Jacques Callot (1592-1635) - Battle Scene






Tillbringade fem år som klassisk konstexpert och tre år som commissaire-priseur.
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Jacques Callot, Battle Scene, gravyr från 1633, plåt signerad, 5 cm högt och 10 cm brett på handgjort papper, i gott skick.
Beskrivning från säljaren
Bra avtryck på liggande papper.
Slagskild med ryttare; längst till höger står en man som viftar ett standardskylt. ca 1632/33
Bibliografiska referenser
Lieure 1927 / Jacques Callot (1314.I)
Meaume 1860 / Recherches sur la vie et les ouvrages de Jacques Callot (595.I)
(British Museum)
Provenans: köpt ur SAMUEL JOSEFOWITZs (L.6093) samling hos Roseberys, London dec. 2025.
Né au sein d’une famille juive de la classe moyenne dans le village lituanien d’Anykščiai, puis devenu citoyen suisse, Samuel (Sam) Josefowitz a passé la plus grande partie de sa vie entre la Suisse, les États-Unis et l’Angleterre. Alors que la guerre menaçait l’Europe à la fin des années 1930, il fut envoyé aux États-Unis pour terminer ses études et obtint un diplôme d’ingénieur industriel au Rensselear Polytechnic Institute, Troy, de New York, et une licence de « masters of science in chemical engineering » du Brooklyn Polytechnic Institute, de l’université de New York. Au début de sa carrière, Josefowitz a travaillé comme ingénieur chimiste avant de rejoindre l’affaire d’industrie chimique de son père, Zachar (1884-1949), à Long Island, affaire qu’il a dirigée jusqu’en 1956. En 1946, il a créé avec son frère David (1918-2015) une maison d’édition de disques classiques, la Concert Hall Society, connue en France sous le nom de Guilde Internationale du disque. En 1961, les deux frères ont ensuite créé une maison d’édition de livres et d’autres types de publications, notamment pour le Cercle du Bibliophile en France et le Heron Books au Royaume-Uni. Dans un portrait de lui paru dans le New York Times en 1969, Josefowitz estimait que les clubs vendaient déjà entre 12 et 14 millions de livres par an. En 1980, ce dernier s’est retiré des affaires pour se consacrer entièrement aux arts.
Condition is good. Some foxing. Pencil inscriptions on verso.
Bra avtryck på liggande papper.
Slagskild med ryttare; längst till höger står en man som viftar ett standardskylt. ca 1632/33
Bibliografiska referenser
Lieure 1927 / Jacques Callot (1314.I)
Meaume 1860 / Recherches sur la vie et les ouvrages de Jacques Callot (595.I)
(British Museum)
Provenans: köpt ur SAMUEL JOSEFOWITZs (L.6093) samling hos Roseberys, London dec. 2025.
Né au sein d’une famille juive de la classe moyenne dans le village lituanien d’Anykščiai, puis devenu citoyen suisse, Samuel (Sam) Josefowitz a passé la plus grande partie de sa vie entre la Suisse, les États-Unis et l’Angleterre. Alors que la guerre menaçait l’Europe à la fin des années 1930, il fut envoyé aux États-Unis pour terminer ses études et obtint un diplôme d’ingénieur industriel au Rensselear Polytechnic Institute, Troy, de New York, et une licence de « masters of science in chemical engineering » du Brooklyn Polytechnic Institute, de l’université de New York. Au début de sa carrière, Josefowitz a travaillé comme ingénieur chimiste avant de rejoindre l’affaire d’industrie chimique de son père, Zachar (1884-1949), à Long Island, affaire qu’il a dirigée jusqu’en 1956. En 1946, il a créé avec son frère David (1918-2015) une maison d’édition de disques classiques, la Concert Hall Society, connue en France sous le nom de Guilde Internationale du disque. En 1961, les deux frères ont ensuite créé une maison d’édition de livres et d’autres types de publications, notamment pour le Cercle du Bibliophile en France et le Heron Books au Royaume-Uni. Dans un portrait de lui paru dans le New York Times en 1969, Josefowitz estimait que les clubs vendaient déjà entre 12 et 14 millions de livres par an. En 1980, ce dernier s’est retiré des affaires pour se consacrer entièrement aux arts.
Condition is good. Some foxing. Pencil inscriptions on verso.
