Camillo Gannelli - PUNCTUM AUREUM






Plus de 10 ans d'expérience dans le commerce d'art; a fondé sa propre galerie.
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Camillo Gannelli, PUNCTUM AUREUM, peinture acrylique originale sur toile, 70 × 50 cm, poids environ 2 kg, année 2026, Italie, signée à la main, vendue directement par l’artiste, représentant l’architecture dans un style minimaliste et en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Un parfait exercice de silence.
À première vue, on dirait qu'il n'y a presque rien. Une toile couleur beige, au centre un petit tapis de volumes pliés. Et c’est précisément ce décentrage, cette modestie dimensionnelle, son premier geste artistique puissant : refuser de crier pour se faire regarder.
Ce n'est pas de la peinture, c'est une sculpture murale. Trente-cinq petits modules en bois sont disposés selon un damier alterné, comme un tissage. Chaque module crée deux faces: une en lumière, une dans l'ombre.
L'œuvre n'existe pas sans la lumière rasante. C'est la lumière qui la sculpte, qui fait vibrer cette surface autrement monocrome. C'est un travail cinétique sans mouvement : si tu te déplaces d'un pas, les ombres changent, le rythme se brise et se reconstruit.
Il rappelle le minimalisme de Fontana et Castellani, mais avec une douceur plus contemporaine, plus wabi-sabi.
Et puis il y a le seul élément étranger, en bas à droite : un module revêtu de feuilles d'or, froissé, imparfait. Ce n'est pas un détail décoratif. C'est une erreur voulue, un kintsugi conceptuel. Après 34 modules de rigueur beige, de méditation ton-sur-ton, l'or arrive comme un lapsus, comme si la matière avait cédu et laissé entrevoir quelque chose de précieux dessous.
C'est une œuvre sur l'ordre et sur sa rupture nécessaire. Elle parle d'architecture, de villes vues d'en haut, de tissus anciens. Mais surtout elle parle de valeur : elle nous enseigne que dans un monde totalement neutre, il suffit d'un gramme de lumière vraie — cet or mat, non brillant — pour donner sens à tout le reste.
Elle ne décore pas. Elle habite. Elle est faite pour ces intérieurs qui n'ont pas besoin d'être remplis, mais de respirer. Une de ces œuvres que plus on la regarde, moins on se lasse, car elle ne donne jamais la même ombre deux fois.
Un parfait exercice de silence.
À première vue, on dirait qu'il n'y a presque rien. Une toile couleur beige, au centre un petit tapis de volumes pliés. Et c’est précisément ce décentrage, cette modestie dimensionnelle, son premier geste artistique puissant : refuser de crier pour se faire regarder.
Ce n'est pas de la peinture, c'est une sculpture murale. Trente-cinq petits modules en bois sont disposés selon un damier alterné, comme un tissage. Chaque module crée deux faces: une en lumière, une dans l'ombre.
L'œuvre n'existe pas sans la lumière rasante. C'est la lumière qui la sculpte, qui fait vibrer cette surface autrement monocrome. C'est un travail cinétique sans mouvement : si tu te déplaces d'un pas, les ombres changent, le rythme se brise et se reconstruit.
Il rappelle le minimalisme de Fontana et Castellani, mais avec une douceur plus contemporaine, plus wabi-sabi.
Et puis il y a le seul élément étranger, en bas à droite : un module revêtu de feuilles d'or, froissé, imparfait. Ce n'est pas un détail décoratif. C'est une erreur voulue, un kintsugi conceptuel. Après 34 modules de rigueur beige, de méditation ton-sur-ton, l'or arrive comme un lapsus, comme si la matière avait cédu et laissé entrevoir quelque chose de précieux dessous.
C'est une œuvre sur l'ordre et sur sa rupture nécessaire. Elle parle d'architecture, de villes vues d'en haut, de tissus anciens. Mais surtout elle parle de valeur : elle nous enseigne que dans un monde totalement neutre, il suffit d'un gramme de lumière vraie — cet or mat, non brillant — pour donner sens à tout le reste.
Elle ne décore pas. Elle habite. Elle est faite pour ces intérieurs qui n'ont pas besoin d'être remplis, mais de respirer. Une de ces œuvres que plus on la regarde, moins on se lasse, car elle ne donne jamais la même ombre deux fois.
