États-Unis - Accessoires militaires






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Cette collection américaine de la Seconde Guerre mondiale retrace le service militaire de Roy Dillard Nichols à travers des effets personnels, des insignes, des souvenirs allemands et 13 documents originaux.
Description fournie par le vendeur
Il ne s’agit pas d’un simple ensemble de militaria ; c’est le récit complet et tangible de la vie d’un soldat américain bien précis pendant la Seconde Guerre mondiale. Grâce à cette combinaison unique de documents et d’effets personnels, nous pouvons revivre jour après jour son parcours à travers la guerre.
QUI ÉTAIT ROY DILLARD NICHOLS ?
Roy est né le 4 septembre 1917 à Springfield, dans le Missouri. Jeune garçon dans les années 1920 et 1930, il était un scout actif (Boy Scout) et a gardé toute sa vie sur lui une ancienne médaille de scout « Good Luck », qui lui servait de porte-bonheur — elle se trouve toujours dans la boîte.
Lorsqu’il s’inscrit au service militaire le 16 octobre 1940, sa fiche d’enregistrement nous donne une description précise de son apparence : il mesurait 1,78 m, pesait 71 kg, avait les yeux et les cheveux bruns, ainsi qu’un signe distinctif particulièrement unique : un tatouage sur la jambe gauche.
SON PARCOURS MILITAIRE (1943 - 1945)
En mars 1943, Roy, âgé de 25 ans, reçoit la fameuse lettre de convocation. Le 8 avril, il se présente au tribunal de Springfield et est envoyé en train à Fort Leavenworth, au Kansas. C’est là qu’on lui remet son sac marin et son équipement, jusqu’à sa dernière paire de chaussettes (le bordereau de dotation original est inclus !). À partir de mai 1943, il suit sa formation de base dans l’armée de l’air (USAAF) à Atlantic City, dans le New Jersey, où il apprend les techniques de survie en cas d’attaque au gaz et se distingue au stand de tir en tant que tireur « Expert » au fusil.
Roy se spécialise comme inspecteur d’aéronefs (MOS 383) au sein du Corps of Engineers (le génie). Il gravit rapidement les échelons jusqu’au grade de Staff Sergeant (S/Sgt). Le 15 novembre 1944, il embarque sur un navire de transport de troupes à destination de l’Europe.
AU FRONT, DANS LES ARDENNES ET EN ALLEMAGNE
En tant qu’« Aviation Engineer », Roy est chargé de remettre en état les aérodromes reconquis juste derrière le front et de maintenir les avions de chasse alliés en état de voler. Pendant l’hiver glacial de 1944, son unité est déployée directement en Belgique pour soutenir le 394th Infantry Regiment (99th Division) lors de la sanglante offensive des Ardennes (Battle of the Bulge). Son unité reçoit à cette occasion la rare et prestigieuse Presidential Unit Citation pour son courage exceptionnel. Lors de l’avancée en Allemagne en 1945, son unité travaille en étroite collaboration avec la 45th Infantry, la 103rd Infantry et la 20th Armored Division.
LE CÔTÉ HUMAIN : SOUVENIRS ET PERMISSION À PARIS
Après la capitulation allemande en mai 1945, Roy séjourne sur l’aérodrome américain de Tirlemont (Tienen), en Belgique, puis sur l’aérodrome occupé d’Illesheim, en Bavière (ces deux lieux sont inscrits à la main sur son laissez-passer original). C’est là qu’il commence à collectionner des souvenirs. Il découpe des boutons d’uniformes de la Wehrmacht et récupère un livre de chants militaires allemands très usé, souvenir tangible de l’ennemi vaincu. En septembre 1945, il fait des achats à Offenbach-sur-le-Main, ville du cuir, pour ramener des souvenirs en véritable cuir de bovin — il a soigneusement conservé les reçus originaux et les a signés de son deuxième prénom, « Dillard ». Il emporte également une carte de rationnement allemande humoristique donnant droit à « 100 baisers », à rapporter au pays.
Le 30 août 1945, Roy vit le voyage de sa vie : il obtient une permission à Paris. Il flâne sur le boulevard des Italiens et achète, pour 200 francs, un magnifique souvenir chez le bijoutier de luxe « Nella » (la carte originale est incluse). Il achète également un mouchoir en soie brodé, aussi fin qu’un voile (« Souvenir de France »), orné des drapeaux alliés, destiné à une femme en particulier, restée chez elle dans le Missouri.
LE DÉNOUEMENT OFFICIEL
En octobre 1945, Roy se tient avec son sac marin bien rempli au camp de transit français « Camp Twenty Grand », prêt à embarquer pour rentrer en Amérique. Fin novembre 1945, il est libéré du service avec les honneurs à Jefferson Barracks, dans le Missouri. La boucle est bouclée.
CONTENU DE CET ENSEMBLE UNIQUE :
1. ARTÉFACTS PERSONNELS (souvenirs matériels) :
- Sa casquette de garnison originale de la Seconde Guerre mondiale (calot, taille 7), avec le code de blanchisserie « N-2039 » écrit à la main sur le bandeau anti-transpiration — une preuve irréfutable d’authenticité.
- Deux (2) jeux de plaques d’identité : son premier jeu, portant son adresse complète et le nom de son père, ainsi que son jeu ultérieur, monté sur chaîne et muni de ses silencieux en caoutchouc d’origine pour éviter le cliquetis.
- Ses lunettes de vol originales USAAF Type B-8, avec des verres foncés et une doublure en peluche, qu’il portait lors de ses inspections sur les aérodromes exposés aux intempéries.
- Sa trousse de couture militaire en toile (« Housewife »), le mouchoir en soie brodé de Paris et sa médaille porte-bonheur des Boy Scouts des années 1930.
2. MÉDAILLES ET INSIGNES DE SON UNIFORME :
- Sa médaille Army Good Conduct originale en bronze, avec son attache précoce de type « slot-brooch ».
- Son ruban de quatre décorations, dont la Presidential Unit Citation pour les Ardennes.
- Son insigne de tireur d’élite « Expert Marksmanship Badge » (« RIFLE »).
- Ses insignes de col métalliques (le château du génie et « U.S. ») et son insigne de libération (« Ruptured Duck »).
- Quatre (4) insignes d’unité émaillés rares (DUI Unit Crests) des unités avec lesquelles il a combattu et coopéré (383rd Engineers, 394th, 45th et 409th Infantry).
- Des galons de grade en tissu (Staff Sergeant) et ses écussons d’épaule USAAF et 20th Armored Division.
3. SOUVENIRS ALLEMANDS RAPPORTÉS COMME BUTIN (« WAR TROPHIES ») :
- Le livre de chants militaires allemands (« Evangelisches Feldgesangbuch »), très usé, avec la Balkenkreuz.
- Un insigne WHW allemand de luxe émaillé de la ville de Neuss et un insigne-souvenir belge représentant le lion flamand.
- Un rare écusson de manche allemand en tissu « Ost » (travailleurs forcés) et un ensemble d’insignes de la Reichsbahn allemande (chemins de fer).
4. DOSSIER PAPIER COMPLET (13 documents originaux) :
- Comprend sa fiche d’inscription au service militaire (1940), sa lettre de convocation avec son enveloppe (1943), son bordereau d’habillement (1943), son manuel de masque à gaz (1943), son livret de solde accompagné de sa carte d’identité ETO et de son empreinte digitale (1945), son laissez-passer manuscrit (1945), ses reçus d’achats d’Offenbach et de Paris (1945), son certificat de munitions établi en France (1945), la liste officielle des passagers rapatriés (1945) et son certificat définitif de libération du service (1945).
État : Tous les objets sont dans un magnifique état d’usage authentique, tel que Roy les a rapportés d’Europe il y a 81 ans. Les documents présentent des traces normales du temps et les insignes métalliques ont une superbe patine intacte. Une occasion rare d’acquérir un ensemble historique complet et profondément personnel, qui devrait rester réuni à jamais.
Emballé avec le plus grand soin et expédié dans le monde entier par PostNL, avec suivi et traçabilité et une assurance à 100 %.
Il ne s’agit pas d’un simple ensemble de militaria ; c’est le récit complet et tangible de la vie d’un soldat américain bien précis pendant la Seconde Guerre mondiale. Grâce à cette combinaison unique de documents et d’effets personnels, nous pouvons revivre jour après jour son parcours à travers la guerre.
QUI ÉTAIT ROY DILLARD NICHOLS ?
Roy est né le 4 septembre 1917 à Springfield, dans le Missouri. Jeune garçon dans les années 1920 et 1930, il était un scout actif (Boy Scout) et a gardé toute sa vie sur lui une ancienne médaille de scout « Good Luck », qui lui servait de porte-bonheur — elle se trouve toujours dans la boîte.
Lorsqu’il s’inscrit au service militaire le 16 octobre 1940, sa fiche d’enregistrement nous donne une description précise de son apparence : il mesurait 1,78 m, pesait 71 kg, avait les yeux et les cheveux bruns, ainsi qu’un signe distinctif particulièrement unique : un tatouage sur la jambe gauche.
SON PARCOURS MILITAIRE (1943 - 1945)
En mars 1943, Roy, âgé de 25 ans, reçoit la fameuse lettre de convocation. Le 8 avril, il se présente au tribunal de Springfield et est envoyé en train à Fort Leavenworth, au Kansas. C’est là qu’on lui remet son sac marin et son équipement, jusqu’à sa dernière paire de chaussettes (le bordereau de dotation original est inclus !). À partir de mai 1943, il suit sa formation de base dans l’armée de l’air (USAAF) à Atlantic City, dans le New Jersey, où il apprend les techniques de survie en cas d’attaque au gaz et se distingue au stand de tir en tant que tireur « Expert » au fusil.
Roy se spécialise comme inspecteur d’aéronefs (MOS 383) au sein du Corps of Engineers (le génie). Il gravit rapidement les échelons jusqu’au grade de Staff Sergeant (S/Sgt). Le 15 novembre 1944, il embarque sur un navire de transport de troupes à destination de l’Europe.
AU FRONT, DANS LES ARDENNES ET EN ALLEMAGNE
En tant qu’« Aviation Engineer », Roy est chargé de remettre en état les aérodromes reconquis juste derrière le front et de maintenir les avions de chasse alliés en état de voler. Pendant l’hiver glacial de 1944, son unité est déployée directement en Belgique pour soutenir le 394th Infantry Regiment (99th Division) lors de la sanglante offensive des Ardennes (Battle of the Bulge). Son unité reçoit à cette occasion la rare et prestigieuse Presidential Unit Citation pour son courage exceptionnel. Lors de l’avancée en Allemagne en 1945, son unité travaille en étroite collaboration avec la 45th Infantry, la 103rd Infantry et la 20th Armored Division.
LE CÔTÉ HUMAIN : SOUVENIRS ET PERMISSION À PARIS
Après la capitulation allemande en mai 1945, Roy séjourne sur l’aérodrome américain de Tirlemont (Tienen), en Belgique, puis sur l’aérodrome occupé d’Illesheim, en Bavière (ces deux lieux sont inscrits à la main sur son laissez-passer original). C’est là qu’il commence à collectionner des souvenirs. Il découpe des boutons d’uniformes de la Wehrmacht et récupère un livre de chants militaires allemands très usé, souvenir tangible de l’ennemi vaincu. En septembre 1945, il fait des achats à Offenbach-sur-le-Main, ville du cuir, pour ramener des souvenirs en véritable cuir de bovin — il a soigneusement conservé les reçus originaux et les a signés de son deuxième prénom, « Dillard ». Il emporte également une carte de rationnement allemande humoristique donnant droit à « 100 baisers », à rapporter au pays.
Le 30 août 1945, Roy vit le voyage de sa vie : il obtient une permission à Paris. Il flâne sur le boulevard des Italiens et achète, pour 200 francs, un magnifique souvenir chez le bijoutier de luxe « Nella » (la carte originale est incluse). Il achète également un mouchoir en soie brodé, aussi fin qu’un voile (« Souvenir de France »), orné des drapeaux alliés, destiné à une femme en particulier, restée chez elle dans le Missouri.
LE DÉNOUEMENT OFFICIEL
En octobre 1945, Roy se tient avec son sac marin bien rempli au camp de transit français « Camp Twenty Grand », prêt à embarquer pour rentrer en Amérique. Fin novembre 1945, il est libéré du service avec les honneurs à Jefferson Barracks, dans le Missouri. La boucle est bouclée.
CONTENU DE CET ENSEMBLE UNIQUE :
1. ARTÉFACTS PERSONNELS (souvenirs matériels) :
- Sa casquette de garnison originale de la Seconde Guerre mondiale (calot, taille 7), avec le code de blanchisserie « N-2039 » écrit à la main sur le bandeau anti-transpiration — une preuve irréfutable d’authenticité.
- Deux (2) jeux de plaques d’identité : son premier jeu, portant son adresse complète et le nom de son père, ainsi que son jeu ultérieur, monté sur chaîne et muni de ses silencieux en caoutchouc d’origine pour éviter le cliquetis.
- Ses lunettes de vol originales USAAF Type B-8, avec des verres foncés et une doublure en peluche, qu’il portait lors de ses inspections sur les aérodromes exposés aux intempéries.
- Sa trousse de couture militaire en toile (« Housewife »), le mouchoir en soie brodé de Paris et sa médaille porte-bonheur des Boy Scouts des années 1930.
2. MÉDAILLES ET INSIGNES DE SON UNIFORME :
- Sa médaille Army Good Conduct originale en bronze, avec son attache précoce de type « slot-brooch ».
- Son ruban de quatre décorations, dont la Presidential Unit Citation pour les Ardennes.
- Son insigne de tireur d’élite « Expert Marksmanship Badge » (« RIFLE »).
- Ses insignes de col métalliques (le château du génie et « U.S. ») et son insigne de libération (« Ruptured Duck »).
- Quatre (4) insignes d’unité émaillés rares (DUI Unit Crests) des unités avec lesquelles il a combattu et coopéré (383rd Engineers, 394th, 45th et 409th Infantry).
- Des galons de grade en tissu (Staff Sergeant) et ses écussons d’épaule USAAF et 20th Armored Division.
3. SOUVENIRS ALLEMANDS RAPPORTÉS COMME BUTIN (« WAR TROPHIES ») :
- Le livre de chants militaires allemands (« Evangelisches Feldgesangbuch »), très usé, avec la Balkenkreuz.
- Un insigne WHW allemand de luxe émaillé de la ville de Neuss et un insigne-souvenir belge représentant le lion flamand.
- Un rare écusson de manche allemand en tissu « Ost » (travailleurs forcés) et un ensemble d’insignes de la Reichsbahn allemande (chemins de fer).
4. DOSSIER PAPIER COMPLET (13 documents originaux) :
- Comprend sa fiche d’inscription au service militaire (1940), sa lettre de convocation avec son enveloppe (1943), son bordereau d’habillement (1943), son manuel de masque à gaz (1943), son livret de solde accompagné de sa carte d’identité ETO et de son empreinte digitale (1945), son laissez-passer manuscrit (1945), ses reçus d’achats d’Offenbach et de Paris (1945), son certificat de munitions établi en France (1945), la liste officielle des passagers rapatriés (1945) et son certificat définitif de libération du service (1945).
État : Tous les objets sont dans un magnifique état d’usage authentique, tel que Roy les a rapportés d’Europe il y a 81 ans. Les documents présentent des traces normales du temps et les insignes métalliques ont une superbe patine intacte. Une occasion rare d’acquérir un ensemble historique complet et profondément personnel, qui devrait rester réuni à jamais.
Emballé avec le plus grand soin et expédié dans le monde entier par PostNL, avec suivi et traçabilité et une assurance à 100 %.
