Tijs Dragtsma (1992) - A Hundred Silhouettes Watching Back

03
jours
14
heures
13
minutes
41
secondes
Offre actuelle
€ 1
Prix de réserve non atteint
Nathalia Oliveira
Expert
Estimation de la galerie  € 3 500 - € 4 200
NL
1 €

Protection des acheteurs Catawiki

Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations

Trustpilot 4.4 | 141835 d’avis

Noté Excellent sur Trustpilot.

Tijs Dragtsma présente A Hundred Silhouettes Watching Back (2026), une œuvre originale mixte signée en noir et blanc, 51 × 51 cm, originaire des Pays‑Bas, vendue avec cadre directement par l’artiste.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Un seul homme entre dans une pièce entièrement faite de cadres, et dans presque chacun d’entre eux, une autre version de lui est déjà là, déjà tournée, déjà prête à l’observer de l’autre côté du verre. Il n’a pas franchi une galerie autant qu’un débat sur qui il est réellement, rejoué sur chaque mur qui l’entoure.

Pas de peinture. Pas d’impression. Pas d’encre. L’image existe parce que du matériel a été retiré, non posé, gratté dans la surface du verre acrylique plutôt que d’y être appliqué. La pièce par laquelle il passe est construite de la même manière que lui, à partir de ce qui a été retiré.

L’image est toujours présente, à la lumière du jour comme à l’ombre. La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte. Sous une lumière rasante, les lignes gravées accrochent et retiennent, le contraste s’intensifie, et les silhouettes qui regardent semblent se projeter hors de la surface. En faisant le tour, la même pièce se lit différemment, plus calme puis plus nette, sans jamais perdre l’homme au centre.

Ce dont l’œuvre parle vraiment, c’est l’arithmétique étrange de se voir. Une figure devient plusieurs, et les multiples ne lui offrent pas de compagnie, mais un examen. Chaque cadre contient une version de lui-même qui regarde en arrière, et l’effet ressemble moins à une salle des miroirs qu’à une interrogation construite à partir de portraits. Être entouré par soi-même, sans fin, est une forme d’isolement à part entière.

Depuis l’autre bout de la pièce, l’œuvre se lit comme un couloir sombre unique, un homme s’éloignant du spectateur vers l’architecture. De plus près, ce couloir se dissout dans un champ de rayures contrôlées, chaque cadre étant sa propre tempête silencieuse de tracés qui ne se résout en une figure que vu à distance. Elle réclame à être vue deux fois, une fois dans son ensemble et une fois sur sa surface.

A Hundred Silhouettes Watching Back poursuit la série Art with Scratch, par Tijs Dragtsma, dans laquelle l’imagerie est construite par une dégradation de surface contrôlée plutôt que par du pigment ou de l’impression. Un langage visuel où les dommages ne sont pas une destruction, mais une structure.

"He walked in alone. Every frame disagreed."

À propos de Art with Scratch

Art with Scratch est un ensemble d’œuvres où l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Gravée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque travail émerge à travers d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font jaillir la forme de l’obscurité.

Vu de loin, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Or, de près, l’œuvre se dissout dans un champ dense de marques individuelles. Fines, fragiles et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle comme une délicate toile de lignes, chacune un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.

La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte. La surface noire absorbe, tandis que les lignes gravées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. Sous un seul angle, la figure est nette et définie. Sous un autre, elle s’adoucit et se retire vers l’obscurité dont elle est née, sans jamais disparaître. Sous un faisceau, le contraste s’approfondit et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.

Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension calme. L’acte de gratter est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision irrévocable. Pourtant le résultat n’est pas brutal. Il est intime, atmosphérique et vivant de mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.

Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement figée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace selon la perspective et l’ambiance. À certains moments, le sujet semble sortir de l’obscurité et s’avancer. À d’autres, il se réinstalle dans le calme et la reposance. C’est dans ce mouvement, entre l’acuité et le calme, que l’œuvre prend vie.

Comme tout matériau touché par le temps, la surface porte sa propre vie tranquille. Chaque rayure retient un moment, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui se révèle encore à chaque changement de lumière.

À propos de l’artiste

Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur du TD Fine Art Studio.

En tant qu’artiste, je suis guidé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un champ d’exploration en évolution où matériau, structure, lumière et émotion se rejoignent.

Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il s’exprimer d’une nouvelle façon ? Comment la dureté peut-elle devenir intimité ? Comment la précision peut-elle créer l’émotion ? Cette quête est au cœur de tout ce que je crée.

Au sein du TD Fine Art Studio, chaque corpus est abordé comme son propre monde, avec sa propre logique, son ambiance et son identité visuelle. Certains travaux se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, le reflet ou la tension. Ce qui les relie, c’est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.

Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et sentiment. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon but n’est pas seulement de créer une image, mais une œuvre qui retient l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler au fil du temps.

TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution, façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des travaux qui semblent distinctifs, intentionnels et vivants.

Un seul homme entre dans une pièce entièrement faite de cadres, et dans presque chacun d’entre eux, une autre version de lui est déjà là, déjà tournée, déjà prête à l’observer de l’autre côté du verre. Il n’a pas franchi une galerie autant qu’un débat sur qui il est réellement, rejoué sur chaque mur qui l’entoure.

Pas de peinture. Pas d’impression. Pas d’encre. L’image existe parce que du matériel a été retiré, non posé, gratté dans la surface du verre acrylique plutôt que d’y être appliqué. La pièce par laquelle il passe est construite de la même manière que lui, à partir de ce qui a été retiré.

L’image est toujours présente, à la lumière du jour comme à l’ombre. La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte. Sous une lumière rasante, les lignes gravées accrochent et retiennent, le contraste s’intensifie, et les silhouettes qui regardent semblent se projeter hors de la surface. En faisant le tour, la même pièce se lit différemment, plus calme puis plus nette, sans jamais perdre l’homme au centre.

Ce dont l’œuvre parle vraiment, c’est l’arithmétique étrange de se voir. Une figure devient plusieurs, et les multiples ne lui offrent pas de compagnie, mais un examen. Chaque cadre contient une version de lui-même qui regarde en arrière, et l’effet ressemble moins à une salle des miroirs qu’à une interrogation construite à partir de portraits. Être entouré par soi-même, sans fin, est une forme d’isolement à part entière.

Depuis l’autre bout de la pièce, l’œuvre se lit comme un couloir sombre unique, un homme s’éloignant du spectateur vers l’architecture. De plus près, ce couloir se dissout dans un champ de rayures contrôlées, chaque cadre étant sa propre tempête silencieuse de tracés qui ne se résout en une figure que vu à distance. Elle réclame à être vue deux fois, une fois dans son ensemble et une fois sur sa surface.

A Hundred Silhouettes Watching Back poursuit la série Art with Scratch, par Tijs Dragtsma, dans laquelle l’imagerie est construite par une dégradation de surface contrôlée plutôt que par du pigment ou de l’impression. Un langage visuel où les dommages ne sont pas une destruction, mais une structure.

"He walked in alone. Every frame disagreed."

À propos de Art with Scratch

Art with Scratch est un ensemble d’œuvres où l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Gravée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque travail émerge à travers d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font jaillir la forme de l’obscurité.

Vu de loin, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Or, de près, l’œuvre se dissout dans un champ dense de marques individuelles. Fines, fragiles et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle comme une délicate toile de lignes, chacune un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.

La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte. La surface noire absorbe, tandis que les lignes gravées reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. Sous un seul angle, la figure est nette et définie. Sous un autre, elle s’adoucit et se retire vers l’obscurité dont elle est née, sans jamais disparaître. Sous un faisceau, le contraste s’approfondit et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.

Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension calme. L’acte de gratter est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision irrévocable. Pourtant le résultat n’est pas brutal. Il est intime, atmosphérique et vivant de mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.

Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais entièrement figée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace selon la perspective et l’ambiance. À certains moments, le sujet semble sortir de l’obscurité et s’avancer. À d’autres, il se réinstalle dans le calme et la reposance. C’est dans ce mouvement, entre l’acuité et le calme, que l’œuvre prend vie.

Comme tout matériau touché par le temps, la surface porte sa propre vie tranquille. Chaque rayure retient un moment, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui se révèle encore à chaque changement de lumière.

À propos de l’artiste

Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur du TD Fine Art Studio.

En tant qu’artiste, je suis guidé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style fixe, mais comme un champ d’exploration en évolution où matériau, structure, lumière et émotion se rejoignent.

Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il s’exprimer d’une nouvelle façon ? Comment la dureté peut-elle devenir intimité ? Comment la précision peut-elle créer l’émotion ? Cette quête est au cœur de tout ce que je crée.

Au sein du TD Fine Art Studio, chaque corpus est abordé comme son propre monde, avec sa propre logique, son ambiance et son identité visuelle. Certains travaux se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, le reflet ou la tension. Ce qui les relie, c’est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.

Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et sentiment. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon but n’est pas seulement de créer une image, mais une œuvre qui retient l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler au fil du temps.

TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution, façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des travaux qui semblent distinctifs, intentionnels et vivants.

Détails

Artiste
Tijs Dragtsma (1992)
Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
A Hundred Silhouettes Watching Back
Technique
Techniques mixtes
Signature
Signé(e)
Pays d’origine
Pays-Bas
Année
2026
Condition
Excellent état
Couleur
Blanc, Noir
Hauteur
51 cm
Largeur
51 cm
Style
Contemporain
Période
2020 et après
Pays-BasVérifié
237
Objets vendus
100%
protop

Objets similaires

  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​

Pour vous

Art moderne et contemporain

  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​
  • ​
    ​
    ​