Ramon Pujol (1947) - Tarde de cosecha





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Description fournie par le vendeur
Pictura Galeria présente cette magníque œuvre d’art appartenant à Ramon Pujol, qui représente deux paysans travaillant pendant la récolte dans un vaste champ entouré d’arbres, de constructions rurales et de grandes montagnes sous un ciel changeant. La peinture se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.
· Dimensions de l’œuvre : 60x73x2 cm.
· Huile sur toile signée à la main par l’artiste dans le coin gauche de l’œuvre.
· La pièce se trouve en bon état de conservation, elle présente une tache visible sur les photographies.
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot.
L’œuvre sera emballée de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’envoi sera effectué par Correos ou GLS avec suivi. Envois disponibles à l’échelle internationale.
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Cette toile présente une scène rurale étendue dédiée au travail de la récolte, développée dans un vaste champ entouré d’arbres, de constructions paysannes et de grandes montagnes. Le regard s’enfonce dans un paysage où la terre, la végétation et le ciel se combinent pour montrer un moment précis de la vie agricole. De nombreux faisceaux de céréales se distribuent sur toute la surface, tandis que deux figures travaillent entre eux, devenant le centre humain d’une composition dominée par la nature et par l’effort quotidien.
Au premier plan apparaissent plusieurs grands montons de céréales disposés de manière irrégulière. Certains se trouvent très près du spectateur et sont partiellement rognés par les bords du cadre, ce qui accroît la sensation de profondeur et permet d’imaginer que le champ continue au-delà de l’image. Leurs formes compactes, sombres à la base et plus éclairées dans les parties supérieures, transmettent le poids et le volume. Les fibres qui dépassent des faiscs renforcent leur apparence sèche et montrent le résultat d’une journée de récolte.
La distribution de ces montons crée un parcours visuel qui mène du premier plan au centre et à l’arrière-plan. Les faisceaux les plus proches sont grands et définis, tandis que ceux situés à plus grande distance se réduisent progressivement. Cette séquence établit une perspective claire et fait que le champ semble vaste et profond. En même temps, chaque ensemble possède une forme légèrement différente, évitant la monotonie et apportant de la naturalité à la scène.
La terre montre une combinaison de tons dorés, ocres, marrons, rosés et verts. Les zones les plus sèches conservent la couleur chaude des restes de céréales, tandis que certains fragments de végétation verte subsistent entre les zones déjà récoltées. Cette alternance chromatique rend visible la transformation du terrain après le travail agricole. Le champ n’apparaît plus couvert par une plantation uniforme, mais marqué par les coupes, les sentiers et les lieux où les faisceaux ont été regroupés.
Dans la zone centrale droite se distinguent deux paysans qui travaillent ensemble près d’une longue rangée de céréales. L’un reste debout, porte une chemise claire, un pantalon sombre et un chapeau qui le protège du soleil. L’autre apparaît penché en avant, concentré sur la collecte, l’ordre ou la sécurisation de l’un des montons. Sa posture accroupie exprime de manière nette l’effort physique requis par la tâche, tandis que la silhouette droite semble observer le travail accompli ou se préparer à continuer.
L’échelle réduite des travailleurs face à l’immensité du champ souligne la dureté de leur travail et l’immensité de l’environnement qu’ils doivent traverser. Bien que ce soient des figures discrètes, elles attirent immédiatement l’attention car elles introduisent le mouvement, l’histoire et l’humanité. Leur présence permet de comprendre la fonction de tous les faisceaux dispersés sur le terrain et transforme le paysage en témoignage d’une activité collective. Ils ne sont pas de simples éléments décoratifs, mais les protagonistes silencieux d’une journée longue et exigeante.
L’indumentaire des paysans est simple et pratique, adapté au travail en plein air. Les chapeaux protègent leurs têtes, tandis que les vêtements clairs se détachent sur les couleurs ocre et terre du champ. L’un d’eux porte une pièce bleue qui introduit une petite note de fraîcheur au centre de la composition. Cette touche chromatique aide à séparer les figures de l’environnement et concentre le regard sur l’action qu’ils accomplissent.
Derrière les travailleurs se déploient de nombreux autres fais organizés sur le champ. Certains forment des groupements compacts et d’autres apparaissent isolés, attendant d’être récoltés ou transportés. La répétition de ces formes transmet l’idée d’une récolte abondante et d’une tâche qui n’est pas encore terminée. Chaque monton semble signaler une étape du travail déjà accomplie, de sorte que le paysage devient aussi un enregistrement visuel de l’effort accumulé.
Au plan intermédiaire apparaît une construction rurale aux murs sombres et au toit rougeâtre, partiellement protégée par un grand arbre. Le bâtiment semble être une grange, un entrepôt ou une maison de campagne directement liée à l’exploitation agricole. Sa présence introduit une référence stable et quotidienne, rappelant que ce paysage n’est pas seulement un espace naturel, mais aussi un lieu habité et travaillé depuis des générations.
À gauche on distingue d’autres constructions petites, certaines couvertes par l’ombre des montagnes et des arbres. Ces édifications s’intègrent discrètement dans l’environnement et renforcent l’impression de nous trouver dans une communauté rurale isolée. Leurs formes simples et leurs toits bas établissent une relation harmonieuse avec le terrain, comme s’ils avaient émergé du paysage lui-même et faisaient partie de lui depuis longtemps.
Les arbres disséminés dans la zone intermédiaire apportent verticalité et rompent l’horizontalité du champ. Au centre s’élève un grand arbre touffu, de cime sombre et dense, qui protège visuellement la construction située derrière. À sa gauche apparaît un autre arbre plus clair et lumineux, dont les feuilles jaunies reçoivent la lumière avec plus d’intensité. Le contraste entre les deux crée de la variété et suggère l’approche de la fin de l’été ou le début de l’automne.
À l’arrière-plan, le terrain s’élève et laisse place à une succession de montagnes. Leurs profils se superposent à différents niveaux, des versants plus sombres et proches aux élévations bleuâtres et gris qui semblent disparaître au loin. Cette gradation élargit l’espace et situe la scène dans une vallée profonde, entourée d’une nature imposante. Les montagnes agissent comme une barrière protectrice autour du champ et accentuent la sensation d’isolement.
Parmi les montagnes du côté gauche se distingue une surface claire qui pourrait correspondre à un lac, une large rivière ou une zone éclairée par la lumière. Sa présence introduit un élément lumineux qui contraste avec les versants sombres et ouvre une petite fenêtre sur l’éloignement. Cette clarté guide le regard jusqu’au fond de la vallée et apporte une touche de mystère, car la nature de cet espace lumineux n’est pas définie complètement.
Le ciel occupe une part importante de la composition et apparaît couvert de grandes masses de nuages gris, bleuâtres et rosés. Certaines zones laissent passer une clarté chaude qui teinte l’atmosphère, tandis que d’autres sont plus denses et menaçantes. L’atmosphère suggère un moment de transition, peut-être les dernières heures de l’après-midi ou la proximité d’un changement de temps. Les paysans semblent profiter de la lumière disponible pour terminer leur travail avant que la nuit tombe ou que la pluie arrive.
Une fine bande rose traverse le ciel et apporte de la chaleur à l’ensemble. Cette lueur est liée aux tons dorés et rouges du terrain, unissant visuellement la partie supérieure et inférieure de la scène. La lumière ne tombe pas de manière uniforme, mais sélectionne certaines zones : certains arbres, certains faisceaux et certaines parties du champ apparaissent plus éclairés, tandis que d’autres endroits restent enveloppés d’ombres profondes. Ce jeu de clarté et d’obscurité intensifie l’atmosphère et confère au paysage un caractère solennel.
L’œuvre transmet une sensation de silence, mais non d’immobilité. Bien qu’il n’y ait pas de machines, d’animaux ni de groupes nombreux, on perçoit le rythme constant du travail humain. Les faisceaux déjà formés, les figures occupées et l’étendue du champ parlent d’une activité continuing pendant de nombreuses heures. La scène invite à imaginer le son des céréales sèches, les pas sur la terre, le vent entre les arbres et les voix occasionnelles des travailleurs.
On observe aussi une claire relation entre l’être humain et la nature. Les paysans dépendent de la terre, des saisons et du climat, mais en même temps ils transforment le paysage par leur effort. Les montons de céréales représentent le fruit de ce lien : ils résultent de mois de croissance et d’une journée de récolte. La présence des montagnes et du ciel rappelle toutefois que la nature continue d’être bien plus grande et puissante que les personnes qui la travaillent.
L’image possède en outre un caractère évocateur marqué. Elle peut réveiller des souvenirs d’un monde rural fondé sur les travaux manuels, la collaboration et le savoir transmis entre générations. Les bâtiments simples, les champs ouverts et les figures penchées sur la récolte parlent d’un mode de vie étroitement lié aux cycles naturels. La scène ne idéalise pas complètement le travail, car elle rend aussi visible sa dureté, mais elle reconnaît sa dignité et son importance.
Dans l’ensemble, ce précieux tableau représente une journée de récolte dans une large vallée montagneuse, où deux paysans travaillent entre de nombreux fais de céréales sous un ciel couvert de nuages. L’étendue du champ, la présence des constructions rurales, les grands arbres et les montagnes lointaines créent une scène profonde et enveloppante. L’œuvre transmet l’effort, l’abondance, la sérénité et le respect pour la vie paysanne, transformant une activité quotidienne en une émouvante célébration de la terre, du travail et du passage des saisons."
Pictura Galeria présente cette magníque œuvre d’art appartenant à Ramon Pujol, qui représente deux paysans travaillant pendant la récolte dans un vaste champ entouré d’arbres, de constructions rurales et de grandes montagnes sous un ciel changeant. La peinture se distingue par son excellente technique et la grande qualité picturale qu’elle transmet.
· Dimensions de l’œuvre : 60x73x2 cm.
· Huile sur toile signée à la main par l’artiste dans le coin gauche de l’œuvre.
· La pièce se trouve en bon état de conservation, elle présente une tache visible sur les photographies.
L’œuvre provient d’une collection privée exclusive à Gérone.
Note importante : les photographies incluses font partie intégrante de la description du lot.
L’œuvre sera emballée de manière professionnelle par un expert d’IVEX (https://www.instagram.com/ivex.online/), utilisant des matériaux de haute qualité pour garantir sa protection. Le prix de l’envoi couvre à la fois le coût de l’emballage professionnel et le transport lui-même.
L’envoi sera effectué par Correos ou GLS avec suivi. Envois disponibles à l’échelle internationale.
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Cette toile présente une scène rurale étendue dédiée au travail de la récolte, développée dans un vaste champ entouré d’arbres, de constructions paysannes et de grandes montagnes. Le regard s’enfonce dans un paysage où la terre, la végétation et le ciel se combinent pour montrer un moment précis de la vie agricole. De nombreux faisceaux de céréales se distribuent sur toute la surface, tandis que deux figures travaillent entre eux, devenant le centre humain d’une composition dominée par la nature et par l’effort quotidien.
Au premier plan apparaissent plusieurs grands montons de céréales disposés de manière irrégulière. Certains se trouvent très près du spectateur et sont partiellement rognés par les bords du cadre, ce qui accroît la sensation de profondeur et permet d’imaginer que le champ continue au-delà de l’image. Leurs formes compactes, sombres à la base et plus éclairées dans les parties supérieures, transmettent le poids et le volume. Les fibres qui dépassent des faiscs renforcent leur apparence sèche et montrent le résultat d’une journée de récolte.
La distribution de ces montons crée un parcours visuel qui mène du premier plan au centre et à l’arrière-plan. Les faisceaux les plus proches sont grands et définis, tandis que ceux situés à plus grande distance se réduisent progressivement. Cette séquence établit une perspective claire et fait que le champ semble vaste et profond. En même temps, chaque ensemble possède une forme légèrement différente, évitant la monotonie et apportant de la naturalité à la scène.
La terre montre une combinaison de tons dorés, ocres, marrons, rosés et verts. Les zones les plus sèches conservent la couleur chaude des restes de céréales, tandis que certains fragments de végétation verte subsistent entre les zones déjà récoltées. Cette alternance chromatique rend visible la transformation du terrain après le travail agricole. Le champ n’apparaît plus couvert par une plantation uniforme, mais marqué par les coupes, les sentiers et les lieux où les faisceaux ont été regroupés.
Dans la zone centrale droite se distinguent deux paysans qui travaillent ensemble près d’une longue rangée de céréales. L’un reste debout, porte une chemise claire, un pantalon sombre et un chapeau qui le protège du soleil. L’autre apparaît penché en avant, concentré sur la collecte, l’ordre ou la sécurisation de l’un des montons. Sa posture accroupie exprime de manière nette l’effort physique requis par la tâche, tandis que la silhouette droite semble observer le travail accompli ou se préparer à continuer.
L’échelle réduite des travailleurs face à l’immensité du champ souligne la dureté de leur travail et l’immensité de l’environnement qu’ils doivent traverser. Bien que ce soient des figures discrètes, elles attirent immédiatement l’attention car elles introduisent le mouvement, l’histoire et l’humanité. Leur présence permet de comprendre la fonction de tous les faisceaux dispersés sur le terrain et transforme le paysage en témoignage d’une activité collective. Ils ne sont pas de simples éléments décoratifs, mais les protagonistes silencieux d’une journée longue et exigeante.
L’indumentaire des paysans est simple et pratique, adapté au travail en plein air. Les chapeaux protègent leurs têtes, tandis que les vêtements clairs se détachent sur les couleurs ocre et terre du champ. L’un d’eux porte une pièce bleue qui introduit une petite note de fraîcheur au centre de la composition. Cette touche chromatique aide à séparer les figures de l’environnement et concentre le regard sur l’action qu’ils accomplissent.
Derrière les travailleurs se déploient de nombreux autres fais organizés sur le champ. Certains forment des groupements compacts et d’autres apparaissent isolés, attendant d’être récoltés ou transportés. La répétition de ces formes transmet l’idée d’une récolte abondante et d’une tâche qui n’est pas encore terminée. Chaque monton semble signaler une étape du travail déjà accomplie, de sorte que le paysage devient aussi un enregistrement visuel de l’effort accumulé.
Au plan intermédiaire apparaît une construction rurale aux murs sombres et au toit rougeâtre, partiellement protégée par un grand arbre. Le bâtiment semble être une grange, un entrepôt ou une maison de campagne directement liée à l’exploitation agricole. Sa présence introduit une référence stable et quotidienne, rappelant que ce paysage n’est pas seulement un espace naturel, mais aussi un lieu habité et travaillé depuis des générations.
À gauche on distingue d’autres constructions petites, certaines couvertes par l’ombre des montagnes et des arbres. Ces édifications s’intègrent discrètement dans l’environnement et renforcent l’impression de nous trouver dans une communauté rurale isolée. Leurs formes simples et leurs toits bas établissent une relation harmonieuse avec le terrain, comme s’ils avaient émergé du paysage lui-même et faisaient partie de lui depuis longtemps.
Les arbres disséminés dans la zone intermédiaire apportent verticalité et rompent l’horizontalité du champ. Au centre s’élève un grand arbre touffu, de cime sombre et dense, qui protège visuellement la construction située derrière. À sa gauche apparaît un autre arbre plus clair et lumineux, dont les feuilles jaunies reçoivent la lumière avec plus d’intensité. Le contraste entre les deux crée de la variété et suggère l’approche de la fin de l’été ou le début de l’automne.
À l’arrière-plan, le terrain s’élève et laisse place à une succession de montagnes. Leurs profils se superposent à différents niveaux, des versants plus sombres et proches aux élévations bleuâtres et gris qui semblent disparaître au loin. Cette gradation élargit l’espace et situe la scène dans une vallée profonde, entourée d’une nature imposante. Les montagnes agissent comme une barrière protectrice autour du champ et accentuent la sensation d’isolement.
Parmi les montagnes du côté gauche se distingue une surface claire qui pourrait correspondre à un lac, une large rivière ou une zone éclairée par la lumière. Sa présence introduit un élément lumineux qui contraste avec les versants sombres et ouvre une petite fenêtre sur l’éloignement. Cette clarté guide le regard jusqu’au fond de la vallée et apporte une touche de mystère, car la nature de cet espace lumineux n’est pas définie complètement.
Le ciel occupe une part importante de la composition et apparaît couvert de grandes masses de nuages gris, bleuâtres et rosés. Certaines zones laissent passer une clarté chaude qui teinte l’atmosphère, tandis que d’autres sont plus denses et menaçantes. L’atmosphère suggère un moment de transition, peut-être les dernières heures de l’après-midi ou la proximité d’un changement de temps. Les paysans semblent profiter de la lumière disponible pour terminer leur travail avant que la nuit tombe ou que la pluie arrive.
Une fine bande rose traverse le ciel et apporte de la chaleur à l’ensemble. Cette lueur est liée aux tons dorés et rouges du terrain, unissant visuellement la partie supérieure et inférieure de la scène. La lumière ne tombe pas de manière uniforme, mais sélectionne certaines zones : certains arbres, certains faisceaux et certaines parties du champ apparaissent plus éclairés, tandis que d’autres endroits restent enveloppés d’ombres profondes. Ce jeu de clarté et d’obscurité intensifie l’atmosphère et confère au paysage un caractère solennel.
L’œuvre transmet une sensation de silence, mais non d’immobilité. Bien qu’il n’y ait pas de machines, d’animaux ni de groupes nombreux, on perçoit le rythme constant du travail humain. Les faisceaux déjà formés, les figures occupées et l’étendue du champ parlent d’une activité continuing pendant de nombreuses heures. La scène invite à imaginer le son des céréales sèches, les pas sur la terre, le vent entre les arbres et les voix occasionnelles des travailleurs.
On observe aussi une claire relation entre l’être humain et la nature. Les paysans dépendent de la terre, des saisons et du climat, mais en même temps ils transforment le paysage par leur effort. Les montons de céréales représentent le fruit de ce lien : ils résultent de mois de croissance et d’une journée de récolte. La présence des montagnes et du ciel rappelle toutefois que la nature continue d’être bien plus grande et puissante que les personnes qui la travaillent.
L’image possède en outre un caractère évocateur marqué. Elle peut réveiller des souvenirs d’un monde rural fondé sur les travaux manuels, la collaboration et le savoir transmis entre générations. Les bâtiments simples, les champs ouverts et les figures penchées sur la récolte parlent d’un mode de vie étroitement lié aux cycles naturels. La scène ne idéalise pas complètement le travail, car elle rend aussi visible sa dureté, mais elle reconnaît sa dignité et son importance.
Dans l’ensemble, ce précieux tableau représente une journée de récolte dans une large vallée montagneuse, où deux paysans travaillent entre de nombreux fais de céréales sous un ciel couvert de nuages. L’étendue du champ, la présence des constructions rurales, les grands arbres et les montagnes lointaines créent une scène profonde et enveloppante. L’œuvre transmet l’effort, l’abondance, la sérénité et le respect pour la vie paysanne, transformant une activité quotidienne en une émouvante célébration de la terre, du travail et du passage des saisons."

