Salvatore Aiello - Voyeurisme National





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Salvatore Aiello, Voyeurisme National, technique mixte, 40 x 30 cm, 2 kg, édition limitée n°99 (2026), signé à la main, vendu avec cadre, Italie.
Description fournie par le vendeur
« Voyeurisme National » met en scène, à travers un jeu optique et conceptuel sophistiqué, l’ancienne rivalité et l’interdépendance entre l’Italie et la France. En se déplaçant, le spectateur active un dialogue silencieux entre deux icônes transformées : une Mona Lisa dans une clé glamour, enveloppée de motifs de haute couture, et Napoléon qui porte un masque ambigu et séduisant. Les modifications de leurs costumes ne sont pas de simples ornements, mais fusionnent le charme esthétique avec l’ingéniosité stratégique, réunissant l’histoire passée aux dynamiques actuelles du marché mondial. L’œuvre dénonce le pillage du patrimoine industriel italien, en particulier l’acquisition des anciennes entreprises de la mode nationale par les multinationales d’Oltralpe. Le cœur de la critique réside dans le titre : la vision frontale annule les personnages, obligeant le spectateur à se placer dans la même position que le système politique italien, un « voyeur » passif qui se contente de regarder l’érosion de sa propre identité économique et culturelle."
« Voyeurisme National » met en scène, à travers un jeu optique et conceptuel sophistiqué, l’ancienne rivalité et l’interdépendance entre l’Italie et la France. En se déplaçant, le spectateur active un dialogue silencieux entre deux icônes transformées : une Mona Lisa dans une clé glamour, enveloppée de motifs de haute couture, et Napoléon qui porte un masque ambigu et séduisant. Les modifications de leurs costumes ne sont pas de simples ornements, mais fusionnent le charme esthétique avec l’ingéniosité stratégique, réunissant l’histoire passée aux dynamiques actuelles du marché mondial. L’œuvre dénonce le pillage du patrimoine industriel italien, en particulier l’acquisition des anciennes entreprises de la mode nationale par les multinationales d’Oltralpe. Le cœur de la critique réside dans le titre : la vision frontale annule les personnages, obligeant le spectateur à se placer dans la même position que le système politique italien, un « voyeur » passif qui se contente de regarder l’érosion de sa propre identité économique et culturelle."

