Daphne HRC - Lady Sakura






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Daphne HRC présente Lady Sakura, une pièce originale unique 30 × 40 cm sur toile de coton à 100 %, impression numérique et technique mixte, signée à la main et accompagnée d’un certificat d’authenticité, réalisée en Italie en 2026 dans un style portrait Pop Art.
Description fournie par le vendeur
Lady Sakura
Artiste : Daphne HRC
Titre : Lady Sakura
Année : 2026
Technique : Technique mixte. Dessin graphique transféré sur toile, interventions et retouches par peinture acrylique
Support : Toile 100% coton de 320 g/m² montée sur châssis en bois, prête à être accrochée. Cadre non inclus.
Dimensions : 30 x 40
Édition : Il s’agit d’une pièce unique - en édition singulière - qui en garantit l’exclusivité pour l’acheteur
Conditions : Excellentes
Certificat : À l’appui, authenticité signée à la main par l’artiste.
Signature : Œuvre signée à la main au dos
Expédition : par coursier. L’œuvre sera correctement emballée avec du film-bulle et autre matériel d’emballage et carton.
Description de l’œuvre
Lady Sakura naît de l’échange direct avec la tradition du portrait Renaissance et, en particulier, avec l’iconographie de la Dame à l’ermelin de Léonard de Vinci. L’œuvre en reprend la structure compositionnelle et l’idée de la figure féminine portraitée avec un animal dans les bras, en transformant radicalement les significations, les langages et les références culturelles.
Au centre de la composition apparaît une dame à l’élégance Renaissance, caractérisée par des traits d’inspiration japonaise. La fusion entre l’imaginaire de la cour européenne et la physionomie orientale produit une figure volontairement hors du temps et des coordonnées géographiques conventionnelles. Le visage devient ainsi un espace de rencontre entre cultures différentes, tandis que les vêtements et l’orientation de la pose conservent le caractère solennel et iconique du portrait historique.
L’élément qui introduit le plus une rupture par rapport au modèle leonardesque est l’animal. L’ermelin est remplacé par un basset hound, dont la présence modifie radicalement le ton de l’image. À la symbolique de l’animal aristocratique se substitue celle, plus intime et contemporaine, de l’animal domestique et de la relation affective entre l’être humain et le compagnon animal. Le résultat est une boucle visuelle qui associe la dignité icératique du portrait Renaissance à la dimension ironique et quotidienne du présent.
Technique et langage
La réalisation part d’un dessin graphique - qui fusionne diverses ressources numériques et explore diverses techniques artistiques (Photoshop, Procreate, ressources IA) - reporté sur toile, puis soumis à des interventions manuelles avec de la peinture acrylique. La coexistence du signe graphique et de la matière picturale rend lisible le processus de construction de l’image et met en relation deux modes expressifs différents : la précision conceptuelle du dessin et la liberté gestuelle de l’intervention picturale.
La procédure contribue à situer l’œuvre dans une dimension contemporaine, où l’image n’est pas simplement reproduite, mais filtrée, modifiée et réinterprétée à travers la stratification des langages.
Interprétation
L’œuvre se configure comme une réflexion sur la réutilisation des images de l’histoire de l’art et sur la possibilité de transformer une icône du passé à travers des éléments appartenant à la sensibilité contemporaine.
La référence à la Dame à l’Ermi-lin n’assume pas, toutefois, le caractère d’une simple citation, mais devient le point de départ d’un jeu de contaminations : Renaissance et culture japonaise, portrait historique et graphisme contemporain, solennité et ironie, animal symbolique et animal domestique.
La dame devient ainsi une figure archétypique, suspendue entre époques et cultures, tandis que le basset hound introduit dans la scène un élément inattendu capable de diminuer la solennité de l’image et, en même temps, de la rendre plus humaine et proche de la sensibilité du spectateur contemporain.
Artiste
Le parcours artistique de Daphne HRC naît d’une formation au lycée artistique et se poursuit par des études à l’Académie des Beaux-Arts de Pérouse, où mûrit une recherche personnelle en évolution continue qui lui a permis de s’insérer dans le circuit artistique local avec des éloges du public et de la critique. Sa recherche naît de la rencontre entre conception numérique, surface et matière : chaque composition est conçue et dessinée personnellement puis transformée en une œuvre physique par des interventions manuelles et matérielles. L’image n’est pas le point d’arrivée, mais le départ d’un processus où matière, lumière et surface contribuent à rendre chaque œuvre unique.
Chaque œuvre est signée et documentée par l’artiste et accompagnée d’un certificat d’authenticité.
Instagram : Daphnehrc_art
Lady Sakura
Artiste : Daphne HRC
Titre : Lady Sakura
Année : 2026
Technique : Technique mixte. Dessin graphique transféré sur toile, interventions et retouches par peinture acrylique
Support : Toile 100% coton de 320 g/m² montée sur châssis en bois, prête à être accrochée. Cadre non inclus.
Dimensions : 30 x 40
Édition : Il s’agit d’une pièce unique - en édition singulière - qui en garantit l’exclusivité pour l’acheteur
Conditions : Excellentes
Certificat : À l’appui, authenticité signée à la main par l’artiste.
Signature : Œuvre signée à la main au dos
Expédition : par coursier. L’œuvre sera correctement emballée avec du film-bulle et autre matériel d’emballage et carton.
Description de l’œuvre
Lady Sakura naît de l’échange direct avec la tradition du portrait Renaissance et, en particulier, avec l’iconographie de la Dame à l’ermelin de Léonard de Vinci. L’œuvre en reprend la structure compositionnelle et l’idée de la figure féminine portraitée avec un animal dans les bras, en transformant radicalement les significations, les langages et les références culturelles.
Au centre de la composition apparaît une dame à l’élégance Renaissance, caractérisée par des traits d’inspiration japonaise. La fusion entre l’imaginaire de la cour européenne et la physionomie orientale produit une figure volontairement hors du temps et des coordonnées géographiques conventionnelles. Le visage devient ainsi un espace de rencontre entre cultures différentes, tandis que les vêtements et l’orientation de la pose conservent le caractère solennel et iconique du portrait historique.
L’élément qui introduit le plus une rupture par rapport au modèle leonardesque est l’animal. L’ermelin est remplacé par un basset hound, dont la présence modifie radicalement le ton de l’image. À la symbolique de l’animal aristocratique se substitue celle, plus intime et contemporaine, de l’animal domestique et de la relation affective entre l’être humain et le compagnon animal. Le résultat est une boucle visuelle qui associe la dignité icératique du portrait Renaissance à la dimension ironique et quotidienne du présent.
Technique et langage
La réalisation part d’un dessin graphique - qui fusionne diverses ressources numériques et explore diverses techniques artistiques (Photoshop, Procreate, ressources IA) - reporté sur toile, puis soumis à des interventions manuelles avec de la peinture acrylique. La coexistence du signe graphique et de la matière picturale rend lisible le processus de construction de l’image et met en relation deux modes expressifs différents : la précision conceptuelle du dessin et la liberté gestuelle de l’intervention picturale.
La procédure contribue à situer l’œuvre dans une dimension contemporaine, où l’image n’est pas simplement reproduite, mais filtrée, modifiée et réinterprétée à travers la stratification des langages.
Interprétation
L’œuvre se configure comme une réflexion sur la réutilisation des images de l’histoire de l’art et sur la possibilité de transformer une icône du passé à travers des éléments appartenant à la sensibilité contemporaine.
La référence à la Dame à l’Ermi-lin n’assume pas, toutefois, le caractère d’une simple citation, mais devient le point de départ d’un jeu de contaminations : Renaissance et culture japonaise, portrait historique et graphisme contemporain, solennité et ironie, animal symbolique et animal domestique.
La dame devient ainsi une figure archétypique, suspendue entre époques et cultures, tandis que le basset hound introduit dans la scène un élément inattendu capable de diminuer la solennité de l’image et, en même temps, de la rendre plus humaine et proche de la sensibilité du spectateur contemporain.
Artiste
Le parcours artistique de Daphne HRC naît d’une formation au lycée artistique et se poursuit par des études à l’Académie des Beaux-Arts de Pérouse, où mûrit une recherche personnelle en évolution continue qui lui a permis de s’insérer dans le circuit artistique local avec des éloges du public et de la critique. Sa recherche naît de la rencontre entre conception numérique, surface et matière : chaque composition est conçue et dessinée personnellement puis transformée en une œuvre physique par des interventions manuelles et matérielles. L’image n’est pas le point d’arrivée, mais le départ d’un processus où matière, lumière et surface contribuent à rendre chaque œuvre unique.
Chaque œuvre est signée et documentée par l’artiste et accompagnée d’un certificat d’authenticité.
Instagram : Daphnehrc_art
