Martinus Gerberts - Vetus Liturgia Alemannica - 1776






Spécialiste des livres anciens, spécialisée dans les conflits théologiques depuis 1999.
Protection des acheteurs Catawiki
Votre paiement est en sécurité chez nous jusqu’à la réception de votre objet.Voir les informations
Trustpilot 4.4 | 143539 d’avis
Noté Excellent sur Trustpilot.
Vetus liturgia Alemannica de Martinus Gerbert est une première édition latine en deux volumes (1776), reliure Pelle, 1122 pages, comprenant onze tavoles calcographiques, publiée par Typis San-Blasianis et traitant de l’histoire et de la culture matérielle de la liturgie médiévale.
Description fournie par le vendeur
PREMIÈRE ÉDITION - LE MONDE SACRÉ PERDU DE L’EUROPE MÉDIÉVALE — ONZE PLANCHES ENRAVÉES
Une œuvre monumentale dédiée à la redécouverte des rites, des cérémonies et des objets sacrés de l’Europe médiévale. Publiée en 1776 par le célèbre bénédictin Martin Gerbert, la Vetus Liturgia Alemannica reconstruit l’histoire de la liturgie chrétienne à travers d’anciens manuscrits, des témoignages ecclésiastiques et de précieuses gravures. L’œuvre comprend onze planches en cuivre, dont six dépliables, dédiées aussi à des calices, des parures et des objets religieux. Une des grandes témoignages de l’érudition monastique du XVIIIe siècle, conservée en trois parties reliées en deux volumineux volumes contemporains.
ABSTRACT
Première édition de la Vetus Liturgia Alemannica de Martin Gerbert, publiée en 1776 dans l’imprimerie de l’abbaye bénédictine de San Biagio, dans la Forêt Noire. Il s’agit d’une vaste enquête historique sur les origines, l’évolution et la culture matérielle de la liturgie chrétienne dans les territoires germaniques. À travers l’étude de manuscrits médiévaux, de documents ecclésiastiques, de chroniques et de monuments religieux, Gerbert reconstitue les anciennes formes du culte, analysant les parures, les vases sacrés, les sacrements, les prières, les cérémonies funèbres et les traditions locales. L’œuvre s’articule en trois parties reliées en deux volumes in-4 et est accompagnée, selon la description bibliographique de l’édition, d’une vignette gravée en titre, de deux têtes gravées et onze planches calcographiées, dont six dépliables. Une importante monument de l’histoire bénédictine et des études sur l’antiquité chrétienne.
POURQUOI ACHETER
Première édition de 1776, imprimée dans la prestigieuse abbaye bénédictine de San Biagio.
Trois parties conservées dans deux grands volumes avec des reliures contemporaines demi-cuir.
Apparat illustratif de onze planches calcographiques, six dépliables, selon la collocation éditoriale.
Oeuvre fondamentale pour l’étude de la liturgie, de l’art sacré et de la civilisation médiévale européenne.
VALEUR MARCHÉ
Pour l’exemplaire présenté ici, proposition indicative d’estimation d’enchères de 850–1 400 €.
DESCRIPTION PHYSIQUE ET ÉTAT
Première édition. Deux volumes in-4, contenant trois parties. Reliures contemporaines demi-cuir avec plats recouverts de papier décoré, dos à nerfs avec filets dorés et pièces portant titres et indications des parties imprimés en or. Texte latin avec initiales ornées, ornements typographiques, une vignette en titre, deux têtes gravées et onze planches calcographiques, dont six dépliables, selon la collocation bibliographique standard.
Volume I : [6] feuillets non numérotés, XL pages, [4] feuillets non numérotés, 416 pages, [4] feuillets non numérotés.
Volume II : [1] feuillet non numéroté, pages 417–1048, [4] feuillets non numérotés.
Total : XL + 1048 pages numérotées + 19 feuillets non numérotés, équivalant à 38 feuillets; au total 1126 pages, exclus les planches gravées.
Les reliures présentent des signes d’usage. Les pièces dorées restent lisibles. Présence d’anciennes étiquettes en papier sur les dos. Les intérieurs montrent des floritures contenues, quelques brunissures et taches dispersées. Aux frontispices, anciennes annotations manuscrites de possession. Les livres anciens peuvent présenter des imperfections, taches, floritures et traces d’usage compatibles avec l’âge. Cette insertion comprend des Visualisations IA. Les photographies originales documentent les conditions réelles de l’objet. Les images font partie intégrante de la description.
TITRES COMPLETS & AUTEUR
Vetus liturgia Alemannica disquisitionibus praeviis, notis, et observationibus illustrata, quam Sanctissimo D. N. Pio VI. D. D. D. Martinus Gerbertus, Monast. et Congreg. S. Blasii in Silva Nigra Abbas S. Q. R. I. P.
Pars prima. Pars secunda & tertia.
Martinus Gerbertus (Martin Gerbert, 1720–1793).
St. Blasien, Typis San-Blasianis, MDCCLXXVI (1776).
L’HISTOIRE
À l’apogée des Lumières européennes, Martin Gerbert entreprit une reconstruction ambitieuse des origines et du développement du culte chrétien dans les territoires germaniques. Son objectif n’était pas seulement de décrire les cérémonies religieuses de son temps, mais de remonter à leurs racines à travers l’examen systématique des manuscrits médiévaux, des écrits des Pères de l’Église, des traditions régionales et des monuments survivants. L’œuvre aborde la diffusion du christianisme, l’évolution des rites, les lieux de culte, les vêtements ecclésiastiques, les vases sacrés, l’administration des sacrements et les cérémonies pour les défunts. Particulièrement fascinante est l’attention portée aux objets matériels de la religion : calices médiévaux, éléments liturgiques et autres artefacts liturgiques sont reproduits par gravures sur cuivre, offrant une témoignage visuel de la culture religieuse européenne. Le résultat est une œuvre où théologie, histoire, archaeology et étude des arts se rencontrent dans l’une des entreprises érudites bénédictines les plus importantes du XVIIIe siècle.
L’AUTEUR
Martin Gerbert (1720–1793), baron de Hornau, fut un moine bénédictin allemand, théologien, historien et musicologue. Il entra à l’abbaye de San Biagio en 1736 et en devint prince-abbé en 1764. Sous sa direction, le monastère s’imposa comme un important centre de recherche et de production éditoriale. Gerbert acquit une notoriété particulière pour ses études sur l’histoire de la musique sacrée et sur la notation musicale médiévale, contribuant de manière décisive à la naissance de la musicologie historique moderne. Parallèlement, il approfondit l’histoire des institutions ecclésiastiques, des manuscrits liturgiques et des traditions chrétiennes anciennes, s’affirmant comme l’un des plus grands représentants de l’érudition catholique du XVIIIe siècle.
L’IMPRESSION
La première édition fut imprimée en 1776 à la typographie bénédictine de San Biagio, dans la Forêt-Noire, un centre de production livresque étroitement lié à l’activité scientifique du monastère. L’œuvre comprend trois parties, habituellement reliées en deux volumes in-4. L’imposant appareil typographique réunit texte latin, notes historiques, renvois documentaires, index analytiques, initiales décorées, une vignette en page de titre, deux têtes gravées et onze planches calcographiques, dont six dépliables. Les gravures reproduisent objets et témoins de la liturgie médiévale, complétant visuellement les recherches de l’auteur. L’œuvre précède la publication des Monumenta veteris liturgiae Alemannicae, apparus entre 1777 et 1779, et témoigne du haut niveau technique et scientifique atteint par la typographie monastique.
LA RARETÉ
Importante première édition d’un grand intérêt spécialisé, présentée dans les principaux répertoires bibliographiques et dans les collections d’institutions historiques. Il ne s’agit pas d’un texte dévotionnel ordinaire du XVIIIe siècle, mais d’une vaste recherche documentaire sur les origines de la liturgie chrétienne et sur la culture matérielle du Moyen Âge. Les dimensions de l’œuvre, la richesse de l’appareil scientifique et les gravures dédiées aux objets sacrés la rendent particulièrement intéressante pour les collectionneurs d’histoire médiévale, d’art religieux, d’archéologie chrétienne et d’ouvrages bénédictins. Les exemplaires complets des onze planches sont naturellement préférables. Le présent ensemble conserve les trois parties dans les deux reliures contemporaines, sous réserve du contrôle matériel nécessaire de l’intégrité.
BIBLIOGRAPHIE
Ebert, Allgemeines bibliographisches Lexikon, n. 8366.
Graesse, Trésor de livres rares et précieux, III, p. 57.
Allgemeine Deutsche Biographie, VIII, entry Martin Gerbert.
Neue Deutsche Biographie, VI, entry Martin Gerbert.
POURQUOI NOUS AVONS CHOISI
Nous avons choisi cette œuvre pour sa capacité exceptionnelle à restituer la complexité du monde religieux médiéval à travers documents, témoignages historiques et représentations d’objets sacrés. Les gravures dédiées aux calices, aux parures et aux instruments du culte transforment une recherche érudite imposante en un fascinant répertoire visuel de la civilisation chrétienne européenne. La première édition de 1776, imprimée dans la célèbre abbaye de San Biagio, représente en outre un témoignage significatif de la grande période de la historiographie monastique du XVIIIe siècle. Les deux reliures contemporaines, avec leurs marques du temps, renforcent le caractère historique et bibliographique de cet ensemble important.
Dans les livres anciens, avec une histoire pluriséculaire, certaines imperfections peuvent être présentes, non toujours relevées dans la description. Cette insertion contient des Visualisations IA. Veuillez vous référer aux photographies originales pour vérifier l’état réel de l’objet. Les images font partie intégrante de la description.
À propos du vendeur
PREMIÈRE ÉDITION - LE MONDE SACRÉ PERDU DE L’EUROPE MÉDIÉVALE — ONZE PLANCHES ENRAVÉES
Une œuvre monumentale dédiée à la redécouverte des rites, des cérémonies et des objets sacrés de l’Europe médiévale. Publiée en 1776 par le célèbre bénédictin Martin Gerbert, la Vetus Liturgia Alemannica reconstruit l’histoire de la liturgie chrétienne à travers d’anciens manuscrits, des témoignages ecclésiastiques et de précieuses gravures. L’œuvre comprend onze planches en cuivre, dont six dépliables, dédiées aussi à des calices, des parures et des objets religieux. Une des grandes témoignages de l’érudition monastique du XVIIIe siècle, conservée en trois parties reliées en deux volumineux volumes contemporains.
ABSTRACT
Première édition de la Vetus Liturgia Alemannica de Martin Gerbert, publiée en 1776 dans l’imprimerie de l’abbaye bénédictine de San Biagio, dans la Forêt Noire. Il s’agit d’une vaste enquête historique sur les origines, l’évolution et la culture matérielle de la liturgie chrétienne dans les territoires germaniques. À travers l’étude de manuscrits médiévaux, de documents ecclésiastiques, de chroniques et de monuments religieux, Gerbert reconstitue les anciennes formes du culte, analysant les parures, les vases sacrés, les sacrements, les prières, les cérémonies funèbres et les traditions locales. L’œuvre s’articule en trois parties reliées en deux volumes in-4 et est accompagnée, selon la description bibliographique de l’édition, d’une vignette gravée en titre, de deux têtes gravées et onze planches calcographiées, dont six dépliables. Une importante monument de l’histoire bénédictine et des études sur l’antiquité chrétienne.
POURQUOI ACHETER
Première édition de 1776, imprimée dans la prestigieuse abbaye bénédictine de San Biagio.
Trois parties conservées dans deux grands volumes avec des reliures contemporaines demi-cuir.
Apparat illustratif de onze planches calcographiques, six dépliables, selon la collocation éditoriale.
Oeuvre fondamentale pour l’étude de la liturgie, de l’art sacré et de la civilisation médiévale européenne.
VALEUR MARCHÉ
Pour l’exemplaire présenté ici, proposition indicative d’estimation d’enchères de 850–1 400 €.
DESCRIPTION PHYSIQUE ET ÉTAT
Première édition. Deux volumes in-4, contenant trois parties. Reliures contemporaines demi-cuir avec plats recouverts de papier décoré, dos à nerfs avec filets dorés et pièces portant titres et indications des parties imprimés en or. Texte latin avec initiales ornées, ornements typographiques, une vignette en titre, deux têtes gravées et onze planches calcographiques, dont six dépliables, selon la collocation bibliographique standard.
Volume I : [6] feuillets non numérotés, XL pages, [4] feuillets non numérotés, 416 pages, [4] feuillets non numérotés.
Volume II : [1] feuillet non numéroté, pages 417–1048, [4] feuillets non numérotés.
Total : XL + 1048 pages numérotées + 19 feuillets non numérotés, équivalant à 38 feuillets; au total 1126 pages, exclus les planches gravées.
Les reliures présentent des signes d’usage. Les pièces dorées restent lisibles. Présence d’anciennes étiquettes en papier sur les dos. Les intérieurs montrent des floritures contenues, quelques brunissures et taches dispersées. Aux frontispices, anciennes annotations manuscrites de possession. Les livres anciens peuvent présenter des imperfections, taches, floritures et traces d’usage compatibles avec l’âge. Cette insertion comprend des Visualisations IA. Les photographies originales documentent les conditions réelles de l’objet. Les images font partie intégrante de la description.
TITRES COMPLETS & AUTEUR
Vetus liturgia Alemannica disquisitionibus praeviis, notis, et observationibus illustrata, quam Sanctissimo D. N. Pio VI. D. D. D. Martinus Gerbertus, Monast. et Congreg. S. Blasii in Silva Nigra Abbas S. Q. R. I. P.
Pars prima. Pars secunda & tertia.
Martinus Gerbertus (Martin Gerbert, 1720–1793).
St. Blasien, Typis San-Blasianis, MDCCLXXVI (1776).
L’HISTOIRE
À l’apogée des Lumières européennes, Martin Gerbert entreprit une reconstruction ambitieuse des origines et du développement du culte chrétien dans les territoires germaniques. Son objectif n’était pas seulement de décrire les cérémonies religieuses de son temps, mais de remonter à leurs racines à travers l’examen systématique des manuscrits médiévaux, des écrits des Pères de l’Église, des traditions régionales et des monuments survivants. L’œuvre aborde la diffusion du christianisme, l’évolution des rites, les lieux de culte, les vêtements ecclésiastiques, les vases sacrés, l’administration des sacrements et les cérémonies pour les défunts. Particulièrement fascinante est l’attention portée aux objets matériels de la religion : calices médiévaux, éléments liturgiques et autres artefacts liturgiques sont reproduits par gravures sur cuivre, offrant une témoignage visuel de la culture religieuse européenne. Le résultat est une œuvre où théologie, histoire, archaeology et étude des arts se rencontrent dans l’une des entreprises érudites bénédictines les plus importantes du XVIIIe siècle.
L’AUTEUR
Martin Gerbert (1720–1793), baron de Hornau, fut un moine bénédictin allemand, théologien, historien et musicologue. Il entra à l’abbaye de San Biagio en 1736 et en devint prince-abbé en 1764. Sous sa direction, le monastère s’imposa comme un important centre de recherche et de production éditoriale. Gerbert acquit une notoriété particulière pour ses études sur l’histoire de la musique sacrée et sur la notation musicale médiévale, contribuant de manière décisive à la naissance de la musicologie historique moderne. Parallèlement, il approfondit l’histoire des institutions ecclésiastiques, des manuscrits liturgiques et des traditions chrétiennes anciennes, s’affirmant comme l’un des plus grands représentants de l’érudition catholique du XVIIIe siècle.
L’IMPRESSION
La première édition fut imprimée en 1776 à la typographie bénédictine de San Biagio, dans la Forêt-Noire, un centre de production livresque étroitement lié à l’activité scientifique du monastère. L’œuvre comprend trois parties, habituellement reliées en deux volumes in-4. L’imposant appareil typographique réunit texte latin, notes historiques, renvois documentaires, index analytiques, initiales décorées, une vignette en page de titre, deux têtes gravées et onze planches calcographiques, dont six dépliables. Les gravures reproduisent objets et témoins de la liturgie médiévale, complétant visuellement les recherches de l’auteur. L’œuvre précède la publication des Monumenta veteris liturgiae Alemannicae, apparus entre 1777 et 1779, et témoigne du haut niveau technique et scientifique atteint par la typographie monastique.
LA RARETÉ
Importante première édition d’un grand intérêt spécialisé, présentée dans les principaux répertoires bibliographiques et dans les collections d’institutions historiques. Il ne s’agit pas d’un texte dévotionnel ordinaire du XVIIIe siècle, mais d’une vaste recherche documentaire sur les origines de la liturgie chrétienne et sur la culture matérielle du Moyen Âge. Les dimensions de l’œuvre, la richesse de l’appareil scientifique et les gravures dédiées aux objets sacrés la rendent particulièrement intéressante pour les collectionneurs d’histoire médiévale, d’art religieux, d’archéologie chrétienne et d’ouvrages bénédictins. Les exemplaires complets des onze planches sont naturellement préférables. Le présent ensemble conserve les trois parties dans les deux reliures contemporaines, sous réserve du contrôle matériel nécessaire de l’intégrité.
BIBLIOGRAPHIE
Ebert, Allgemeines bibliographisches Lexikon, n. 8366.
Graesse, Trésor de livres rares et précieux, III, p. 57.
Allgemeine Deutsche Biographie, VIII, entry Martin Gerbert.
Neue Deutsche Biographie, VI, entry Martin Gerbert.
POURQUOI NOUS AVONS CHOISI
Nous avons choisi cette œuvre pour sa capacité exceptionnelle à restituer la complexité du monde religieux médiéval à travers documents, témoignages historiques et représentations d’objets sacrés. Les gravures dédiées aux calices, aux parures et aux instruments du culte transforment une recherche érudite imposante en un fascinant répertoire visuel de la civilisation chrétienne européenne. La première édition de 1776, imprimée dans la célèbre abbaye de San Biagio, représente en outre un témoignage significatif de la grande période de la historiographie monastique du XVIIIe siècle. Les deux reliures contemporaines, avec leurs marques du temps, renforcent le caractère historique et bibliographique de cet ensemble important.
Dans les livres anciens, avec une histoire pluriséculaire, certaines imperfections peuvent être présentes, non toujours relevées dans la description. Cette insertion contient des Visualisations IA. Veuillez vous référer aux photographies originales pour vérifier l’état réel de l’objet. Les images font partie intégrante de la description.
