Lampe à suspendre - Araignée en ormolu - Bronze - Huit Bras





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Diplômée en histoire de l'art, plus de 25 ans d'expérience en antiquités et art appliqué.
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Description fournie par le vendeur
C'est un lustre à pampilles qui incarne ce luxe théâtral et voluptueux du style Louis XV, réinterprété en clin doré et brillant grâce à l'ormolu, ce doré au mercure qui, au XIXe siècle et une grande partie du XXe siècle, est devenu le synonyme d'opulence. La pièce déploie huit bras qui s'ouvrent comme des branches vivantes, chacun surmonté d'une fleur métallique qui soutient la lumière avec la même grâce qu'autrefois on aurait soutenu une bougie. Rien n'est droit : tout se courbe, se ondule, s'enroule, suivant ce langage rococo où la matière semble animée par une impulsion végétale.
Le corps central, abondamment modelé, combine feuilles, volutes et petits motifs floraux qui s'entrelacent avec naturel. L'or, chaud et profond, multiplie les reflets et transforme la lampe en un point focal même éteinte. La chaîne et la coupe supérieure conservent la même richesse ornementale, de sorte que l'ensemble se perçoit comme cohérent, pensé pour descendre du plafond tel un fragment de palais français transféré à l'intérieur domestique du XXe siècle.
Il y a en elle un mélange délicieux de théâtralité et d'équilibre : exubérante, oui, mais jamais lourde ; décorative, mais aussi harmonieuse. Une lampe qui éclaire autant par sa lumière que par sa présence, héritière directe du goût courtois du XVIIIe siècle et réinterprétée avec la technique raffinée de la première moitié du siècle dernier.
Envoi certifié et bon emballage.
À propos du vendeur
C'est un lustre à pampilles qui incarne ce luxe théâtral et voluptueux du style Louis XV, réinterprété en clin doré et brillant grâce à l'ormolu, ce doré au mercure qui, au XIXe siècle et une grande partie du XXe siècle, est devenu le synonyme d'opulence. La pièce déploie huit bras qui s'ouvrent comme des branches vivantes, chacun surmonté d'une fleur métallique qui soutient la lumière avec la même grâce qu'autrefois on aurait soutenu une bougie. Rien n'est droit : tout se courbe, se ondule, s'enroule, suivant ce langage rococo où la matière semble animée par une impulsion végétale.
Le corps central, abondamment modelé, combine feuilles, volutes et petits motifs floraux qui s'entrelacent avec naturel. L'or, chaud et profond, multiplie les reflets et transforme la lampe en un point focal même éteinte. La chaîne et la coupe supérieure conservent la même richesse ornementale, de sorte que l'ensemble se perçoit comme cohérent, pensé pour descendre du plafond tel un fragment de palais français transféré à l'intérieur domestique du XXe siècle.
Il y a en elle un mélange délicieux de théâtralité et d'équilibre : exubérante, oui, mais jamais lourde ; décorative, mais aussi harmonieuse. Une lampe qui éclaire autant par sa lumière que par sa présence, héritière directe du goût courtois du XVIIIe siècle et réinterprétée avec la technique raffinée de la première moitié du siècle dernier.
Envoi certifié et bon emballage.
