Thomas van Loon - Midima






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
207 € | ||
|---|---|---|
197 € | ||
187 € | ||
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 141188 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Sculpture de Thomas van Loon intitulée Midima en gypse blanc, dimensions 20 × 45 × 20 cm, poids 1 kg, signée à la main, origine Pays-Bas, en bon état.
Description fournie par le vendeur
Thomas van Loon (°1994)
est un artiste plastic néerlandais qui vit et travaille aux Pays-Bas. Sa pratique évolue nettement en dehors des frontières de la sculpture classique. Bien que son travail apparaisse souvent sculptural, il naît d’un processus hybride où des gestes analogiques, des matériaux expérimentaux et des techniques contemporaines se rencontrent.
Dans son travail, Van Loon explore la figure humaine comme porteur de tension intérieure, de vulnérabilité et de recueillement. La figure n’est pas un point de départ anatomique, mais une condensation conceptuelle et physique d’états mentaux et corporels. Ses sculptures se situent à la frontière entre figuration et abstraction et se distinguent par une langue formelle sobre et concentrée.
Van Loon travaille avec une large palette de matériaux et de techniques, dont le plâtre, le textile, le bois, les supports synthétiques, la préparation numérique et les médias mixtes. Les nouvelles technologies et les procédés de fabrication contemporains ne sont pas utilisés comme un but en soi, mais comme des moyens de donner forme à une présence fragile et corporelle. Des gestes manuels traditionnels s’accordent sans effort avec les techniques contemporaines; l’œuvre est autant construite que façonnée.
La peau de ses sculptures n’est jamais lisse ni achevée. Elle porte les traces du façonnage, des fissures, des incisions et des superpositions. Ces interventions visibles renvoient au temps, à la mémoire et à l’expérience corporelle. La surface agit comme support d’histoire, dans laquelle le contrôle et le hasard se succèdent.
Au cœur de l’œuvre de Van Loon se tient l’homme en tant qu’être fragile et limité. Les figures sont souvent enfermées, enveloppées ou partiellement détachées de leur propre corps. Cet envelopment n’est pas une image de violence, mais une métaphore de la limitation intérieure, du silence et de l’introspection. Son travail oscille entre tension et abandon, entre tenacité et lâcher-prise.
La tête joue un rôle récurrent et est régulièrement travaillée de manière reconnaissable ou concentrée, tandis que le corps se dissout en volumes abstraits, en constructions ou en structures textiles. Cette tension met en évidence l’écart entre penser et ressentir, entre identité et corporealité, entre contrôle et vulnérabilité.
Van Loon travaille lentement et avec une grande attention. Son atelier n’est pas un espace de production, mais un lieu d’exploration, de répétition et de réflexion. Les œuvres prennent forme sur une période longue par un processus d’ajout, de retrait et de réinterprétation. Le hasard a sa place, mais il est sans cesse remis en question et corrigé.
Ses sculptures ne sont pas narratives, mais existentielles. Elles invitent au silence et à une observation prolongée. À une époque d’abondance visuelle, Van Loon choisit délibérément la restriction, la concentration et le ralentissement. Les œuvres fonctionnent non seulement comme des objets, mais comme une présence physique dans l’espace — presque comme des corps silencieux, ou des témoins muets.
Évolution et reconnaissance
Depuis le début de sa pratique professionnelle, Thomas van Loon attire de plus en plus l’attention dans le contexte de l’art contemporain. Son travail est apprécié pour sa cohérence substantielle, sa sensibilité matérielle et son approche contemporaine de la forme sculpturale. Les critiques louent sa capacité à éveiller une intensité physique et émotionnelle maximale avec des moyens minimaux.
Thomas van Loon poursuit l’approfondissement de sa pratique autour de la figure humaine et de la tension entre corps, technologie et expérience intérieure. Son travail constitue une voix calme mais puissante dans l’art plastique contemporain — une invitation à l’attention, à la conscience corporelle et au ralentissement.
Thomas van Loon (°1994)
est un artiste plastic néerlandais qui vit et travaille aux Pays-Bas. Sa pratique évolue nettement en dehors des frontières de la sculpture classique. Bien que son travail apparaisse souvent sculptural, il naît d’un processus hybride où des gestes analogiques, des matériaux expérimentaux et des techniques contemporaines se rencontrent.
Dans son travail, Van Loon explore la figure humaine comme porteur de tension intérieure, de vulnérabilité et de recueillement. La figure n’est pas un point de départ anatomique, mais une condensation conceptuelle et physique d’états mentaux et corporels. Ses sculptures se situent à la frontière entre figuration et abstraction et se distinguent par une langue formelle sobre et concentrée.
Van Loon travaille avec une large palette de matériaux et de techniques, dont le plâtre, le textile, le bois, les supports synthétiques, la préparation numérique et les médias mixtes. Les nouvelles technologies et les procédés de fabrication contemporains ne sont pas utilisés comme un but en soi, mais comme des moyens de donner forme à une présence fragile et corporelle. Des gestes manuels traditionnels s’accordent sans effort avec les techniques contemporaines; l’œuvre est autant construite que façonnée.
La peau de ses sculptures n’est jamais lisse ni achevée. Elle porte les traces du façonnage, des fissures, des incisions et des superpositions. Ces interventions visibles renvoient au temps, à la mémoire et à l’expérience corporelle. La surface agit comme support d’histoire, dans laquelle le contrôle et le hasard se succèdent.
Au cœur de l’œuvre de Van Loon se tient l’homme en tant qu’être fragile et limité. Les figures sont souvent enfermées, enveloppées ou partiellement détachées de leur propre corps. Cet envelopment n’est pas une image de violence, mais une métaphore de la limitation intérieure, du silence et de l’introspection. Son travail oscille entre tension et abandon, entre tenacité et lâcher-prise.
La tête joue un rôle récurrent et est régulièrement travaillée de manière reconnaissable ou concentrée, tandis que le corps se dissout en volumes abstraits, en constructions ou en structures textiles. Cette tension met en évidence l’écart entre penser et ressentir, entre identité et corporealité, entre contrôle et vulnérabilité.
Van Loon travaille lentement et avec une grande attention. Son atelier n’est pas un espace de production, mais un lieu d’exploration, de répétition et de réflexion. Les œuvres prennent forme sur une période longue par un processus d’ajout, de retrait et de réinterprétation. Le hasard a sa place, mais il est sans cesse remis en question et corrigé.
Ses sculptures ne sont pas narratives, mais existentielles. Elles invitent au silence et à une observation prolongée. À une époque d’abondance visuelle, Van Loon choisit délibérément la restriction, la concentration et le ralentissement. Les œuvres fonctionnent non seulement comme des objets, mais comme une présence physique dans l’espace — presque comme des corps silencieux, ou des témoins muets.
Évolution et reconnaissance
Depuis le début de sa pratique professionnelle, Thomas van Loon attire de plus en plus l’attention dans le contexte de l’art contemporain. Son travail est apprécié pour sa cohérence substantielle, sa sensibilité matérielle et son approche contemporaine de la forme sculpturale. Les critiques louent sa capacité à éveiller une intensité physique et émotionnelle maximale avec des moyens minimaux.
Thomas van Loon poursuit l’approfondissement de sa pratique autour de la figure humaine et de la tension entre corps, technologie et expérience intérieure. Son travail constitue une voix calme mais puissante dans l’art plastique contemporain — une invitation à l’attention, à la conscience corporelle et au ralentissement.
