Frank Lengvenius (1952) - Blauw Vierkant





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Frank Lengvenius (1952) présente Blauw Vierkant, une œuvre abstraite originale en techniques mixtes, signée à la main, 63 × 63 cm, réalisée entre 1990 et 2000, vendue avec cadre par Galerie, en bon état.
Description fournie par le vendeur
Les œuvres de Frank Lengvenius peuvent captiver le spectateur sans fin. Il peint la vie urbaine avec passion. Des immeubles vertigineux, des figures féminines symboliques, des embryons, des ponts et des flèches qui indiquent des flux de pensées, de souvenirs, peut-être d’amour. Le tout est plein de couches successives de couleur, dans des assemblages extrêmement raffinés et vivement travaillées avec une linéarité au pinceau et à la craie. Ce qui est remarquable, c’est que ses peintures antérieures étaient monumentales et noires. Matière noire, peintures avec des champs gris comme des pierres tombales qui basculent. Aujourd’hui, au contraire, elles sont aussi claires et éloquentes que des drapeaux.
Il se passe quelque chose sur chaque plan, aussi petit que la taille d’une main. Parfois elles ont la couleur de la nuit, parfois la couleur et la luminosité du jour. Parfois elles sont sang rouge, bleu nuit et noir : un drame. Parfois elles sont délicates en turquoise et en rose, parfois festives, avec des rayons dans toutes les directions. Festif, comme s’il y avait de la musique qui l’accompagne.
À propos du vendeur
Les œuvres de Frank Lengvenius peuvent captiver le spectateur sans fin. Il peint la vie urbaine avec passion. Des immeubles vertigineux, des figures féminines symboliques, des embryons, des ponts et des flèches qui indiquent des flux de pensées, de souvenirs, peut-être d’amour. Le tout est plein de couches successives de couleur, dans des assemblages extrêmement raffinés et vivement travaillées avec une linéarité au pinceau et à la craie. Ce qui est remarquable, c’est que ses peintures antérieures étaient monumentales et noires. Matière noire, peintures avec des champs gris comme des pierres tombales qui basculent. Aujourd’hui, au contraire, elles sont aussi claires et éloquentes que des drapeaux.
Il se passe quelque chose sur chaque plan, aussi petit que la taille d’une main. Parfois elles ont la couleur de la nuit, parfois la couleur et la luminosité du jour. Parfois elles sont sang rouge, bleu nuit et noir : un drame. Parfois elles sont délicates en turquoise et en rose, parfois festives, avec des rayons dans toutes les directions. Festif, comme s’il y avait de la musique qui l’accompagne.

