RDA - **petite collection de Phasendrucke** (H2-1)





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Petite collection d’épreuves de phase de la DDR, à l’état neuf sans charnière.
Description fournie par le vendeur
Petite collection d’impressions par phases Michel d’une valeur de plus de 2 200 € ** (H2-1)
Achat immédiat pour 88 €
Qu’est-ce que les impressions par phases ?
Tous ceux qui aiment prendre un pinceau, qu’ils soient artistes ou bricoleurs, connaissent cette vérité incontournable : une fois le travail proprement dit terminé, il faut tout nettoyer — et cela demande parfois autant d’énergie que le travail lui-même. On peut se consoler en se disant que les autres ne sont pas mieux lotis. Tous les secteurs industriels qui utilisent des couleurs rencontrent le même problème. Dans l’imprimerie, les rouleaux encreurs et les formes d’impression doivent être nettoyés en continu afin de dégager à nouveau les alvéoles et de garantir ainsi une capacité constante d’absorption de l’encre et une qualité d’impression optimale. Ici, toutefois, le nettoyage ne se fait pas avec des chiffons et du savon, mais à l’aide de glace carbonique, d’ultrasons ou de lasers.
Dans l’impression des timbres, ces opérations de nettoyage nous procurent non seulement des timbres-poste d’une grande netteté et de haute qualité. Elles donnent également lieu à des curiosités philatéliques qui permettent de retracer merveilleusement le processus de fabrication d’un timbre. En effet, après le nettoyage, on vérifie d’abord la propreté des formes d’impression avant de lancer le tirage proprement dit. On obtient ainsi des épreuves de presse, des épreuves d’impression ou des impressions par phases.
En impression polychrome, l’image du timbre est composée progressivement à l’aide de plusieurs formes d’impression. Plusieurs contrôles sont donc nécessaires pour un même timbre : chaque couleur doit provenir d’une forme d’impression parfaitement propre. Il faut également vérifier le bon repérage des différentes formes. Chaque phase de l’impression est donc contrôlée séparément. Le résultat, ce sont les impressions dites « par phases ».
L’émission de timbres-poste de la RDA « 20 ans de la Société pour le sport et la technique », par exemple, parue en 1972 (elle ne fait pas partie du lot présenté ici), permet de suivre visuellement le processus. L’image du timbre MiNr. 1777 se compose de quatre couleurs : gris, bleu turquoise, jaune olive et outremer violacé.
Lors de la première étape du contrôle de l’impression, seule la couleur grise est appliquée sur du papier non dentelé. Il est encore impossible de deviner quel motif pourrait se dessiner. La deuxième impression par phase comporte du gris et du bleu turquoise : l’image qui apparaît pourrait représenter un rotor. À la troisième phase, le jaune olive est ajouté. On distingue alors clairement un motif lié à la navigation — et l’on voit aussi que le repérage est correct, autrement dit que les différentes parties de l’image s’ajustent parfaitement. La quatrième et dernière impression par phase révèle l’image achevée et est identique au timbre définitif, à l’exception de la dentelure.
Ces impressions par phases de la MiNr. 1777 sont d’ailleurs répertoriées pour la première fois dans le MICHEL-Deutschland-Spezial 2023. Afin d’expliquer le principe de cotation, nous vous dévoilons exceptionnellement leur prix : une fourchette de 20 à 80 euros est indiquée. Le prix le plus bas correspond à la première phase d’impression, c’est-à-dire au « timbre » entièrement gris. La valeur augmente ensuite régulièrement jusqu’à l’impression par phase en quatre couleurs : la version bicolore coûte ainsi 40 euros, la tricolore 60 euros et la quadrichrome 80 euros. Pas mal, si l’on songe que les timbres ordinaires valent quelques centimes.
Les impressions par phases n’ont d’ailleurs jamais eu valeur d’affranchissement, pas même celles en quatre couleurs. Mais elles n’en ont pas besoin. Elles sont belles telles quelles.
Source : Michel
Voir les photos
Petite collection d’impressions par phases Michel d’une valeur de plus de 2 200 € ** (H2-1)
Achat immédiat pour 88 €
Qu’est-ce que les impressions par phases ?
Tous ceux qui aiment prendre un pinceau, qu’ils soient artistes ou bricoleurs, connaissent cette vérité incontournable : une fois le travail proprement dit terminé, il faut tout nettoyer — et cela demande parfois autant d’énergie que le travail lui-même. On peut se consoler en se disant que les autres ne sont pas mieux lotis. Tous les secteurs industriels qui utilisent des couleurs rencontrent le même problème. Dans l’imprimerie, les rouleaux encreurs et les formes d’impression doivent être nettoyés en continu afin de dégager à nouveau les alvéoles et de garantir ainsi une capacité constante d’absorption de l’encre et une qualité d’impression optimale. Ici, toutefois, le nettoyage ne se fait pas avec des chiffons et du savon, mais à l’aide de glace carbonique, d’ultrasons ou de lasers.
Dans l’impression des timbres, ces opérations de nettoyage nous procurent non seulement des timbres-poste d’une grande netteté et de haute qualité. Elles donnent également lieu à des curiosités philatéliques qui permettent de retracer merveilleusement le processus de fabrication d’un timbre. En effet, après le nettoyage, on vérifie d’abord la propreté des formes d’impression avant de lancer le tirage proprement dit. On obtient ainsi des épreuves de presse, des épreuves d’impression ou des impressions par phases.
En impression polychrome, l’image du timbre est composée progressivement à l’aide de plusieurs formes d’impression. Plusieurs contrôles sont donc nécessaires pour un même timbre : chaque couleur doit provenir d’une forme d’impression parfaitement propre. Il faut également vérifier le bon repérage des différentes formes. Chaque phase de l’impression est donc contrôlée séparément. Le résultat, ce sont les impressions dites « par phases ».
L’émission de timbres-poste de la RDA « 20 ans de la Société pour le sport et la technique », par exemple, parue en 1972 (elle ne fait pas partie du lot présenté ici), permet de suivre visuellement le processus. L’image du timbre MiNr. 1777 se compose de quatre couleurs : gris, bleu turquoise, jaune olive et outremer violacé.
Lors de la première étape du contrôle de l’impression, seule la couleur grise est appliquée sur du papier non dentelé. Il est encore impossible de deviner quel motif pourrait se dessiner. La deuxième impression par phase comporte du gris et du bleu turquoise : l’image qui apparaît pourrait représenter un rotor. À la troisième phase, le jaune olive est ajouté. On distingue alors clairement un motif lié à la navigation — et l’on voit aussi que le repérage est correct, autrement dit que les différentes parties de l’image s’ajustent parfaitement. La quatrième et dernière impression par phase révèle l’image achevée et est identique au timbre définitif, à l’exception de la dentelure.
Ces impressions par phases de la MiNr. 1777 sont d’ailleurs répertoriées pour la première fois dans le MICHEL-Deutschland-Spezial 2023. Afin d’expliquer le principe de cotation, nous vous dévoilons exceptionnellement leur prix : une fourchette de 20 à 80 euros est indiquée. Le prix le plus bas correspond à la première phase d’impression, c’est-à-dire au « timbre » entièrement gris. La valeur augmente ensuite régulièrement jusqu’à l’impression par phase en quatre couleurs : la version bicolore coûte ainsi 40 euros, la tricolore 60 euros et la quadrichrome 80 euros. Pas mal, si l’on songe que les timbres ordinaires valent quelques centimes.
Les impressions par phases n’ont d’ailleurs jamais eu valeur d’affranchissement, pas même celles en quatre couleurs. Mais elles n’en ont pas besoin. Elles sont belles telles quelles.
Source : Michel
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