Tijs Dragtsma (1992) - Smoke Curls From Bone





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Tijs Dragtsma signe et présente Smoke Curls From Bone, œuvre originale encadrée en mixed média (2026), issue de la série After the Masters, unique et néerlandaise.
Description fournie par le vendeur
Une cigarette est presque tout ce qui reste qui laisse encore entrevoir un mouvement dans cette image, tenue entre des dents qui ne se refermeront plus jamais sur autre chose. Tout autour d’elle est silence: un crâne tourné d’un angle, une colonne vertébrale qui commence à courber les épaules, une obscurité qui engloutit toute histoire qui aurait pu entourer le geste.
Smoke Curls From Bone est inspiré de Skull of a Skeleton with Burning Cigarette de Vincent van Gogh, une petite peinture famée pour son irreverence qu’il réalisa vers 1886 en tant qu’étudiant à l’Académie d’Anvers, aujourd’hui conservée au Van Gogh Museum d’Amsterdam. On la lit souvent comme la plaisanterie d’un étudiant au détriment des leçons d’anatomie académiques, donnant au sujet de la mort une cigarette. Cette esprit persiste ici, même lorsque toute trace de peinture a été effacée. Il s’agit d’une œuvre indépendante de Tijs Dragtsma, une nouvelle interprétation en griffures et non d’une copie, reproduction ou tirage de la peinture de van Gogh.
Ce qui demeure est l’inclinaison du crâne, l’arrangement de la mâchoire, la cigarette serrée à un angle qui paraît presque casual, presque vivant. Ce qui est abandonné, c’est le passage libre d’un van Gogh, sa gestuelle libre et son coloris chaud et meurtri qu’il offrait à l’os, remplacé par un noir qui ne retient rien et ne révèle rien.
Le crâne capte la plus grande quantité de lumière de tous, un vaste champ de fines griffures qui se courbe du front à la couronne et se défait seulement là où la surface est laissée à s’assombrir à nouveau. Les orbites restent comme deux cavités noires que la lumière n’atteint jamais, et la cigarette tranchie une ligne brillante à travers le noir inférieur de la mâchoire. Plus bas, le cou et le début des côtes ne subsistent que comme des marques éparses, une épaule retenue ici, une clavicule suggérée là, plus suggérée que dessinée, comme si le corps sortait encore du noir.
Un squelette qui fume est déjà en quelque sorte une blague sur la mortalité, un corps qui refuse de se comporter maintenant qu’il n’a plus rien à perdre. Retiré de la couleur et mis dans le vrai noir, cette blague devient plus discrète et un peu plus étrange: ce qui reste n’est pas une chute de rire mais une présence, quelque chose qui continue à regarder la pièce longtemps après que la fumée aurait dû s’évanouir.
Smoke Curls From Bone appartient à After the Masters, une série au sein d’Art with Scratch par Tijs Dragtsma dans laquelle l’imagerie est construite par des dégâts de surface contrôlés plutôt que par pigment ou imprimé, et dans laquelle ce même dommage devient un moyen de se demander combien peu d’une peinture doit survivre avant que l’œil ne le sache déjà.
Pas de peinture. Pas d’impression. Pas d’encre. L’image est gravée dans la surface du verre acrylique, présente à chaque instant, lisant différemment au fur et à mesure que la lumière et l’angle évoluent. La lumière ici ne crée pas l’image. Elle la aiguise, projetant le crâne vers l’avant et laissant le noir qui l’entoure s’enfoncer un peu plus. Cette œuvre est unique.
« Même la mort, semble-t-il, cherche encore une dernière cigarette. »
À propos d’Art with Scratch
Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dans lequel l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Gravée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque œuvre émerveille à travers d’innombrables griffures précises qui captent la lumière et font apparaître la forme hors de l’obscurité.
À distance, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Mais de près, l’œuvre se dissout dans un champ dense de marques individuelles. Fin, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle être une délicate toile de lignes, chacune un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.
La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affine. La surface noire absorbe, tandis que les lignes griffées réfléchissent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. D’un angle, la silhouette est nette et définie. D’un autre, elle s’adoucit et se retire vers l’obscurité dont elle est venue, sans jamais disparaître. Sous un spot focalisé, le contraste s’accentue et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.
Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension calme. L’acte de gratter est direct et irrémissible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être annulée. Et pourtant le résultat n’est pas harsh. Il est intime, atmosphérique et vivant avec le mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.
Dans des œuvres comme ce portrait, la Figure n’est jamais tout à fait figée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace avec la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble sortir du noir et s’avancer. À d’autres, il se retire dans le silence. C’est dans ce mouvement, entre netteté et calme, que l’œuvre prend vie.
Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque griffure conserve un instant, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.
À propos de l’Artiste
Je m’appelle Tijs Dragtsma, fondateur du TD Fine Art Studio.
En tant qu’artiste, je suis animé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne perçois pas l’art comme un style fixe, mais comme un champ d’exploration en évolution où le matériau, la structure, la lumière et l’émotion se rencontrent.
Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il parler d’une manière nouvelle ? Comment la dureté peut-elle devenir intimité ? Comment la précision peut-elle créer l’émotion ? Cette quête est au cœur de tout ce que je crée.
Au sein du TD Fine Art Studio, chaque corps de travail est approché comme son propre monde, avec sa propre logique, son propre atmosphère et son identité visuelle. Certains travaux se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, la réflexion ou la tension. Ce qui les relie, c’est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.
Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et ressenti. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de créer une image, mais de concevoir une œuvre qui retienne l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler avec le temps.
TD Fine Art Studio est l’espace dans lequel ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui paraissent distinctives, intentionnelles et vivantes.
Une cigarette est presque tout ce qui reste qui laisse encore entrevoir un mouvement dans cette image, tenue entre des dents qui ne se refermeront plus jamais sur autre chose. Tout autour d’elle est silence: un crâne tourné d’un angle, une colonne vertébrale qui commence à courber les épaules, une obscurité qui engloutit toute histoire qui aurait pu entourer le geste.
Smoke Curls From Bone est inspiré de Skull of a Skeleton with Burning Cigarette de Vincent van Gogh, une petite peinture famée pour son irreverence qu’il réalisa vers 1886 en tant qu’étudiant à l’Académie d’Anvers, aujourd’hui conservée au Van Gogh Museum d’Amsterdam. On la lit souvent comme la plaisanterie d’un étudiant au détriment des leçons d’anatomie académiques, donnant au sujet de la mort une cigarette. Cette esprit persiste ici, même lorsque toute trace de peinture a été effacée. Il s’agit d’une œuvre indépendante de Tijs Dragtsma, une nouvelle interprétation en griffures et non d’une copie, reproduction ou tirage de la peinture de van Gogh.
Ce qui demeure est l’inclinaison du crâne, l’arrangement de la mâchoire, la cigarette serrée à un angle qui paraît presque casual, presque vivant. Ce qui est abandonné, c’est le passage libre d’un van Gogh, sa gestuelle libre et son coloris chaud et meurtri qu’il offrait à l’os, remplacé par un noir qui ne retient rien et ne révèle rien.
Le crâne capte la plus grande quantité de lumière de tous, un vaste champ de fines griffures qui se courbe du front à la couronne et se défait seulement là où la surface est laissée à s’assombrir à nouveau. Les orbites restent comme deux cavités noires que la lumière n’atteint jamais, et la cigarette tranchie une ligne brillante à travers le noir inférieur de la mâchoire. Plus bas, le cou et le début des côtes ne subsistent que comme des marques éparses, une épaule retenue ici, une clavicule suggérée là, plus suggérée que dessinée, comme si le corps sortait encore du noir.
Un squelette qui fume est déjà en quelque sorte une blague sur la mortalité, un corps qui refuse de se comporter maintenant qu’il n’a plus rien à perdre. Retiré de la couleur et mis dans le vrai noir, cette blague devient plus discrète et un peu plus étrange: ce qui reste n’est pas une chute de rire mais une présence, quelque chose qui continue à regarder la pièce longtemps après que la fumée aurait dû s’évanouir.
Smoke Curls From Bone appartient à After the Masters, une série au sein d’Art with Scratch par Tijs Dragtsma dans laquelle l’imagerie est construite par des dégâts de surface contrôlés plutôt que par pigment ou imprimé, et dans laquelle ce même dommage devient un moyen de se demander combien peu d’une peinture doit survivre avant que l’œil ne le sache déjà.
Pas de peinture. Pas d’impression. Pas d’encre. L’image est gravée dans la surface du verre acrylique, présente à chaque instant, lisant différemment au fur et à mesure que la lumière et l’angle évoluent. La lumière ici ne crée pas l’image. Elle la aiguise, projetant le crâne vers l’avant et laissant le noir qui l’entoure s’enfoncer un peu plus. Cette œuvre est unique.
« Même la mort, semble-t-il, cherche encore une dernière cigarette. »
À propos d’Art with Scratch
Art with Scratch est un ensemble d’œuvres dans lequel l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Gravée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque œuvre émerveille à travers d’innombrables griffures précises qui captent la lumière et font apparaître la forme hors de l’obscurité.
À distance, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Mais de près, l’œuvre se dissout dans un champ dense de marques individuelles. Fin, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle être une délicate toile de lignes, chacune un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.
La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affine. La surface noire absorbe, tandis que les lignes griffées réfléchissent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. D’un angle, la silhouette est nette et définie. D’un autre, elle s’adoucit et se retire vers l’obscurité dont elle est venue, sans jamais disparaître. Sous un spot focalisé, le contraste s’accentue et l’image prend une qualité sculpturale, presque lumineuse.
Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension calme. L’acte de gratter est direct et irrémissible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être annulée. Et pourtant le résultat n’est pas harsh. Il est intime, atmosphérique et vivant avec le mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.
Dans des œuvres comme ce portrait, la Figure n’est jamais tout à fait figée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace avec la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble sortir du noir et s’avancer. À d’autres, il se retire dans le silence. C’est dans ce mouvement, entre netteté et calme, que l’œuvre prend vie.
Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque griffure conserve un instant, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.
À propos de l’Artiste
Je m’appelle Tijs Dragtsma, fondateur du TD Fine Art Studio.
En tant qu’artiste, je suis animé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne perçois pas l’art comme un style fixe, mais comme un champ d’exploration en évolution où le matériau, la structure, la lumière et l’émotion se rencontrent.
Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il parler d’une manière nouvelle ? Comment la dureté peut-elle devenir intimité ? Comment la précision peut-elle créer l’émotion ? Cette quête est au cœur de tout ce que je crée.
Au sein du TD Fine Art Studio, chaque corps de travail est approché comme son propre monde, avec sa propre logique, son propre atmosphère et son identité visuelle. Certains travaux se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, la réflexion ou la tension. Ce qui les relie, c’est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.
Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et ressenti. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de créer une image, mais de concevoir une œuvre qui retienne l’attention, invite à la réflexion et continue de se révéler avec le temps.
TD Fine Art Studio est l’espace dans lequel ces explorations se réunissent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui paraissent distinctives, intentionnelles et vivantes.

