Laura Ambrosi - Guarda in su





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Laura Ambrosi, 1996, œuvre originale sur papier intitulée Guarda in su, réalisée en technique mixte (crayon, fusain et acrylique), 65 × 48 cm, Italie, signée à la main, en bon état.
Description fournie par le vendeur
Laura Ambrosi, 1959, vit et travaille à Turin. Elle commence à exprimer son art dans divers domaines artistiques : peinture, design, sculpture, mais sa prédilection concerne les installations lumineuses en méthacrylate et néon. Elle évolue dans un contexte artistique qui met à l’épreuve le langage de la sculpture, le poussant vers une idée de design. L’artiste est par ailleurs impliquée dans des Actions d’Art afin de rapprocher les œuvres des lieux alternatifs, en dehors des galeries et des espaces qui lui sont officiellement attribués, pour communiquer de nouveaux langages, des sentiments et des sensibilités toutes au féminin. Elle est présente dans des expositions personnelles et collectives en Italie et à l’étranger.
Regarde en haut
1996
Crayons, fusain et couleur acrylique sur papier
65x48 cm.
La figure féminine est représentée assise, repliée dans une posture close et introspective. Le corps, même dans sa nudité, n’apparaît pas exposé : il est plutôt replié sur lui-même, comme dans un moment de suspension et d’écoute intérieure. Le visage, tourné vers le haut, introduit un élément d’ouverture en contraste avec la fermeture du corps. Le regard dépasse idéalement les limites de l’espace représenté et suggère une recherche : regarder en haut comme geste d’espoir, d’attente, de désir ou de confiance dans le possible. L’utilisation des crayons et du fusain définit la figure par un trait essentiel, matériologique et parfois incisif, tandis que la couleur acrylique, étalée avec délicatesse, crée une tonalité chaude et uniforme qui enveloppe le corps et en accentue la dimension émotionnelle. Le contraste entre les zones plus sombres et celles laissées plus lumineuses contribue à donner de la profondeur à la composition.
L’œuvre met ainsi en relation fermeture et ouverture, fragilité et force, solitude et espoir. Le corps rassemblé appartient au présent ; le visage tourné vers le haut semble en revanche chercher quelque chose au‑delà du visible.
Laura Ambrosi, 1959, vit et travaille à Turin. Elle commence à exprimer son art dans divers domaines artistiques : peinture, design, sculpture, mais sa prédilection concerne les installations lumineuses en méthacrylate et néon. Elle évolue dans un contexte artistique qui met à l’épreuve le langage de la sculpture, le poussant vers une idée de design. L’artiste est par ailleurs impliquée dans des Actions d’Art afin de rapprocher les œuvres des lieux alternatifs, en dehors des galeries et des espaces qui lui sont officiellement attribués, pour communiquer de nouveaux langages, des sentiments et des sensibilités toutes au féminin. Elle est présente dans des expositions personnelles et collectives en Italie et à l’étranger.
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1996
Crayons, fusain et couleur acrylique sur papier
65x48 cm.
La figure féminine est représentée assise, repliée dans une posture close et introspective. Le corps, même dans sa nudité, n’apparaît pas exposé : il est plutôt replié sur lui-même, comme dans un moment de suspension et d’écoute intérieure. Le visage, tourné vers le haut, introduit un élément d’ouverture en contraste avec la fermeture du corps. Le regard dépasse idéalement les limites de l’espace représenté et suggère une recherche : regarder en haut comme geste d’espoir, d’attente, de désir ou de confiance dans le possible. L’utilisation des crayons et du fusain définit la figure par un trait essentiel, matériologique et parfois incisif, tandis que la couleur acrylique, étalée avec délicatesse, crée une tonalité chaude et uniforme qui enveloppe le corps et en accentue la dimension émotionnelle. Le contraste entre les zones plus sombres et celles laissées plus lumineuses contribue à donner de la profondeur à la composition.
L’œuvre met ainsi en relation fermeture et ouverture, fragilité et force, solitude et espoir. Le corps rassemblé appartient au présent ; le visage tourné vers le haut semble en revanche chercher quelque chose au‑delà du visible.

