Aleix Albareda - ALL IS DARKNESS BUT CLARIANA





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 140908 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
ALL IS DARKNESS BUT CLARIANA est une peinture acryl sur toile originale de 112 × 112 cm réalisée en Espagne en 2023, signée à la main, en excellent état et accompagnée d'un certificat d'authenticité.
Description fournie par le vendeur
Pièce unique, avec certificat d’authenticité.
REDARKNES·S - Acryliques sur toile, 112 × 112 cm
Ces peintures construisent un territoire entre ce qui est reconnaissable et ce qui est imaginé. À partir d’une palette essentielle de noirs, de gris et de blancs, la matière picturale devient paysage, mémoire et empreinte. Les surfaces apparaissent fragmentées, érodées et reconstruites par des taches, des gestes, des transparences et des motifs géométriques qui coexistent avec une gestualité plus libre et organique.
L’image semble émerger d’un amas de matière. Le centre sombre concentre le regard et fonctionne comme une sorte de noyau en expansion, tandis que les coups de pinceau qui l’entourent suggèrent le mouvement, la végétation, la roche ou une nature soumise à une transformation continue. La lumière ne provient pas d’un point unique : elle apparaît entre les couches, dans de petits vidés et fragments blancs qui font vibrer la composition.
S’introduit une structure quelque peu plus architecturale. Les grilles, modules et champs de texture organisent le chaos apparent et instaurent une tension entre ordre et débordement. Le paysage cesse d’être une représentation littérale pour devenir une expérience : quelque chose qu’on traverse, qu’on se rappelle et qu’on reconstruit finalement par des fragments.
Dans ces œuvres, le territoire ne se décrit pas; il s’expérimente. La peinture fonctionne comme une carte émotionnelle où coexistent la nature, la mémoire et l’intervention humaine. Les formes géométriques semblent être les restes d’une structure rationnelle que la matière picturale elle-même s’ingénie à défaire. De ce face-à-face naît une image puissante, presque archéologique, où chaque couche semble contenir la trace d’une autre précédente.
Le format carré de 112 × 112 cm renforce cette expérience frontale et enveloppante : le regard ne trouve pas facilement un point d’entrée ni de sortie, mais se retrouve piégé sur une surface qui s’étend dans toutes les directions.
Ce sont des œuvres qui, en fin de compte, parlent de lieux concrets sans être limitées à ceux-ci. La peinture devient ainsi un espace de sédimentation : un endroit où ce qui a été vécu, ce qui a été observé et ce qui a été imaginé finissent par former une même matière.
aleixalbareda.com
Pièce unique, avec certificat d’authenticité.
REDARKNES·S - Acryliques sur toile, 112 × 112 cm
Ces peintures construisent un territoire entre ce qui est reconnaissable et ce qui est imaginé. À partir d’une palette essentielle de noirs, de gris et de blancs, la matière picturale devient paysage, mémoire et empreinte. Les surfaces apparaissent fragmentées, érodées et reconstruites par des taches, des gestes, des transparences et des motifs géométriques qui coexistent avec une gestualité plus libre et organique.
L’image semble émerger d’un amas de matière. Le centre sombre concentre le regard et fonctionne comme une sorte de noyau en expansion, tandis que les coups de pinceau qui l’entourent suggèrent le mouvement, la végétation, la roche ou une nature soumise à une transformation continue. La lumière ne provient pas d’un point unique : elle apparaît entre les couches, dans de petits vidés et fragments blancs qui font vibrer la composition.
S’introduit une structure quelque peu plus architecturale. Les grilles, modules et champs de texture organisent le chaos apparent et instaurent une tension entre ordre et débordement. Le paysage cesse d’être une représentation littérale pour devenir une expérience : quelque chose qu’on traverse, qu’on se rappelle et qu’on reconstruit finalement par des fragments.
Dans ces œuvres, le territoire ne se décrit pas; il s’expérimente. La peinture fonctionne comme une carte émotionnelle où coexistent la nature, la mémoire et l’intervention humaine. Les formes géométriques semblent être les restes d’une structure rationnelle que la matière picturale elle-même s’ingénie à défaire. De ce face-à-face naît une image puissante, presque archéologique, où chaque couche semble contenir la trace d’une autre précédente.
Le format carré de 112 × 112 cm renforce cette expérience frontale et enveloppante : le regard ne trouve pas facilement un point d’entrée ni de sortie, mais se retrouve piégé sur une surface qui s’étend dans toutes les directions.
Ce sont des œuvres qui, en fin de compte, parlent de lieux concrets sans être limitées à ceux-ci. La peinture devient ainsi un espace de sédimentation : un endroit où ce qui a été vécu, ce qui a été observé et ce qui a été imaginé finissent par former une même matière.
aleixalbareda.com

