Jinks Kunst - BBOY DKA - 3 Real US $1 Banknotes - New Artwork from 2026

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Nathalia Oliveira
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Œuvre original de street art en triptyque sur trois billets véritables de 1 dollar américain, intitulée « BBOY DKA », réalisée en 2026 en pochoir et peinture aérosol, signée à la main, provenant de France, représentant le thème Religion, dimensions 15,5 x 20 cm, poids 300 g, en excellent état, vendu directement par l’artiste.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

L’œuvre intitulée « Bboy DKA » est une immersion vibrante au cœur de la culture hip-hop, capturant l'essence du mouvement et de la performance urbaine. Réalisée sur un triptyque de véritables billets de un dollar, cette création utilise le support monétaire comme une scène de rue improvisée, où le dynamisme de la danse vient briser la rigidité institutionnelle de la monnaie américaine.

La force visuelle de cette pièce repose sur une exécution d'une grande finesse, nécessitant l'application de neuf couches de pochoirs successives. Cette superposition méticuleuse permet de sculpter le corps du Bboy en plein mouvement, offrant un relief et une profondeur qui semblent détacher le danseur de son support de papier. Chaque strate de peinture vient préciser les ombres, les reflets et les détails du vêtement, créant un contraste saisissant entre la texture fine des billets et la densité de la peinture aérosol.

Le titre « DKA » fait directement écho à l'énergie collective et aux racines du graffiti et de la danse. En plaçant ce personnage en pleine rotation sur des billets de banque, l'artiste réinterprète la valeur du dollar : ici, l'argent n'est plus une fin en soi, mais devient le sol sur lequel s'exprime la liberté artistique et la virtuosité physique. Le Bboy devient une icône de résistance culturelle, transformant un objet de consommation en un artefact artistique chargé d'histoire.

L'harmonie chromatique de l'œuvre joue sur les tons verts et gris originaux des dollars, sur lesquels viennent s'apposer les couleurs tranchées du personnage. Ce dialogue entre le fond gravé et la peinture moderne souligne la dualité de la démarche de Jinks Kunst : un respect pour le support allié à une volonté farouche de le détourner. « Bboy DKA » est une célébration de l'agilité, tant celle du danseur que celle de l'artiste maniant le scalpel pour donner vie à cette figure emblématique du bitume.

Fourni avec son certificat d'authenticité.

IMPORTANT : Les œuvres sont expédiés avec soin, avec une assurance. Lors de la réception du colis, veuillez bien vérifier si tout est intact. Si ce n'est pas le cas, refusez le colis. Sans quoi je ne pourrais pas faire fonctionner l'assurance. Si ce n'est pas le cas, il y a des risques pour que je ne puisse rien faire en cas de litige. Ce sera votre responsabilité.

À propos du vendeur

Né en 1976 à Vevey, en Suisse, Jinks Kunst est un street artiste franco-suisse installé à Nantes, où il vit et travaille. Son univers prend racine dans une adolescence profondément marquée par la culture hip-hop et l’énergie brute du skate. À travers les magazines, les fanzines ou encore les pochettes de disques, il découvre très tôt le graffiti et l’illustration. D’abord attiré par le lettrage graffiti, il élargit progressivement sa pratique se nourrissant par l’expérimentation et le terrain. Au fil des années, son travail se déploie sous des formes multiples : collage de peintures réalisées sur du papier, stickers, fresques et détournement de panneaux de signalisation. Il investit une grande diversité de supports, des murs aux panneaux urbains, mais aussi le bois, les plateaux de skate-board ou encore les disques vinyles. Dès le début des années 2000, ses œuvres sont régulièrement exposées en France comme à l’étranger. Elles intègrent plusieurs collections privées et apparaissent dans de nombreux ouvrages internationaux consacrés au street art, témoignant d’un parcours déjà solidement inscrit dans la scène urbaine contemporaine. Pour Jinks Kunst, la rue n’est pas seulement un lieu d’exposition : elle est une nécessité. Son travail s’y inscrit comme une trace vivante, et ses pochoirs, affiches, stickers et peintures se retrouvent aujourd’hui dans 44 pays, entre Europe, Afrique, Asie et Amérique du Sud. Ces voyages s’accompagnent toujours d’une même démarche : marcher longuement, observer, chercher les bons murs, les bons panneaux, les bons endroits. Mais ils sont surtout l’occasion de rencontres fortes avec les populations locales et artistes locaux. Dans cette approche, l’art urbain devient un outil de lien social et un moyen d’agir concrètement. Jinks Kunst s’engage régulièrement dans des actions bénévoles, auprès de publics ayant peu ou pas accès à cette forme d’expression culturelle. Dans des bidonvilles, des camps de réfugiés, des quartiers ouvriers ou des écoles, il organise des ateliers de création au pochoir, partageant son savoir-faire comme une passerelle entre les cultures et les réalités. L’année 2006 marque un tournant décisif : il découvre le pochoir, qui devient immédiatement une révélation et une passion durable. Son travail se distingue par une fabrication entièrement manuelle. Armé d’un cutter, il découpe avec une précision extrême, pendant des heures, des photos ou ses dessins de personnages. Son inspiration est vaste et libre, puisant aussi bien dans l’actualité que dans la politique, la littérature, les cultures urbaines ou le monde animal. En janvier 2008, il initie à Nantes une série de détournements de panneaux de signalisation, une pratique qui deviendra rapidement emblématique de son travail et qu’il poursuivra ensuite dans de nombreux pays. Son parcours est jalonné de projets marquants. En 2015, il réalise plusieurs peintures dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca, au Maroc, en collaboration avec l’association Street Art Sans Frontière. L’année suivante, il rejoint le projet Prasad de l’association Art Lab à Katmandou, au Népal, qui organise des ateliers de street art. Pour clôturer l’événement à Beni, il réalise une fresque hommage à Mahabir Pun, enseignant népalais reconnu pour son travail d’installation du wifi dans les zones reculées de l’Himalaya. Cette réalisation prend la forme d’un portrait monumental de 2,5 mètres sur 4,3 mètres. En 2017, dans le cadre du festival Cambodia Urban Art à Phnom Penh, au Cambodge, il crée une œuvre en hommage au film Les Pépites de Xavier de Lauzanne, tourné dans cette même ville. Ce projet lui permet de rencontrer le réalisateur, intéressé par sa démarche et son univers. En 2019, il organise le projet bénévole « Alibi » en collaboration avec plusieurs structures locales. Avec l’association Solid’Art International, il intervient au Kurdistan irakien ainsi que dans différents camps de réfugiés : Chatila à Beyrouth, puis Marj et Bar Elias dans la plaine de la Bekaa au Liban. Le projet vise à peindre avec la population locale, mais surtout aux côtés des réfugiés, donnant naissance à des moments de création collective intenses et profondément humains. En parallèle de ses actions sur le terrain, son travail continue de s’imposer dans les événements artistiques majeurs. En 2021, il fait partie des 76 artistes sélectionnés parmi 2300 candidats pour participer au Prix du graffiti et du street art 2021 de Paris. En 2022, il prend part, avec 25 artistes, à l’exposition « Road Map » organisée par le Colors Festival dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. En 2023, il participe au Salon d’art contemporain du Secours populaire « Solid’Art » au Carreau du Temple, événement solidaire mobilisant les artistes pour soutenir les actions de l’association. La même année, il offre 11 œuvres au fonds de dotation du CHU de Nantes, destinées à une vente aux enchères dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer des projets liés à la santé, au sport, à la recherche, à l’inclusion et à l’art. L’année 2024 marque une étape importante avec une nouvelle exposition personnelle à La Graffiti Compagnie du Pouliguen, confirmant un lien fidèle avec ce lieu d’expression. Il participe également à plusieurs expositions collectives d’envergure, notamment au Colors Festival de Tours et à l’événement solidaire C’est de la bombe à l’Empreinte Galerie d’Orléans. Son travail voyage aussi à la Baart Gallery de Bari en Italie, à la galerie Une Vision Singulière à Hénon, au Shack à Paris, ainsi qu’au Shake Art Festival de Saint-Brieuc, rendez-vous incontournable de la scène urbaine. En 2025, son actualité artistique s’intensifie fortement. Il présente trois expositions personnelles, à la Galerie Morphose et New Eye à Nantes, ainsi qu’à Undercover à Saint-Nazaire. En parallèle, il participe à plusieurs projets collectifs engagés et thématiques, parmi lesquels Art for Gaza à la Sanctuary Gallery au Royaume-Uni, Faites vos jeux à Orléans, ou encore une exposition au Musée Collection Bien Jouet. Il renouvelle également sa présence au Colors Festival de Tours, à la Baart Gallery en Italie, et à La Graffiti Compagnie pour l’exposition Y a pas de mâle !. Sur le terrain, cette même année est ponctuée d’interventions internationales majeures. Jinks Kunst participe notamment au premier Meeting of Styles à Yeumbeul au Sénégal, au Zagreb Street Art Festival en Croatie, ainsi qu’au Paste Up Festival de Grenoble. Invité par l’Institut Français à Vientiane au Laos, dans le cadre du programme Cycle Patrimoine, il poursuit son exploration artistique à travers le monde. En France, il intervient sur des sites emblématiques, comme la Maison Radieuse de Le Corbusier à Rezé à l’occasion de son septantenaire, participe au projet Collège fou fou fou en Ille-et-Vilaine, et s’illustre lors de la jam DKA / D77 à Paris. Entre engagement social, voyages, interventions urbaines et expositions, Jinks Kunst construit une œuvre singulière, exigeante et profondément humaine. Sa démarche, ancrée dans la rue mais ouverte sur le monde, transforme les murs et les signes urbains en espaces de narration, de mémoire et de dialogue, et invite à poursuivre l’exploration de son univers au-delà de chaque œuvre croisée.

L’œuvre intitulée « Bboy DKA » est une immersion vibrante au cœur de la culture hip-hop, capturant l'essence du mouvement et de la performance urbaine. Réalisée sur un triptyque de véritables billets de un dollar, cette création utilise le support monétaire comme une scène de rue improvisée, où le dynamisme de la danse vient briser la rigidité institutionnelle de la monnaie américaine.

La force visuelle de cette pièce repose sur une exécution d'une grande finesse, nécessitant l'application de neuf couches de pochoirs successives. Cette superposition méticuleuse permet de sculpter le corps du Bboy en plein mouvement, offrant un relief et une profondeur qui semblent détacher le danseur de son support de papier. Chaque strate de peinture vient préciser les ombres, les reflets et les détails du vêtement, créant un contraste saisissant entre la texture fine des billets et la densité de la peinture aérosol.

Le titre « DKA » fait directement écho à l'énergie collective et aux racines du graffiti et de la danse. En plaçant ce personnage en pleine rotation sur des billets de banque, l'artiste réinterprète la valeur du dollar : ici, l'argent n'est plus une fin en soi, mais devient le sol sur lequel s'exprime la liberté artistique et la virtuosité physique. Le Bboy devient une icône de résistance culturelle, transformant un objet de consommation en un artefact artistique chargé d'histoire.

L'harmonie chromatique de l'œuvre joue sur les tons verts et gris originaux des dollars, sur lesquels viennent s'apposer les couleurs tranchées du personnage. Ce dialogue entre le fond gravé et la peinture moderne souligne la dualité de la démarche de Jinks Kunst : un respect pour le support allié à une volonté farouche de le détourner. « Bboy DKA » est une célébration de l'agilité, tant celle du danseur que celle de l'artiste maniant le scalpel pour donner vie à cette figure emblématique du bitume.

Fourni avec son certificat d'authenticité.

IMPORTANT : Les œuvres sont expédiés avec soin, avec une assurance. Lors de la réception du colis, veuillez bien vérifier si tout est intact. Si ce n'est pas le cas, refusez le colis. Sans quoi je ne pourrais pas faire fonctionner l'assurance. Si ce n'est pas le cas, il y a des risques pour que je ne puisse rien faire en cas de litige. Ce sera votre responsabilité.

À propos du vendeur

Né en 1976 à Vevey, en Suisse, Jinks Kunst est un street artiste franco-suisse installé à Nantes, où il vit et travaille. Son univers prend racine dans une adolescence profondément marquée par la culture hip-hop et l’énergie brute du skate. À travers les magazines, les fanzines ou encore les pochettes de disques, il découvre très tôt le graffiti et l’illustration. D’abord attiré par le lettrage graffiti, il élargit progressivement sa pratique se nourrissant par l’expérimentation et le terrain. Au fil des années, son travail se déploie sous des formes multiples : collage de peintures réalisées sur du papier, stickers, fresques et détournement de panneaux de signalisation. Il investit une grande diversité de supports, des murs aux panneaux urbains, mais aussi le bois, les plateaux de skate-board ou encore les disques vinyles. Dès le début des années 2000, ses œuvres sont régulièrement exposées en France comme à l’étranger. Elles intègrent plusieurs collections privées et apparaissent dans de nombreux ouvrages internationaux consacrés au street art, témoignant d’un parcours déjà solidement inscrit dans la scène urbaine contemporaine. Pour Jinks Kunst, la rue n’est pas seulement un lieu d’exposition : elle est une nécessité. Son travail s’y inscrit comme une trace vivante, et ses pochoirs, affiches, stickers et peintures se retrouvent aujourd’hui dans 44 pays, entre Europe, Afrique, Asie et Amérique du Sud. Ces voyages s’accompagnent toujours d’une même démarche : marcher longuement, observer, chercher les bons murs, les bons panneaux, les bons endroits. Mais ils sont surtout l’occasion de rencontres fortes avec les populations locales et artistes locaux. Dans cette approche, l’art urbain devient un outil de lien social et un moyen d’agir concrètement. Jinks Kunst s’engage régulièrement dans des actions bénévoles, auprès de publics ayant peu ou pas accès à cette forme d’expression culturelle. Dans des bidonvilles, des camps de réfugiés, des quartiers ouvriers ou des écoles, il organise des ateliers de création au pochoir, partageant son savoir-faire comme une passerelle entre les cultures et les réalités. L’année 2006 marque un tournant décisif : il découvre le pochoir, qui devient immédiatement une révélation et une passion durable. Son travail se distingue par une fabrication entièrement manuelle. Armé d’un cutter, il découpe avec une précision extrême, pendant des heures, des photos ou ses dessins de personnages. Son inspiration est vaste et libre, puisant aussi bien dans l’actualité que dans la politique, la littérature, les cultures urbaines ou le monde animal. En janvier 2008, il initie à Nantes une série de détournements de panneaux de signalisation, une pratique qui deviendra rapidement emblématique de son travail et qu’il poursuivra ensuite dans de nombreux pays. Son parcours est jalonné de projets marquants. En 2015, il réalise plusieurs peintures dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca, au Maroc, en collaboration avec l’association Street Art Sans Frontière. L’année suivante, il rejoint le projet Prasad de l’association Art Lab à Katmandou, au Népal, qui organise des ateliers de street art. Pour clôturer l’événement à Beni, il réalise une fresque hommage à Mahabir Pun, enseignant népalais reconnu pour son travail d’installation du wifi dans les zones reculées de l’Himalaya. Cette réalisation prend la forme d’un portrait monumental de 2,5 mètres sur 4,3 mètres. En 2017, dans le cadre du festival Cambodia Urban Art à Phnom Penh, au Cambodge, il crée une œuvre en hommage au film Les Pépites de Xavier de Lauzanne, tourné dans cette même ville. Ce projet lui permet de rencontrer le réalisateur, intéressé par sa démarche et son univers. En 2019, il organise le projet bénévole « Alibi » en collaboration avec plusieurs structures locales. Avec l’association Solid’Art International, il intervient au Kurdistan irakien ainsi que dans différents camps de réfugiés : Chatila à Beyrouth, puis Marj et Bar Elias dans la plaine de la Bekaa au Liban. Le projet vise à peindre avec la population locale, mais surtout aux côtés des réfugiés, donnant naissance à des moments de création collective intenses et profondément humains. En parallèle de ses actions sur le terrain, son travail continue de s’imposer dans les événements artistiques majeurs. En 2021, il fait partie des 76 artistes sélectionnés parmi 2300 candidats pour participer au Prix du graffiti et du street art 2021 de Paris. En 2022, il prend part, avec 25 artistes, à l’exposition « Road Map » organisée par le Colors Festival dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. En 2023, il participe au Salon d’art contemporain du Secours populaire « Solid’Art » au Carreau du Temple, événement solidaire mobilisant les artistes pour soutenir les actions de l’association. La même année, il offre 11 œuvres au fonds de dotation du CHU de Nantes, destinées à une vente aux enchères dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer des projets liés à la santé, au sport, à la recherche, à l’inclusion et à l’art. L’année 2024 marque une étape importante avec une nouvelle exposition personnelle à La Graffiti Compagnie du Pouliguen, confirmant un lien fidèle avec ce lieu d’expression. Il participe également à plusieurs expositions collectives d’envergure, notamment au Colors Festival de Tours et à l’événement solidaire C’est de la bombe à l’Empreinte Galerie d’Orléans. Son travail voyage aussi à la Baart Gallery de Bari en Italie, à la galerie Une Vision Singulière à Hénon, au Shack à Paris, ainsi qu’au Shake Art Festival de Saint-Brieuc, rendez-vous incontournable de la scène urbaine. En 2025, son actualité artistique s’intensifie fortement. Il présente trois expositions personnelles, à la Galerie Morphose et New Eye à Nantes, ainsi qu’à Undercover à Saint-Nazaire. En parallèle, il participe à plusieurs projets collectifs engagés et thématiques, parmi lesquels Art for Gaza à la Sanctuary Gallery au Royaume-Uni, Faites vos jeux à Orléans, ou encore une exposition au Musée Collection Bien Jouet. Il renouvelle également sa présence au Colors Festival de Tours, à la Baart Gallery en Italie, et à La Graffiti Compagnie pour l’exposition Y a pas de mâle !. Sur le terrain, cette même année est ponctuée d’interventions internationales majeures. Jinks Kunst participe notamment au premier Meeting of Styles à Yeumbeul au Sénégal, au Zagreb Street Art Festival en Croatie, ainsi qu’au Paste Up Festival de Grenoble. Invité par l’Institut Français à Vientiane au Laos, dans le cadre du programme Cycle Patrimoine, il poursuit son exploration artistique à travers le monde. En France, il intervient sur des sites emblématiques, comme la Maison Radieuse de Le Corbusier à Rezé à l’occasion de son septantenaire, participe au projet Collège fou fou fou en Ille-et-Vilaine, et s’illustre lors de la jam DKA / D77 à Paris. Entre engagement social, voyages, interventions urbaines et expositions, Jinks Kunst construit une œuvre singulière, exigeante et profondément humaine. Sa démarche, ancrée dans la rue mais ouverte sur le monde, transforme les murs et les signes urbains en espaces de narration, de mémoire et de dialogue, et invite à poursuivre l’exploration de son univers au-delà de chaque œuvre croisée.

Détails

Artiste
Jinks Kunst
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
BBOY DKA - 3 Real US $1 Banknotes - New Artwork from 2026
Technique
Peinture aérosol, Pochoir
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
France
Année
2026
Condition
Excellent état
Hauteur
20 cm
Largeur
15,5 cm
Poids
300 g
Représentation/thème
Religion
Style
Street art
Période
2020 et après
FranceVérifié
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