N.º 101064703

Vendido
Michel Suret-Canale (XX-XXI) - Le printemps
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Hace 4 días

Michel Suret-Canale (XX-XXI) - Le printemps

Le printemps Cette peinture s’inscrit dans une réflexion volontairement frontale sur la renaissance, au sens pictural autant que symbolique. La figure féminine, nue, en mouvement, semble émerger d’un paysage encore instable : un ciel craquelé, une végétation en devenir, un espace qui n’est ni tout à fait clos ni encore apaisé. Le printemps n’est pas ici un décor aimable, mais un moment de bascule, un passage. L’œuvre pose de manière explicite une question ancienne et toujours active en peinture : où s’arrête la “croûte” et où commence la modernité ? Cette interrogation, centrale dans l’histoire de la peinture moderne — de Paul Cézanne à Pablo Picasso, en passant par Kees van Dongen — est ici reprise non comme citation, mais comme expérience concrète. Les craquelures visibles dans le ciel ne relèvent pas du hasard ni de l’accident : elles sont délibérément provoquées par l’emploi d’une technique considérée comme interdite dans l’enseignement académique — l’application d’acrylique sur une couche d’huile. Ce “faux pas”, longtemps dénoncé dans les ateliers, devient ici principe actif de la peinture. La matière se fissure, la surface résiste, la peinture prend un risque. Ce risque est pleinement assumé. Il ne s’agit pas de pastiche ni de provocation, mais d’un geste critique : faire de l’instabilité même de la matière le lieu où la peinture se renouvelle. La figure n’est pas idéalisée ; elle est construite par touches visibles, par reprises, par tensions entre dessin et couleur. Le paysage, lui aussi, oscille entre abstraction et figuration, comme si la scène se formait sous nos yeux. Le printemps peut ainsi se lire comme une métaphore : renaissance de la figure, renaissance de la peinture, renaissance du regard. Ce qui craque n’est pas seulement la surface, mais une hiérarchie ancienne entre ce qui serait “bien peint” et ce qui ne le serait pas. La modernité surgit précisément là où la règle est mise en défaut. ⸻ Détails techniques • Technique : acrylique et huile sur toile • Dimensions : 55 × 75 cm • Support : toile montée sur châssis bois • Année : 2026 • Œuvre originale, signée et datée au recto et au verso • Certificat d’authenticité fourni par l’artiste Œuvre unique. Toutes les photos de cette annonce sont de vraies photos aucun photomontage ou la peinture de 40 cm fait une mètre 20 ! What you see is what you (will) get

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Michel Suret-Canale (XX-XXI) - Le printemps

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Le printemps

Cette peinture s’inscrit dans une réflexion volontairement frontale sur la renaissance, au sens pictural autant que symbolique. La figure féminine, nue, en mouvement, semble émerger d’un paysage encore instable : un ciel craquelé, une végétation en devenir, un espace qui n’est ni tout à fait clos ni encore apaisé. Le printemps n’est pas ici un décor aimable, mais un moment de bascule, un passage.

L’œuvre pose de manière explicite une question ancienne et toujours active en peinture :
où s’arrête la “croûte” et où commence la modernité ?
Cette interrogation, centrale dans l’histoire de la peinture moderne — de Paul Cézanne à Pablo Picasso, en passant par Kees van Dongen — est ici reprise non comme citation, mais comme expérience concrète.

Les craquelures visibles dans le ciel ne relèvent pas du hasard ni de l’accident : elles sont délibérément provoquées par l’emploi d’une technique considérée comme interdite dans l’enseignement académique — l’application d’acrylique sur une couche d’huile. Ce “faux pas”, longtemps dénoncé dans les ateliers, devient ici principe actif de la peinture. La matière se fissure, la surface résiste, la peinture prend un risque.

Ce risque est pleinement assumé. Il ne s’agit pas de pastiche ni de provocation, mais d’un geste critique : faire de l’instabilité même de la matière le lieu où la peinture se renouvelle. La figure n’est pas idéalisée ; elle est construite par touches visibles, par reprises, par tensions entre dessin et couleur. Le paysage, lui aussi, oscille entre abstraction et figuration, comme si la scène se formait sous nos yeux.

Le printemps peut ainsi se lire comme une métaphore :
renaissance de la figure, renaissance de la peinture, renaissance du regard.
Ce qui craque n’est pas seulement la surface, mais une hiérarchie ancienne entre ce qui serait “bien peint” et ce qui ne le serait pas. La modernité surgit précisément là où la règle est mise en défaut.



Détails techniques
• Technique : acrylique et huile sur toile
• Dimensions : 55 × 75 cm
• Support : toile montée sur châssis bois
• Année : 2026
• Œuvre originale, signée et datée au recto et au verso
• Certificat d’authenticité fourni par l’artiste

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Nathalia Oliveira
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