IABO - Untitled (Portrait of K. Haring)






Titulaire d'un master en cinéma et arts visuels; curateur, écrivain et chercheur expérimenté.
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IABO présente Untitled (Portrait of K. Haring), une œuvre originale en techniques mixtes de 2022, en rouge, mesurant 50 x 50 cm, vendue avec cadre et directement de l’artiste.
Description fournie par le vendeur
A primo impatto, Iabo (Napoli, 1980) s’inspire de la Pop Art des années quatre-vingt. Il interroge la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Dans Iabo, la frontière entre l’homme et la machine est très fine. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a amené à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé des expériences de Street Art, en partie d’un sens profond de la mesure qui transparaît dans toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filiations, des leitmotifs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous la lentille d’Iabo qui les conçoit et les identifie sous une marque très précise: la sienne.
Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux processus de sélection opérés sur l’imaginaire collectif, réduit toujours davantage au noyau. Et revêtu d’élégance. Il serait temps de dire « less is more ». Et c’est exactement cela. La reconnaissabilité ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais elle s’exalte en quelques traits essentiels qui ne déstabilisent jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression des nuances, le trait décidé. Aucun artifice, sinon un excitant jeu aux frontières du cynisme le plus radical.
Accostements insolites entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont d’actualité, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent des distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construction et de re-construction continue. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et en émergent d’innombrables déclinaisons. Que ce soit de la ligne du parking ou d’un bien de consommation pluriel, le cycle vital de l’œuvre reste toujours irrémédiablement incorruptible et dé-fluxé.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, moralement éthique et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, propre, accessible. Sa production picturale s’oriente de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériel d’excellence pour accentuer encore davantage le propos sur la propreté des lignes compositives.
Iabo connaît sûrement la valeur du viral marketing. Ses œuvres parviennent à couvrir des surfaces de plus de cinq mètres, abattant la frontière entre le réel et l’imaginaire, entre l’être humain et le super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse la fantaisie. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, il n’est pas un style pour tous. Ses élaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’esthètes qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions, il y a une ferme dénonciation de l’appauvrissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien étudiée, intelligente, cultivée et sûre. La démocratisation, le sens de la franchise, l’originalité le caractérisent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo sait naturellement et avec une extrême simplicité aborder des sujets brûlants et résoudre (malheureusement seulement sur la toile) les conflits existentiels qui étreignent notre société.
Michele Luca Nero (source Artibune)
IABO fait partie du même mouvement de street art que: Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean‑Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John perello, Futura 2000."
A primo impatto, Iabo (Napoli, 1980) s’inspire de la Pop Art des années quatre-vingt. Il interroge la ligne et en étudie la forme. Et en fait une véritable obsession, suivant une recherche constante de la perfection mécanique, mais de manière artisanale. Dans Iabo, la frontière entre l’homme et la machine est très fine. Ses réalisations sont techniquement parfaites. Une obsession qui l’a amené à expérimenter et à configurer un langage très personnel. En partie dérivé des expériences de Street Art, en partie d’un sens profond de la mesure qui transparaît dans toutes ses œuvres. Son cycle pictural peut être rattaché à quelques filiations, des leitmotifs récurrents. Qu’il s’agisse de profils anthropomorphes ou de boîtes aux lettres, de marques prestigieuses ou de sujets populaires, peu importe. Tout est filtré sous la lentille d’Iabo qui les conçoit et les identifie sous une marque très précise: la sienne.
Un passé de writer, une personnalité caméléon, un fort sens éthique. De nombreux processus de sélection opérés sur l’imaginaire collectif, réduit toujours davantage au noyau. Et revêtu d’élégance. Il serait temps de dire « less is more ». Et c’est exactement cela. La reconnaissabilité ne se perd pas dans l’approche minimaliste, mais elle s’exalte en quelques traits essentiels qui ne déstabilisent jamais l’observateur. Le jeu ironique des combinaisons, la gamme chromatique légèrement nuancée, la couleur uniforme, la progression des nuances, le trait décidé. Aucun artifice, sinon un excitant jeu aux frontières du cynisme le plus radical.
Accostements insolites entre imaginaires et signifiants apparemment disjoints mais toujours fonctionnels pour véhiculer un discours positif. Politiquement correct. Jamais en faveur de l’esthétique.
Les travaux d’Iabo sont d’actualité, utiles pour identifier un moment historique plutôt qu’un sentiment commun. Ses personnages communiquent, cherchent des solutions, comblent des distances, tissent des relations et déclenchent des réactions.
Un travail de dé-construction et de re-construction continue. Dehors et dedans la toile. On part d’un thème et en émergent d’innombrables déclinaisons. Que ce soit de la ligne du parking ou d’un bien de consommation pluriel, le cycle vital de l’œuvre reste toujours irrémédiablement incorruptible et dé-fluxé.
Le consumérisme prend vie dans un univers hypothétique, reconnaissable et non réel. Dans un format réitérable, moralement éthique et personnalisable. Absolument polyvalent, esthétiquement parfait. Simple, propre, accessible. Sa production picturale s’oriente de plus en plus vers l’utilisation du plexiglas comme matériel d’excellence pour accentuer encore davantage le propos sur la propreté des lignes compositives.
Iabo connaît sûrement la valeur du viral marketing. Ses œuvres parviennent à couvrir des surfaces de plus de cinq mètres, abattant la frontière entre le réel et l’imaginaire, entre l’être humain et le super-héros.
Si dans l’art tout est possible, dans l’univers d’Iabo la réalité dépasse la fantaisie. Malgré l’imaginaire populaire, iconique, pop, il n’est pas un style pour tous. Ses élaborations sont extrêmement raffinées et pensées pour une élite d’esthètes qui en saisissent le sens premier : au-delà de l’esthétique, de la symétrie et de l’harmonie globale.
À la base de ses constructions, il y a une ferme dénonciation de l’appauvrissement culturel. La provocation, l’immédiateté, le caractère éphémère sous-tendent une poétique bien étudiée, intelligente, cultivée et sûre. La démocratisation, le sens de la franchise, l’originalité le caractérisent comme un artiste/intellectuel fils de son temps. Un engagement irremplaçable à la base de chaque création.
Bien que très jeune, Iabo sait naturellement et avec une extrême simplicité aborder des sujets brûlants et résoudre (malheureusement seulement sur la toile) les conflits existentiels qui étreignent notre société.
Michele Luca Nero (source Artibune)
IABO fait partie du même mouvement de street art que: Shepard Fairey "Obey Giant", Banksy, Invader, Alec Monopoly, Nomen, Jef Aérosol, JR, C215, Rero, Kaws, D Face, Sandra Chevrier, FinDac, Os Gemeos, Gregos , Jonone, M chat, Taki 183, Jean‑Michel Basquiat, keith haring, insane 51, Pichi Avo, pop art, pichiavo, Seen, Cope2, Seth, Mr Brainwash, Atlas, Blek le Rat, 1up, John perello, Futura 2000."
