une précédente.
Le format carré de 112 × 112 cm renforce cette expérience frontale et enveloppante : le regard ne trouve pas facilement un point d’entrée ou de sortie, mais reste piégé sur une surface qui s’étend dans toutes les directions.
Ce sont des œuvres qui parlent, en fin de compte, de lieux concrets sans être limitées à eux. La peinture devient ainsi un espace de sédimentation : un lieu où ce qui a été vécu, ce qui a été observé et ce qui a été imaginé finissent par constituer une même matière.
ailexalbareda.com
Pièce unique, avec certificat d'authenticité.
REDARKNES·S - Acryliques sur toile, 112 × 112 cm
Ces peintures construisent un territoire entre ce qui est reconnaissable et ce qui est imaginé. À partir d'une palette essentielle de noirs, gris et blancs, la matière picturale devient paysage, mémoire et empreinte. Les surfaces apparaissent fragmentées, érodées et reconstruites par des taches, des gestes, des transparences et des motifs géométriques qui coexistent avec une gestualité plus libre et organique.
L'image semble émerger d'une accumulation de matière. Le centre sombre concentre le regard et fonctionne comme une sorte de noyau en expansion, tandis que les coups de pinceau qui l’entourent suggèrent mouvement, végétation, roche ou une nature soumise à une transformation continue. La lumière ne provient pas d’un seul point : elle apparaît entre les couches, dans de petits vidés et fragments blancs qui font vibrer la composition.
Une structure quelque peu plus architecturale s’insère. Les quadrillages, modules et champs de texture organisent le chaos apparent et instaurent une tension entre ordre et débordement. Le paysage cesse d’être une représentation littérale pour devenir une expérience : quelque chose qu’on traverse, on se rappelle et qu’on reconstruit finalement à travers des fragments.
Dans ces œuvres, le territoire ne se décrit pas ; il s’expérimente. La peinture agit comme une carte émotionnelle où coexistent nature, mémoire et intervention humaine. Les formes géométriques semblent être les restes d’une structure rationnelle que la matière picturale elle-même s’efforce de défaire. De ce face-à-face naît une image puissante, presque archéologique, où chaque couche semble contenir la trace d’une précédente.
Le format carré de 112 × 112 cm renforce cette expérience frontale et enveloppante : le regard ne trouve pas facilement un point d’entrée ou de sortie, mais reste piégé sur une surface qui s’étend dans toutes les directions.
Ce sont des œuvres qui parlent, en fin de compte, de lieux concrets sans être limitées à eux. La peinture devient ainsi un espace de sédimentation : un lieu où ce qui a été vécu, ce qui a été observé et ce qui a été imaginé finissent par constituer une même matière.
ailexalbareda.com

