Linge de lit Richelieu de fin du XIXe siècle avec les initiales R.M. - Textile - 3 m - 2.3 m






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Linge de lit français en lin du XIXe siècle tardif (estimé 1850–1900), avec broderie Richelieu, blanc, dimensions 3 m sur 2,30 m, origine France, en excellent état.
Description fournie par le vendeur
Linge de lit français exceptionnel du XIXe siècle avec broderie Richelieu
Un exemple remarquable de broderie française
Voici un pièce exceptionnelle de linge de lit français du XIXe siècle, tissé en lin pur et fin et orné d'une œuvre Richelieu magnifiquement brodée à la main. Entièrement cousu à la main, il est caractéristique du plus fin linge de trousseau de son époque, lorsque même les textiles domestiques étaient conçus avec une patience, une habileté et uneattention au détail extraordinaires.
La broderie est un magnifique exemple de travail Richelieu, une forme délicate, semblable à du dentelle de couture blanche sur blanche dans laquelle des portions de lin sont soigneusement découpées pour créer des motifs d’openwork complexes. La technique est issue de la tradition italienne du cutwork connue sous le nom de Punto Tagliato et est devenue une forme de broderie décorative extrêmement prisée.
Cinq magnifiques médaillons, chacun présentant un motif floral vaste semblable à une chrysanthème, s’étendent sur toute la largeur du linge. Le design brodé se prolonge sur environ 50 cm autour du revers du tissu, créant une composition élégante et magnifiquement équilibrée.
Les médaillons sont reliés par de gracieuses guirlandes de décoration florale, tandis que chacun des deux coins est orné de motifs floraux supplémentaires.
Les initiales R.M. sont particulièrement remarquables. Elles sont doublement entourées et remplies d’une délicate broderie figée en petits points, ce qui donne au monogramme une définition accrue et une apparence distinguée.
L’association d’un cutwork complexe, d’une broderie en relief et de fins détails témoigne de compétences exceptionnelles en broderie. Le résultat est une pièce superbement élégante où l’art de la broderie parle de lui-même.
Une note importante sur l’état et la restauration
Il est utile de se souvenir de la façon dont le linge était lavé au XVIIIe et au XIXe siècle, bien avant l’arrivée du lave-linge.
Le linge domestique était généralement amené dans des lavoirs ou des ruisseaux locaux, transporté dans de grands paniers en osier. Là, les lavandières battaient le linge contre des pierres lisses pour retirer la saleté, le rinçaient abondamment et tordaient l’eau en excès, parfois à deux personnes tenant les extrémités opposées du tissu. Le linge était ensuite étendu sur l’herbe pour sécher et se blanchir naturellement au soleil.
Bien que ce processus soit efficace, il pouvait être extrêmement éprouvant pour les textiles fins, et les battements répétés entraînaient souvent des déchirures et des dommages.
Malheureusement, cette pièce particulière n’a pas échappé aux effets d’un tel traitement. Une déchirure s’était développée au centre du linge. Ma couturière a soigneusement restauré la zone endommagée, enlevant la rupture et recousant les deux sections correspondantes avec une couture anglaise aveugle discrète.
Veuillez vous référer à la photographie finale pour voir cette restauration. La couture se situe à environ 1,50 m du haut du linge et ne sera pas visible lorsque le lit sera dressé.
Je juge important de divulguer pleinement cette restauration, afin que le futur acquéreur puisse apprécier à la fois la beauté de l’objet et son état.
Un précieux héritage d’un château français
La provenance provient à nouveau du château près duquel je vis, dont la remarquable collection d’anciens linges jette une lumière sur des pièces magnifiques que j’ai eu le privilège d’acquérir au cours des deux dernières années.
Les propriétaires du château ont été les gardiens de plusieurs générations de linge familial, préservant des textiles qui formaient autrefois une part importante de la vie domestique et familiale.
Dans la France du XIXe siècle, les beaux linges de lit constituaient souvent un élément essentiel de la trousseau d’une jeune femme, préparée en vue du mariage et soigneusement rangée dans l’armoire à linge familiale. Parmi la noblesse et la bourgeoisie prospère, le linge magnifiquement brodé représentait à la fois une marque de raffinement et un précieux bien familial.
De tels pièces étaient soigneusement pliées et remplacées dans leurs armoires après utilisation, attendant une autre occasion spéciale. Cette tradition a contribué à préserver de nombreux exemples remarquables de l’artisanat textile français pour les générations futures.
Les propriétaires m’ont assuré que ce linge de lit n’avait jamais été utilisé de leur vivant et avait été soigneusement rangé.
Après examen personnel de l’ensemble, je n’ai trouvé aucun autre défaut à part la couture de restauration divulguée. Son lin fin, sa broderie élaborée et son monogramme distingué en font un survivant particulièrement attrayant de cette tradition de l’artisanat domestique français.
Mesures
Largeur : 2,30 mètres
La largeur généreuse en fait un excellent choix pour habiller un lit d’une largeur d’environ 1,80 m, permettant aux bordures brodées de retomber élégamment de chaque côté.
Veuillez noter que la largeur indiquée correspond à la dimension du linge lui-même ; le tombé final dépendra des dimensions du matelas et de la façon dont le linge est disposé.
Un morceau du patrimoine textile français
Plus qu’un simple linge de lit ancien, c’est un magnifique survivant d’une époque où les textiles domestiques fins étaient conçus pour durer des générations.
Son riche point de Richelieu, ses médaillons floraux, ses initiales travaillées avec soin et sa provenance du château lui confèrent un charme décoratif considérable et un intérêt historique.
Pour le collectionneur de linge français antique, ou pour quelqu’un souhaitant insuffler une touche d’élégance française authentique dans une chambre joliment aménagée, il s’agit d’un pièce distinctive et pleine de caractère du savoir-faire du XIXe siècle.
Linge de lit français exceptionnel du XIXe siècle avec broderie Richelieu
Un exemple remarquable de broderie française
Voici un pièce exceptionnelle de linge de lit français du XIXe siècle, tissé en lin pur et fin et orné d'une œuvre Richelieu magnifiquement brodée à la main. Entièrement cousu à la main, il est caractéristique du plus fin linge de trousseau de son époque, lorsque même les textiles domestiques étaient conçus avec une patience, une habileté et uneattention au détail extraordinaires.
La broderie est un magnifique exemple de travail Richelieu, une forme délicate, semblable à du dentelle de couture blanche sur blanche dans laquelle des portions de lin sont soigneusement découpées pour créer des motifs d’openwork complexes. La technique est issue de la tradition italienne du cutwork connue sous le nom de Punto Tagliato et est devenue une forme de broderie décorative extrêmement prisée.
Cinq magnifiques médaillons, chacun présentant un motif floral vaste semblable à une chrysanthème, s’étendent sur toute la largeur du linge. Le design brodé se prolonge sur environ 50 cm autour du revers du tissu, créant une composition élégante et magnifiquement équilibrée.
Les médaillons sont reliés par de gracieuses guirlandes de décoration florale, tandis que chacun des deux coins est orné de motifs floraux supplémentaires.
Les initiales R.M. sont particulièrement remarquables. Elles sont doublement entourées et remplies d’une délicate broderie figée en petits points, ce qui donne au monogramme une définition accrue et une apparence distinguée.
L’association d’un cutwork complexe, d’une broderie en relief et de fins détails témoigne de compétences exceptionnelles en broderie. Le résultat est une pièce superbement élégante où l’art de la broderie parle de lui-même.
Une note importante sur l’état et la restauration
Il est utile de se souvenir de la façon dont le linge était lavé au XVIIIe et au XIXe siècle, bien avant l’arrivée du lave-linge.
Le linge domestique était généralement amené dans des lavoirs ou des ruisseaux locaux, transporté dans de grands paniers en osier. Là, les lavandières battaient le linge contre des pierres lisses pour retirer la saleté, le rinçaient abondamment et tordaient l’eau en excès, parfois à deux personnes tenant les extrémités opposées du tissu. Le linge était ensuite étendu sur l’herbe pour sécher et se blanchir naturellement au soleil.
Bien que ce processus soit efficace, il pouvait être extrêmement éprouvant pour les textiles fins, et les battements répétés entraînaient souvent des déchirures et des dommages.
Malheureusement, cette pièce particulière n’a pas échappé aux effets d’un tel traitement. Une déchirure s’était développée au centre du linge. Ma couturière a soigneusement restauré la zone endommagée, enlevant la rupture et recousant les deux sections correspondantes avec une couture anglaise aveugle discrète.
Veuillez vous référer à la photographie finale pour voir cette restauration. La couture se situe à environ 1,50 m du haut du linge et ne sera pas visible lorsque le lit sera dressé.
Je juge important de divulguer pleinement cette restauration, afin que le futur acquéreur puisse apprécier à la fois la beauté de l’objet et son état.
Un précieux héritage d’un château français
La provenance provient à nouveau du château près duquel je vis, dont la remarquable collection d’anciens linges jette une lumière sur des pièces magnifiques que j’ai eu le privilège d’acquérir au cours des deux dernières années.
Les propriétaires du château ont été les gardiens de plusieurs générations de linge familial, préservant des textiles qui formaient autrefois une part importante de la vie domestique et familiale.
Dans la France du XIXe siècle, les beaux linges de lit constituaient souvent un élément essentiel de la trousseau d’une jeune femme, préparée en vue du mariage et soigneusement rangée dans l’armoire à linge familiale. Parmi la noblesse et la bourgeoisie prospère, le linge magnifiquement brodé représentait à la fois une marque de raffinement et un précieux bien familial.
De tels pièces étaient soigneusement pliées et remplacées dans leurs armoires après utilisation, attendant une autre occasion spéciale. Cette tradition a contribué à préserver de nombreux exemples remarquables de l’artisanat textile français pour les générations futures.
Les propriétaires m’ont assuré que ce linge de lit n’avait jamais été utilisé de leur vivant et avait été soigneusement rangé.
Après examen personnel de l’ensemble, je n’ai trouvé aucun autre défaut à part la couture de restauration divulguée. Son lin fin, sa broderie élaborée et son monogramme distingué en font un survivant particulièrement attrayant de cette tradition de l’artisanat domestique français.
Mesures
Largeur : 2,30 mètres
La largeur généreuse en fait un excellent choix pour habiller un lit d’une largeur d’environ 1,80 m, permettant aux bordures brodées de retomber élégamment de chaque côté.
Veuillez noter que la largeur indiquée correspond à la dimension du linge lui-même ; le tombé final dépendra des dimensions du matelas et de la façon dont le linge est disposé.
Un morceau du patrimoine textile français
Plus qu’un simple linge de lit ancien, c’est un magnifique survivant d’une époque où les textiles domestiques fins étaient conçus pour durer des générations.
Son riche point de Richelieu, ses médaillons floraux, ses initiales travaillées avec soin et sa provenance du château lui confèrent un charme décoratif considérable et un intérêt historique.
Pour le collectionneur de linge français antique, ou pour quelqu’un souhaitant insuffler une touche d’élégance française authentique dans une chambre joliment aménagée, il s’agit d’un pièce distinctive et pleine de caractère du savoir-faire du XIXe siècle.
