Encrier - Cristal






Titulaire d'un baccalauréat en histoire de l'art et de l'architecture, avec 12 ans d'expérience en arts décoratifs.
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Encrier de bureau en cristal taillé et laiton doré, France, fin XIXe siècle (environ 1850–1900), hauteur 10 cm et base 8×8 cm, état assez bien – utilisé intensivement avec d’éventuels manques mineurs.
Description fournie par le vendeur
Encrier de bureau en cristal taillé et laiton doré, France, fin XIXe
Cet encrier de bureau, de format compact — 10 cm de hauteur sur 8 x 8 cm de base — se compose d'un corps en cristal taillé de section carrée aux angles légèrement arrondis, entièrement facetté sur toutes ses faces selon un décor de carrés en biseau disposés en quinconce, typique du travail des grandes cristalleries françaises de la seconde moitié du XIXe siècle. La partie supérieure du corps est déprimée en cuvette pour recevoir le plumier, cette rainure centrale en forme de languette moulée qui permettait d'y poser et d'y reposer la plume sans qu'elle roule. L'ensemble repose dans un encadrement de laiton doré à frises de cannelures verticales ajourées, formant un soubassement élégant posé sur quatre pieds en boule tournés, également en laiton doré, aux angles de la base. Le couvercle, articulé par une charnière, est hémisphérique, en laiton doré à la patine miel, sur lequel est gravé un monogramme cursif à entrelacs de deux lettres — vraisemblablement les initiales du propriétaire — entourées de fioritures calligraphiques en noir, traitement caractéristique de la personnalisation des objets de bureau de prestige sous le Second Empire et la Troisième République.
L'encrier de bureau, ou écritoire, est l'un des objets les plus représentatifs de la culture de l'écrit qui domine les intérieurs bourgeois et les bureaux administratifs européens depuis le XVIIe siècle jusqu'à la généralisation du stylo à plume rechargeable, puis du stylo à bille au milieu du XXe siècle. Il était l'élément central du nécessaire de bureau, entouré de son plumier, de son buvard, de son coupe-papier et de son sablier, formant un ensemble cohérent en cristal et bronze doré que les maisons d'orfèvrerie et de cristallerie françaises produisaient en grande série tout en les proposant dans des versions personnalisées. Le cristal taillé à facettes, spécialité des cristalleries de Baccarat, de Saint-Louis ou du Val-Saint-Lambert, était le matériau de prédilection pour ces objets, sa transparence exaltant la couleur de l'encre visible à travers les parois, et ses multiples facettes créant des effets de lumière prismatique très prisés sous le style Napoléon III.
Le monogramme gravé sur la calotte du couvercle indique que cet encrier était un objet personnalisé, commandé soit comme cadeau d'usage professionnel, soit comme pièce de parade sur un bureau de représentation.
Le pied arrière gauche est de biais. Un petit éclat de 5 mm dans le cristal à l'arrière, près du couvercle.
Encrier de bureau en cristal taillé et laiton doré, France, fin XIXe
Cet encrier de bureau, de format compact — 10 cm de hauteur sur 8 x 8 cm de base — se compose d'un corps en cristal taillé de section carrée aux angles légèrement arrondis, entièrement facetté sur toutes ses faces selon un décor de carrés en biseau disposés en quinconce, typique du travail des grandes cristalleries françaises de la seconde moitié du XIXe siècle. La partie supérieure du corps est déprimée en cuvette pour recevoir le plumier, cette rainure centrale en forme de languette moulée qui permettait d'y poser et d'y reposer la plume sans qu'elle roule. L'ensemble repose dans un encadrement de laiton doré à frises de cannelures verticales ajourées, formant un soubassement élégant posé sur quatre pieds en boule tournés, également en laiton doré, aux angles de la base. Le couvercle, articulé par une charnière, est hémisphérique, en laiton doré à la patine miel, sur lequel est gravé un monogramme cursif à entrelacs de deux lettres — vraisemblablement les initiales du propriétaire — entourées de fioritures calligraphiques en noir, traitement caractéristique de la personnalisation des objets de bureau de prestige sous le Second Empire et la Troisième République.
L'encrier de bureau, ou écritoire, est l'un des objets les plus représentatifs de la culture de l'écrit qui domine les intérieurs bourgeois et les bureaux administratifs européens depuis le XVIIe siècle jusqu'à la généralisation du stylo à plume rechargeable, puis du stylo à bille au milieu du XXe siècle. Il était l'élément central du nécessaire de bureau, entouré de son plumier, de son buvard, de son coupe-papier et de son sablier, formant un ensemble cohérent en cristal et bronze doré que les maisons d'orfèvrerie et de cristallerie françaises produisaient en grande série tout en les proposant dans des versions personnalisées. Le cristal taillé à facettes, spécialité des cristalleries de Baccarat, de Saint-Louis ou du Val-Saint-Lambert, était le matériau de prédilection pour ces objets, sa transparence exaltant la couleur de l'encre visible à travers les parois, et ses multiples facettes créant des effets de lumière prismatique très prisés sous le style Napoléon III.
Le monogramme gravé sur la calotte du couvercle indique que cet encrier était un objet personnalisé, commandé soit comme cadeau d'usage professionnel, soit comme pièce de parade sur un bureau de représentation.
Le pied arrière gauche est de biais. Un petit éclat de 5 mm dans le cristal à l'arrière, près du couvercle.
