Jinks Kunst - BACK TO THE FUTURE "DOLOREAN"

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Nathalia Oliveira
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Œuvre originale en techniques mixtes et pochoir, intitulée BACK TO THE FUTURE “DOLOREAN”, par Jinks Kunst, 2025, 50 x 50 cm, signé à la main, en excellent état, réalisée en France et vendue directement par l’artiste.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Cette œuvre est un détournement ingénieux et ludique d'un panneau de signalisation routière, transformant un avertissement commun en un clin d'œil culte à la pop culture. Réalisée avec la technique du pochoir, elle fusionne la signalétique urbaine avec l'imaginaire du voyage temporel.


Au-dessus de la bosse du ralentisseur, la silhouette stylisée et immédiatement reconnaissable de la Délorean DMC-12, la voiture mythique du film "Retour vers le Futur", est représentée en noir.

La voiture est positionnée comme si elle était en plein saut ou en train de franchir le ralentisseur, avec une légère inclinaison qui suggère le mouvement.

Les détails distinctifs de la Délorean sont rendus avec précision (formes angulaires, roues, habitacle, et même un léger profil du personnage à l'intérieur), malgré la simplicité du pochoir.

La netteté des lignes et la précision de la silhouette de la Délorean témoignent de la maîtrise de la technique du pochoir. L'application de la peinture noire sur le fond blanc du panneau crée un contraste graphique fort et visuellement impactant.

L'œuvre dégage une atmosphère d'humour, de nostalgie et de fantaisie. Elle joue sur le double sens du "dos d'âne" : un obstacle routier dans la vie réelle, mais aussi un tremplin pour un voyage dans le temps pour la Délorean. C'est un hommage astucieux à une icône cinématographique qui a marqué des générations.

Cette pièce transforme un objet utilitaire en une œuvre d'art qui invite à sourire et à se remémorer des souvenirs. Elle est parfaite pour les fans de "Retour vers le Futur" et ceux qui apprécient l'art urbain intelligent qui détourne les codes du quotidien.


BIOGRAPHIE
Jinks Kunst est un artiste urbain franco-suisse né en 1976. Il vit et travaille à Nantes.

Son adolescence est marquée par la culture hip-hop et par celle du skate. Magazines, fanzines, pochettes de disques l’amènent à découvrir les graffs et les illustrations d’artistes comme Lazoo ou Mode 2.

Il s’essaie d’abord au lettrage graffiti, puis en 2006, il se lance dans le pochoir. C’est une véritable révélation et une passion dévorante qui ne le quitte plus. Ces réalisations sont toutes faites mains. Ainsi, armé d’un cutter, il cisèle avec minutie pendant des heures des œuvres grandeur nature.

En janvier 2008, il commence à détourner les panneaux de signalisation de Nantes, puis dans le reste du monde. Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks Kunst. Ses créations sont visibles dans plus 30 pays.

Ces voyages sont toujours l’occasion de longues marches pour découvrir les bons murs, les bons panneaux. Ils sont riches en rencontres avec les populations locales. Pour Jinks Kunst, l’art urbain est un moyen de créer des liens avec les habitants des pays qu’il explore, de s’engager dans des actions (souvent bénévoles) auprès de publics (bidonvilles, camps de réfugiés, quartiers ouvriers, écoles) n’ayant pas ou peu d’accès à cette forme d’expression culturelle, notamment en organisant des ateliers de création au pochoir.

À propos du vendeur

Né en 1976 à Vevey, en Suisse, Jinks Kunst est un street artiste franco-suisse installé à Nantes, où il vit et travaille. Son univers prend racine dans une adolescence profondément marquée par la culture hip-hop et l’énergie brute du skate. À travers les magazines, les fanzines ou encore les pochettes de disques, il découvre très tôt le graffiti et l’illustration. D’abord attiré par le lettrage graffiti, il élargit progressivement sa pratique se nourrissant par l’expérimentation et le terrain. Au fil des années, son travail se déploie sous des formes multiples : collage de peintures réalisées sur du papier, stickers, fresques et détournement de panneaux de signalisation. Il investit une grande diversité de supports, des murs aux panneaux urbains, mais aussi le bois, les plateaux de skate-board ou encore les disques vinyles. Dès le début des années 2000, ses œuvres sont régulièrement exposées en France comme à l’étranger. Elles intègrent plusieurs collections privées et apparaissent dans de nombreux ouvrages internationaux consacrés au street art, témoignant d’un parcours déjà solidement inscrit dans la scène urbaine contemporaine. Pour Jinks Kunst, la rue n’est pas seulement un lieu d’exposition : elle est une nécessité. Son travail s’y inscrit comme une trace vivante, et ses pochoirs, affiches, stickers et peintures se retrouvent aujourd’hui dans 44 pays, entre Europe, Afrique, Asie et Amérique du Sud. Ces voyages s’accompagnent toujours d’une même démarche : marcher longuement, observer, chercher les bons murs, les bons panneaux, les bons endroits. Mais ils sont surtout l’occasion de rencontres fortes avec les populations locales et artistes locaux. Dans cette approche, l’art urbain devient un outil de lien social et un moyen d’agir concrètement. Jinks Kunst s’engage régulièrement dans des actions bénévoles, auprès de publics ayant peu ou pas accès à cette forme d’expression culturelle. Dans des bidonvilles, des camps de réfugiés, des quartiers ouvriers ou des écoles, il organise des ateliers de création au pochoir, partageant son savoir-faire comme une passerelle entre les cultures et les réalités. L’année 2006 marque un tournant décisif : il découvre le pochoir, qui devient immédiatement une révélation et une passion durable. Son travail se distingue par une fabrication entièrement manuelle. Armé d’un cutter, il découpe avec une précision extrême, pendant des heures, des photos ou ses dessins de personnages. Son inspiration est vaste et libre, puisant aussi bien dans l’actualité que dans la politique, la littérature, les cultures urbaines ou le monde animal. En janvier 2008, il initie à Nantes une série de détournements de panneaux de signalisation, une pratique qui deviendra rapidement emblématique de son travail et qu’il poursuivra ensuite dans de nombreux pays. Son parcours est jalonné de projets marquants. En 2015, il réalise plusieurs peintures dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca, au Maroc, en collaboration avec l’association Street Art Sans Frontière. L’année suivante, il rejoint le projet Prasad de l’association Art Lab à Katmandou, au Népal, qui organise des ateliers de street art. Pour clôturer l’événement à Beni, il réalise une fresque hommage à Mahabir Pun, enseignant népalais reconnu pour son travail d’installation du wifi dans les zones reculées de l’Himalaya. Cette réalisation prend la forme d’un portrait monumental de 2,5 mètres sur 4,3 mètres. En 2017, dans le cadre du festival Cambodia Urban Art à Phnom Penh, au Cambodge, il crée une œuvre en hommage au film Les Pépites de Xavier de Lauzanne, tourné dans cette même ville. Ce projet lui permet de rencontrer le réalisateur, intéressé par sa démarche et son univers. En 2019, il organise le projet bénévole « Alibi » en collaboration avec plusieurs structures locales. Avec l’association Solid’Art International, il intervient au Kurdistan irakien ainsi que dans différents camps de réfugiés : Chatila à Beyrouth, puis Marj et Bar Elias dans la plaine de la Bekaa au Liban. Le projet vise à peindre avec la population locale, mais surtout aux côtés des réfugiés, donnant naissance à des moments de création collective intenses et profondément humains. En parallèle de ses actions sur le terrain, son travail continue de s’imposer dans les événements artistiques majeurs. En 2021, il fait partie des 76 artistes sélectionnés parmi 2300 candidats pour participer au Prix du graffiti et du street art 2021 de Paris. En 2022, il prend part, avec 25 artistes, à l’exposition « Road Map » organisée par le Colors Festival dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. En 2023, il participe au Salon d’art contemporain du Secours populaire « Solid’Art » au Carreau du Temple, événement solidaire mobilisant les artistes pour soutenir les actions de l’association. La même année, il offre 11 œuvres au fonds de dotation du CHU de Nantes, destinées à une vente aux enchères dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer des projets liés à la santé, au sport, à la recherche, à l’inclusion et à l’art. L’année 2024 marque une étape importante avec une nouvelle exposition personnelle à La Graffiti Compagnie du Pouliguen, confirmant un lien fidèle avec ce lieu d’expression. Il participe également à plusieurs expositions collectives d’envergure, notamment au Colors Festival de Tours et à l’événement solidaire C’est de la bombe à l’Empreinte Galerie d’Orléans. Son travail voyage aussi à la Baart Gallery de Bari en Italie, à la galerie Une Vision Singulière à Hénon, au Shack à Paris, ainsi qu’au Shake Art Festival de Saint-Brieuc, rendez-vous incontournable de la scène urbaine. En 2025, son actualité artistique s’intensifie fortement. Il présente trois expositions personnelles, à la Galerie Morphose et New Eye à Nantes, ainsi qu’à Undercover à Saint-Nazaire. En parallèle, il participe à plusieurs projets collectifs engagés et thématiques, parmi lesquels Art for Gaza à la Sanctuary Gallery au Royaume-Uni, Faites vos jeux à Orléans, ou encore une exposition au Musée Collection Bien Jouet. Il renouvelle également sa présence au Colors Festival de Tours, à la Baart Gallery en Italie, et à La Graffiti Compagnie pour l’exposition Y a pas de mâle !. Sur le terrain, cette même année est ponctuée d’interventions internationales majeures. Jinks Kunst participe notamment au premier Meeting of Styles à Yeumbeul au Sénégal, au Zagreb Street Art Festival en Croatie, ainsi qu’au Paste Up Festival de Grenoble. Invité par l’Institut Français à Vientiane au Laos, dans le cadre du programme Cycle Patrimoine, il poursuit son exploration artistique à travers le monde. En France, il intervient sur des sites emblématiques, comme la Maison Radieuse de Le Corbusier à Rezé à l’occasion de son septantenaire, participe au projet Collège fou fou fou en Ille-et-Vilaine, et s’illustre lors de la jam DKA / D77 à Paris. Entre engagement social, voyages, interventions urbaines et expositions, Jinks Kunst construit une œuvre singulière, exigeante et profondément humaine. Sa démarche, ancrée dans la rue mais ouverte sur le monde, transforme les murs et les signes urbains en espaces de narration, de mémoire et de dialogue, et invite à poursuivre l’exploration de son univers au-delà de chaque œuvre croisée.

Cette œuvre est un détournement ingénieux et ludique d'un panneau de signalisation routière, transformant un avertissement commun en un clin d'œil culte à la pop culture. Réalisée avec la technique du pochoir, elle fusionne la signalétique urbaine avec l'imaginaire du voyage temporel.


Au-dessus de la bosse du ralentisseur, la silhouette stylisée et immédiatement reconnaissable de la Délorean DMC-12, la voiture mythique du film "Retour vers le Futur", est représentée en noir.

La voiture est positionnée comme si elle était en plein saut ou en train de franchir le ralentisseur, avec une légère inclinaison qui suggère le mouvement.

Les détails distinctifs de la Délorean sont rendus avec précision (formes angulaires, roues, habitacle, et même un léger profil du personnage à l'intérieur), malgré la simplicité du pochoir.

La netteté des lignes et la précision de la silhouette de la Délorean témoignent de la maîtrise de la technique du pochoir. L'application de la peinture noire sur le fond blanc du panneau crée un contraste graphique fort et visuellement impactant.

L'œuvre dégage une atmosphère d'humour, de nostalgie et de fantaisie. Elle joue sur le double sens du "dos d'âne" : un obstacle routier dans la vie réelle, mais aussi un tremplin pour un voyage dans le temps pour la Délorean. C'est un hommage astucieux à une icône cinématographique qui a marqué des générations.

Cette pièce transforme un objet utilitaire en une œuvre d'art qui invite à sourire et à se remémorer des souvenirs. Elle est parfaite pour les fans de "Retour vers le Futur" et ceux qui apprécient l'art urbain intelligent qui détourne les codes du quotidien.


BIOGRAPHIE
Jinks Kunst est un artiste urbain franco-suisse né en 1976. Il vit et travaille à Nantes.

Son adolescence est marquée par la culture hip-hop et par celle du skate. Magazines, fanzines, pochettes de disques l’amènent à découvrir les graffs et les illustrations d’artistes comme Lazoo ou Mode 2.

Il s’essaie d’abord au lettrage graffiti, puis en 2006, il se lance dans le pochoir. C’est une véritable révélation et une passion dévorante qui ne le quitte plus. Ces réalisations sont toutes faites mains. Ainsi, armé d’un cutter, il cisèle avec minutie pendant des heures des œuvres grandeur nature.

En janvier 2008, il commence à détourner les panneaux de signalisation de Nantes, puis dans le reste du monde. Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks Kunst. Ses créations sont visibles dans plus 30 pays.

Ces voyages sont toujours l’occasion de longues marches pour découvrir les bons murs, les bons panneaux. Ils sont riches en rencontres avec les populations locales. Pour Jinks Kunst, l’art urbain est un moyen de créer des liens avec les habitants des pays qu’il explore, de s’engager dans des actions (souvent bénévoles) auprès de publics (bidonvilles, camps de réfugiés, quartiers ouvriers, écoles) n’ayant pas ou peu d’accès à cette forme d’expression culturelle, notamment en organisant des ateliers de création au pochoir.

À propos du vendeur

Né en 1976 à Vevey, en Suisse, Jinks Kunst est un street artiste franco-suisse installé à Nantes, où il vit et travaille. Son univers prend racine dans une adolescence profondément marquée par la culture hip-hop et l’énergie brute du skate. À travers les magazines, les fanzines ou encore les pochettes de disques, il découvre très tôt le graffiti et l’illustration. D’abord attiré par le lettrage graffiti, il élargit progressivement sa pratique se nourrissant par l’expérimentation et le terrain. Au fil des années, son travail se déploie sous des formes multiples : collage de peintures réalisées sur du papier, stickers, fresques et détournement de panneaux de signalisation. Il investit une grande diversité de supports, des murs aux panneaux urbains, mais aussi le bois, les plateaux de skate-board ou encore les disques vinyles. Dès le début des années 2000, ses œuvres sont régulièrement exposées en France comme à l’étranger. Elles intègrent plusieurs collections privées et apparaissent dans de nombreux ouvrages internationaux consacrés au street art, témoignant d’un parcours déjà solidement inscrit dans la scène urbaine contemporaine. Pour Jinks Kunst, la rue n’est pas seulement un lieu d’exposition : elle est une nécessité. Son travail s’y inscrit comme une trace vivante, et ses pochoirs, affiches, stickers et peintures se retrouvent aujourd’hui dans 44 pays, entre Europe, Afrique, Asie et Amérique du Sud. Ces voyages s’accompagnent toujours d’une même démarche : marcher longuement, observer, chercher les bons murs, les bons panneaux, les bons endroits. Mais ils sont surtout l’occasion de rencontres fortes avec les populations locales et artistes locaux. Dans cette approche, l’art urbain devient un outil de lien social et un moyen d’agir concrètement. Jinks Kunst s’engage régulièrement dans des actions bénévoles, auprès de publics ayant peu ou pas accès à cette forme d’expression culturelle. Dans des bidonvilles, des camps de réfugiés, des quartiers ouvriers ou des écoles, il organise des ateliers de création au pochoir, partageant son savoir-faire comme une passerelle entre les cultures et les réalités. L’année 2006 marque un tournant décisif : il découvre le pochoir, qui devient immédiatement une révélation et une passion durable. Son travail se distingue par une fabrication entièrement manuelle. Armé d’un cutter, il découpe avec une précision extrême, pendant des heures, des photos ou ses dessins de personnages. Son inspiration est vaste et libre, puisant aussi bien dans l’actualité que dans la politique, la littérature, les cultures urbaines ou le monde animal. En janvier 2008, il initie à Nantes une série de détournements de panneaux de signalisation, une pratique qui deviendra rapidement emblématique de son travail et qu’il poursuivra ensuite dans de nombreux pays. Son parcours est jalonné de projets marquants. En 2015, il réalise plusieurs peintures dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca, au Maroc, en collaboration avec l’association Street Art Sans Frontière. L’année suivante, il rejoint le projet Prasad de l’association Art Lab à Katmandou, au Népal, qui organise des ateliers de street art. Pour clôturer l’événement à Beni, il réalise une fresque hommage à Mahabir Pun, enseignant népalais reconnu pour son travail d’installation du wifi dans les zones reculées de l’Himalaya. Cette réalisation prend la forme d’un portrait monumental de 2,5 mètres sur 4,3 mètres. En 2017, dans le cadre du festival Cambodia Urban Art à Phnom Penh, au Cambodge, il crée une œuvre en hommage au film Les Pépites de Xavier de Lauzanne, tourné dans cette même ville. Ce projet lui permet de rencontrer le réalisateur, intéressé par sa démarche et son univers. En 2019, il organise le projet bénévole « Alibi » en collaboration avec plusieurs structures locales. Avec l’association Solid’Art International, il intervient au Kurdistan irakien ainsi que dans différents camps de réfugiés : Chatila à Beyrouth, puis Marj et Bar Elias dans la plaine de la Bekaa au Liban. Le projet vise à peindre avec la population locale, mais surtout aux côtés des réfugiés, donnant naissance à des moments de création collective intenses et profondément humains. En parallèle de ses actions sur le terrain, son travail continue de s’imposer dans les événements artistiques majeurs. En 2021, il fait partie des 76 artistes sélectionnés parmi 2300 candidats pour participer au Prix du graffiti et du street art 2021 de Paris. En 2022, il prend part, avec 25 artistes, à l’exposition « Road Map » organisée par le Colors Festival dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. En 2023, il participe au Salon d’art contemporain du Secours populaire « Solid’Art » au Carreau du Temple, événement solidaire mobilisant les artistes pour soutenir les actions de l’association. La même année, il offre 11 œuvres au fonds de dotation du CHU de Nantes, destinées à une vente aux enchères dont l’objectif est de collecter des fonds pour financer des projets liés à la santé, au sport, à la recherche, à l’inclusion et à l’art. L’année 2024 marque une étape importante avec une nouvelle exposition personnelle à La Graffiti Compagnie du Pouliguen, confirmant un lien fidèle avec ce lieu d’expression. Il participe également à plusieurs expositions collectives d’envergure, notamment au Colors Festival de Tours et à l’événement solidaire C’est de la bombe à l’Empreinte Galerie d’Orléans. Son travail voyage aussi à la Baart Gallery de Bari en Italie, à la galerie Une Vision Singulière à Hénon, au Shack à Paris, ainsi qu’au Shake Art Festival de Saint-Brieuc, rendez-vous incontournable de la scène urbaine. En 2025, son actualité artistique s’intensifie fortement. Il présente trois expositions personnelles, à la Galerie Morphose et New Eye à Nantes, ainsi qu’à Undercover à Saint-Nazaire. En parallèle, il participe à plusieurs projets collectifs engagés et thématiques, parmi lesquels Art for Gaza à la Sanctuary Gallery au Royaume-Uni, Faites vos jeux à Orléans, ou encore une exposition au Musée Collection Bien Jouet. Il renouvelle également sa présence au Colors Festival de Tours, à la Baart Gallery en Italie, et à La Graffiti Compagnie pour l’exposition Y a pas de mâle !. Sur le terrain, cette même année est ponctuée d’interventions internationales majeures. Jinks Kunst participe notamment au premier Meeting of Styles à Yeumbeul au Sénégal, au Zagreb Street Art Festival en Croatie, ainsi qu’au Paste Up Festival de Grenoble. Invité par l’Institut Français à Vientiane au Laos, dans le cadre du programme Cycle Patrimoine, il poursuit son exploration artistique à travers le monde. En France, il intervient sur des sites emblématiques, comme la Maison Radieuse de Le Corbusier à Rezé à l’occasion de son septantenaire, participe au projet Collège fou fou fou en Ille-et-Vilaine, et s’illustre lors de la jam DKA / D77 à Paris. Entre engagement social, voyages, interventions urbaines et expositions, Jinks Kunst construit une œuvre singulière, exigeante et profondément humaine. Sa démarche, ancrée dans la rue mais ouverte sur le monde, transforme les murs et les signes urbains en espaces de narration, de mémoire et de dialogue, et invite à poursuivre l’exploration de son univers au-delà de chaque œuvre croisée.

Détails

Artiste
Jinks Kunst
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Titre de l'œuvre d'art
BACK TO THE FUTURE "DOLOREAN"
Technique
Pochoir, Techniques mixtes
Signature
Signé à la main
Pays d’origine
France
Année
2025
Condition
Excellent état
Hauteur
50 cm
Largeur
50 cm
Poids
5 kg
Représentation/thème
Culture Pop
Style
Street art
Période
2020 et après
FranceVérifié
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