Domingo Alvarez Gomez (1942) - Intimidad en rojo





Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 142358 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Domingo Álvarez signe Intimidad en rojo au pastel, édition originale des années 1980, vendue avec cadre; dimensions de l’œuvre 48×31 cm et du cadre 61×44×2 cm, en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Pictura Galeria présente cette magnifique œuvre d'art appartenant à Domingo Álvarez, qui représente une femme de dos dans un instant intime et silencieux, enveloppée d’un tissu rougeâtre tandis qu’elle demeure plongée dans ses pensées. La peinture se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.
· Dimensions du cadre : 61x44x2 cm.
· Dimensions de l’œuvre : 48x31 cm.
· Pastel signé à la main par l’artiste dans le coin droit de l’œuvre, Domingo.
· La pièce est en bon état de conservation.
· L’œuvre est vendue avec le précieux cadre et verre de protection (inclus à la vente comme cadeau).
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot.
L’œuvre sera emballée de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’envoi sera effectué par Correos ou GLS avec suivi. Envois disponibles à l’échelle internationale.
------------------------------------------------------------------
Cette toile présente une silhouette féminine contemplée de dos, enveloppée dans une atmosphère intime, sereine et profondément introspective. La femme occupe pratiquement tout le centre de la composition et apparaît légèrement inclinée vers l’avant, le visage tourné et dirigé vers le bas. Sa posture transmet du recueillement et de la concentration, comme si elle était absorbée dans ses pensées ou en train d’accomplir un geste quotidien dans un espace entièrement privé.
La composition verticale renforce la présence de la protagoniste et permet à le regard de parcourir lentement sa figure, des cheveux jusqu’à le tissu rougeâtre qui couvre la partie inférieure du corps. La femme ne se montre ni de face ni en contact visuel avec le spectateur, conservant ainsi son intimité. Cette absence de regard direct crée une distance respectueuse et transforme la scène en contemplation silencieuse d’un instant personnel.
Les cheveux foncés sont rassemblés en un chignon haut et ordonné, situé au sommet de la tête. Quelques reflets clairs sillonnent leur surface et permettent de percevoir le volume et la direction des cheveux. Le recueil dégage la nuque et concentre l’attention sur la délicate transition entre la tête, le cou et les épaules, l’une des zones les plus lumineuses et expressives de l’image.
La tête apparaît inclinée vers le côté droit, dissimulant presque entièrement le visage. On n’aperçoit qu’une partie du profil, la joue, l’oreille et la ligne du cou. Cette dissimulation apporte du mystère, car elle ne permet pas de connaître avec certitude l’état d’esprit de la femme. Cependant, son geste posé et sa posture suggèrent calme, réflexion, pudeur ou une douce mélancolie.
La nuque constitue l’un des points les plus délicats de la composition. La lumière s’y pose et dévale vers le haut du dos, mettant en valeur ses formes et créant un élégant parcours visuel. Le contraste entre la peau éclairée, les cheveux noirs et l’arrière-plan profond renforce la vulnérabilité de cette zone et accentue le caractère intime de la scène.
Les épaules se présentent légèrement décalées en raison du mouvement des bras et de l’inclinaison du corps. L’épaule gauche demeure légèrement plus élevée et proche du spectateur, tandis que la droite descend doucement. Cette asymétrie évite une posture rigide et apporte de la naturalité, comme si la femme avait été observée pendant un mouvement lent et spontané.
Le dos occupe le centre principal de l’œuvre et devient un espace où la lumière et les ombres construisent l’expression émotionnelle. Les zones éclairées parcourent les omoplates, la colonne vertébrale et le côté droit, tandis que d’autres parties restent enveloppées de tonalités marron, violettes et rougeâtres. Le corps apparaît modelé avec douceur, sans lignes nettes, s’intégrant progressivement dans la pénombre qui l’entoure.
La ligne centrale du dos descend depuis la nuque et guide le regard vers la taille. Des variations de lumière se distinguent de chaque côté, permettant d’apprécier le mouvement des muscles et la courbure naturelle du corps. Cette organisation crée une sensation d’équilibre et de sérénité, tout en transmettant la fragilité et l’humanité de la figure.
Le bras gauche demeure fléchi et partiellement caché, situé près de la poitrine ou de l’avant du corps. Sa position renforce l’impression que la femme ajuste le tissu, arrange une pièce de vêtement ou effectue un geste discret avec les mains. Le bras droit, en revanche, descend et se plie près de la taille, dessinant une courbe qui suit le contour du corps.
Les mains ne se montrent pas complètement, ce qui renforce le caractère énigmatique de l’action. Il semble que la protagoniste tienne ou arrange le tissu qui l’enveloppe, bien que le geste reste ouvert à l’interprétation. Cette indétermination transmute une action quotidienne en un moment suspendu et poétique, où l’important n’est pas ce que fait la femme, mais l’atmosphère de silence qui l’entoure.
Le tissu de couleur rouge sombre et grenat couvre la partie inférieure du corps et s’étend jusqu’à la base de la composition. Son ton chaud contraste avec les tons marrons, gris et noirs de l’arrière-plan, apportant intensité et profondeur. La partie supérieure du textile entoure la taille par une ligne ascendante qui suit la courbe de la figure et crée une transition harmonieuse entre la peau et la robe.
Le rouge du tissu peut être associé à la vie, à la force, à la passion et à la présence émotionnelle. Cependant, étant donné qu’il apparaît assombri et mêlé à des tons grenats, il acquiert également un caractère serein et contenu. Il ne domine pas la scène de manière éclatante, mais fonctionne comme une base chaleureuse qui soutient visuellement la silhouette et équilibre les zones lumineuses du dos.
L’éclairage semble provenir d’un point latéral et élevé, concentrant sur la nuque, les épaules, le dos et le contour droit du corps. Cette clarté n’envahit pas toute la scène, mais sélectionne certaines zones et laisse le reste dans une pénombre enveloppante. Le résultat est une atmosphère réservée, presque silencieuse, dans laquelle la protagoniste semble émerger en douceur de l’obscurité.
L’arrière-plan est dépourvu d’éléments reconnaissables et est constitué d’un mélange de marrons, verts éteints, gris et noirs. Cette absence d’objets ou de références spatiales permet de garder toute l’attention sur la femme. L’environnement devient une sorte d’espace émotionnel, une ombre protectrice qui enveloppe la figure et la sépare du monde extérieur.
Derrière la tête et le dos apparaît une grande zone sombre qui augmente le contraste avec la peau. Cette ombre agit comme une présence silencieuse et contribue à créer de la profondeur. En même temps, elle semble envelopper la protagoniste, renforçant le sentiment d’isolement, de privacité et de recueillement. Les bords les plus clairs de l’arrière-plan adoucissent cette obscurité et empêchent que la scène n’apparaisse trop lourde.
La composition exprime la beauté à travers la simplicité. Elle n’a pas besoin d’un décor élaboré ni d’une narration évidente, car toute sa force réside dans la posture, dans l’inclinaison de la tête et dans la manière dont le corps semble suspendu pendant un instant. Le spectateur contemple une action privée sans jamais connaître son contexte, ce qui permet d’imaginer de nombreuses histoires autour de la figure.
L’attitude de la femme peut être interprétée de différentes manières. Elle pourrait s’habiller, réunir un vêtement, se préparer à sortir ou simplement rester immobile dans un moment de réflexion. Sa tête inclinée et la douceur de sa posture peuvent aussi transmettre la fatigue, la sérénité ou une pause après une émotion intense. Cette ambiguïté enrichit l’œuvre et la rend proche de diverses sensibilités.
La silhouette féminine n’apparaît pas présentée comme un personnage distant, mais comme une présence humaine pleine de naturel. La posture légèrement voûtée, l’asymétrie des épaules et le geste contenu des bras évitent toute sensation de rigidité. Tout semble faire partie d’un instant vrai, bref et silencieux qui a été suspendu pour être contemplé.
La scène transmet une intéressante combinaison de vulnérabilité et de force. Le dos découvert suggère fragilité et ouverture, tandis que la stabilité de la posture et la couleur intense du tissu communiquent sécurité et présence. La femme semble se trouver seule, mais pas nécessairement désemparée; sa solitude peut être choisie, intime et nécessaire pour écouter ses propres pensées.
Dans l’ensemble, l’œuvre représente un moment privé d’introspection féminine, protagonisé par une femme de dos qui incline la tête tout en ajustant ou en tenant un tissu rougeâtre autour de son corps. La délicate lumière, la posture recueillie et l’arrière-plan sombre créent une atmosphère de silence, de sérénité et de mystère. Le tableau invite à contempler la beauté d’un geste quotidien et à imaginer le monde intérieur d’une figure qui demeure absorbée, protégée dans sa propre intimité.
Pictura Galeria présente cette magnifique œuvre d'art appartenant à Domingo Álvarez, qui représente une femme de dos dans un instant intime et silencieux, enveloppée d’un tissu rougeâtre tandis qu’elle demeure plongée dans ses pensées. La peinture se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.
· Dimensions du cadre : 61x44x2 cm.
· Dimensions de l’œuvre : 48x31 cm.
· Pastel signé à la main par l’artiste dans le coin droit de l’œuvre, Domingo.
· La pièce est en bon état de conservation.
· L’œuvre est vendue avec le précieux cadre et verre de protection (inclus à la vente comme cadeau).
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot.
L’œuvre sera emballée de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’envoi sera effectué par Correos ou GLS avec suivi. Envois disponibles à l’échelle internationale.
------------------------------------------------------------------
Cette toile présente une silhouette féminine contemplée de dos, enveloppée dans une atmosphère intime, sereine et profondément introspective. La femme occupe pratiquement tout le centre de la composition et apparaît légèrement inclinée vers l’avant, le visage tourné et dirigé vers le bas. Sa posture transmet du recueillement et de la concentration, comme si elle était absorbée dans ses pensées ou en train d’accomplir un geste quotidien dans un espace entièrement privé.
La composition verticale renforce la présence de la protagoniste et permet à le regard de parcourir lentement sa figure, des cheveux jusqu’à le tissu rougeâtre qui couvre la partie inférieure du corps. La femme ne se montre ni de face ni en contact visuel avec le spectateur, conservant ainsi son intimité. Cette absence de regard direct crée une distance respectueuse et transforme la scène en contemplation silencieuse d’un instant personnel.
Les cheveux foncés sont rassemblés en un chignon haut et ordonné, situé au sommet de la tête. Quelques reflets clairs sillonnent leur surface et permettent de percevoir le volume et la direction des cheveux. Le recueil dégage la nuque et concentre l’attention sur la délicate transition entre la tête, le cou et les épaules, l’une des zones les plus lumineuses et expressives de l’image.
La tête apparaît inclinée vers le côté droit, dissimulant presque entièrement le visage. On n’aperçoit qu’une partie du profil, la joue, l’oreille et la ligne du cou. Cette dissimulation apporte du mystère, car elle ne permet pas de connaître avec certitude l’état d’esprit de la femme. Cependant, son geste posé et sa posture suggèrent calme, réflexion, pudeur ou une douce mélancolie.
La nuque constitue l’un des points les plus délicats de la composition. La lumière s’y pose et dévale vers le haut du dos, mettant en valeur ses formes et créant un élégant parcours visuel. Le contraste entre la peau éclairée, les cheveux noirs et l’arrière-plan profond renforce la vulnérabilité de cette zone et accentue le caractère intime de la scène.
Les épaules se présentent légèrement décalées en raison du mouvement des bras et de l’inclinaison du corps. L’épaule gauche demeure légèrement plus élevée et proche du spectateur, tandis que la droite descend doucement. Cette asymétrie évite une posture rigide et apporte de la naturalité, comme si la femme avait été observée pendant un mouvement lent et spontané.
Le dos occupe le centre principal de l’œuvre et devient un espace où la lumière et les ombres construisent l’expression émotionnelle. Les zones éclairées parcourent les omoplates, la colonne vertébrale et le côté droit, tandis que d’autres parties restent enveloppées de tonalités marron, violettes et rougeâtres. Le corps apparaît modelé avec douceur, sans lignes nettes, s’intégrant progressivement dans la pénombre qui l’entoure.
La ligne centrale du dos descend depuis la nuque et guide le regard vers la taille. Des variations de lumière se distinguent de chaque côté, permettant d’apprécier le mouvement des muscles et la courbure naturelle du corps. Cette organisation crée une sensation d’équilibre et de sérénité, tout en transmettant la fragilité et l’humanité de la figure.
Le bras gauche demeure fléchi et partiellement caché, situé près de la poitrine ou de l’avant du corps. Sa position renforce l’impression que la femme ajuste le tissu, arrange une pièce de vêtement ou effectue un geste discret avec les mains. Le bras droit, en revanche, descend et se plie près de la taille, dessinant une courbe qui suit le contour du corps.
Les mains ne se montrent pas complètement, ce qui renforce le caractère énigmatique de l’action. Il semble que la protagoniste tienne ou arrange le tissu qui l’enveloppe, bien que le geste reste ouvert à l’interprétation. Cette indétermination transmute une action quotidienne en un moment suspendu et poétique, où l’important n’est pas ce que fait la femme, mais l’atmosphère de silence qui l’entoure.
Le tissu de couleur rouge sombre et grenat couvre la partie inférieure du corps et s’étend jusqu’à la base de la composition. Son ton chaud contraste avec les tons marrons, gris et noirs de l’arrière-plan, apportant intensité et profondeur. La partie supérieure du textile entoure la taille par une ligne ascendante qui suit la courbe de la figure et crée une transition harmonieuse entre la peau et la robe.
Le rouge du tissu peut être associé à la vie, à la force, à la passion et à la présence émotionnelle. Cependant, étant donné qu’il apparaît assombri et mêlé à des tons grenats, il acquiert également un caractère serein et contenu. Il ne domine pas la scène de manière éclatante, mais fonctionne comme une base chaleureuse qui soutient visuellement la silhouette et équilibre les zones lumineuses du dos.
L’éclairage semble provenir d’un point latéral et élevé, concentrant sur la nuque, les épaules, le dos et le contour droit du corps. Cette clarté n’envahit pas toute la scène, mais sélectionne certaines zones et laisse le reste dans une pénombre enveloppante. Le résultat est une atmosphère réservée, presque silencieuse, dans laquelle la protagoniste semble émerger en douceur de l’obscurité.
L’arrière-plan est dépourvu d’éléments reconnaissables et est constitué d’un mélange de marrons, verts éteints, gris et noirs. Cette absence d’objets ou de références spatiales permet de garder toute l’attention sur la femme. L’environnement devient une sorte d’espace émotionnel, une ombre protectrice qui enveloppe la figure et la sépare du monde extérieur.
Derrière la tête et le dos apparaît une grande zone sombre qui augmente le contraste avec la peau. Cette ombre agit comme une présence silencieuse et contribue à créer de la profondeur. En même temps, elle semble envelopper la protagoniste, renforçant le sentiment d’isolement, de privacité et de recueillement. Les bords les plus clairs de l’arrière-plan adoucissent cette obscurité et empêchent que la scène n’apparaisse trop lourde.
La composition exprime la beauté à travers la simplicité. Elle n’a pas besoin d’un décor élaboré ni d’une narration évidente, car toute sa force réside dans la posture, dans l’inclinaison de la tête et dans la manière dont le corps semble suspendu pendant un instant. Le spectateur contemple une action privée sans jamais connaître son contexte, ce qui permet d’imaginer de nombreuses histoires autour de la figure.
L’attitude de la femme peut être interprétée de différentes manières. Elle pourrait s’habiller, réunir un vêtement, se préparer à sortir ou simplement rester immobile dans un moment de réflexion. Sa tête inclinée et la douceur de sa posture peuvent aussi transmettre la fatigue, la sérénité ou une pause après une émotion intense. Cette ambiguïté enrichit l’œuvre et la rend proche de diverses sensibilités.
La silhouette féminine n’apparaît pas présentée comme un personnage distant, mais comme une présence humaine pleine de naturel. La posture légèrement voûtée, l’asymétrie des épaules et le geste contenu des bras évitent toute sensation de rigidité. Tout semble faire partie d’un instant vrai, bref et silencieux qui a été suspendu pour être contemplé.
La scène transmet une intéressante combinaison de vulnérabilité et de force. Le dos découvert suggère fragilité et ouverture, tandis que la stabilité de la posture et la couleur intense du tissu communiquent sécurité et présence. La femme semble se trouver seule, mais pas nécessairement désemparée; sa solitude peut être choisie, intime et nécessaire pour écouter ses propres pensées.
Dans l’ensemble, l’œuvre représente un moment privé d’introspection féminine, protagonisé par une femme de dos qui incline la tête tout en ajustant ou en tenant un tissu rougeâtre autour de son corps. La délicate lumière, la posture recueillie et l’arrière-plan sombre créent une atmosphère de silence, de sérénité et de mystère. Le tableau invite à contempler la beauté d’un geste quotidien et à imaginer le monde intérieur d’une figure qui demeure absorbée, protégée dans sa propre intimité.

