Tijs Dragtsma (1992) - Venus Risen From Black Water

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Nathalia Oliveira
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Tijs Dragtsma, né 1992, présente Venus Risen From Black Water, une œuvre d'art contemporaine originale signée, en médias mixtes noir et blanc, 51×51 cm, créée en 2026, vendue avec cadre, originaire des Pays-Bas.

Résumé assisté par IA

Description fournie par le vendeur

Venus Ressuscitée des Eaux Noires est après La Naissance de Vénus de Sandro Botticelli, le tableau achevé dans les années 1480 et encore debout à l’Uffizi à Florence. La déesse garde la pose que des générations savent déjà par cœur, la coquilleSaint-Jacques sous ses pieds, les cheveux relevés sur le côté par un vent qui ne cessera pas, une main modestement dessinée sur sa poitrine. Ce qu’elle abandonne est la couleur, le ciel à tempera pâle, l’or qui a fait de cette image l’une des plus reconnues de la peinture occidentale jamais produites. Il s’agit d’une œuvre indépendante de Tijs Dragtsma, une nouvelle interprétation par rayures et non d’une copie, reproduction ou tirage de la peinture de Botticelli.

Ce qui reste ici est construit à partir d’un champ de marques individuelles, chacune gravée dans la surface du verre acrylique plutôt que déposée dessus. Son visage et son torse captent le plus de lumière et tiennent ensemble comme un seul plan calme, la partie la plus sûre de l’ensemble de la composition. La coquille dessous s’ouvre comme une seconde source de lumière, ses nervures attrapant la surface en longues lignes radiantes, de sorte que la déesse et la coquille semblent être faites du même matériau lumineux. Ses cheveux, si célèbres pour leur mouvement, ne subsistent plus que comme une poignée de traits agitants qui se déversent dans l’obscurité, et ses mains et pieds ne restent assez longtemps lisibles avant de se dissoudre à nouveau dans le noir.

Tout le reste, la mer peinte par Botticelli en turquoise, le souffle du dieu du vent, le page attendant avec une cape, est abandonné entièrement et ne conservé que sous la forme de ce qui manque. L’eau dont Vénus est née ici devient un vrai noir, total et sans horizon, de sorte qu’elle semble émerger non des écumes mais des ténèbres elles-mêmes. Vu de loin, la figure se lit comme une seule forme monumentale de lumière sur ce noir. De près, elle se délimite en champ de fines rayures qui l’ont constituée, et les deux lectures ne coïncident jamais pleinement l’une avec l’autre, ce qui fait partie de ce qui retient l’œil.

Botticelli peignit une naissance. Cette version demande ce à quoi ressemble une naissance avec la couleur, l’outillage mythologique doux, dépouillé, ne laissant que le moment où une figure se sépare des ténèbres et devient visible. Cela est aussi, à sa manière, la façon dont l’œuvre elle-même prend forme, une forme construite par ce qui est retiré de la surface plutôt que par ce qui y est ajouté.

Venus Ressuscitée des Eaux Noires appartient à After the Masters, une série dans Art with Scratch par Tijs Dragtsma, dans laquelle les images sont construites par des dommages de surface contrôlés plutôt que par des pigments ou des impressions, et où ce même dommage devient une façon de se demander combien d’un chef-d’œuvre doit survivre avant que l’œil n’achève le reste.

L’image n’a pas besoin de lumière pour être vue. Elle est toujours présente, gravée dans la surface du verre acrylique. La lumière ne crée pas l’image. Elle la affûte, de sorte que les nervures de la coquille gagnent en profondeur et que le contraste sur son corps s’approfondisse, et l’œuvre se lit différemment selon l’endroit d’où l’on se place sans jamais perdre la figure au centre.

« Une déesse bâtie à partir de ce que la surface abandonne, et non de ce qui y est déposé. »

À propos d’Art with Scratch

Art with Scratch est un corpus d’œuvres dans lequel l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Gravée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque œuvre émerge à travers d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font sortir la forme de l’obscurité.

Vue de loin, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Mais de près, l’œuvre se dissout dans un champ dense de marques individuelles. Fine, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle comme une délicate toile de lignes, chacune étant un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.

La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte. Le noir absorbe, tandis que les rayures reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. D’un angle, la figure se tient claire et définie. D’un autre, elle s’adoucit et se rétracte vers l’obscurité d’où elle venait, sans jamais disparaître. Sous un éclairage focalisé, le contraste s’approfondit et l’image acquiert une qualité sculpturale, presque lumineuse.

Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension tranquille. L’acte de rayer est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être annulée. Et pourtant le résultat n’est pas rude. Il est intime, atmosphérique et vivant avec le mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.

Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais totalement fixée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace avec la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble s’avancer hors du noir. À d’autres, il se replie dans le calme et demeure immobile. C’est dans ce mouvement, entre netteté et sérénité, que l’œuvre prend vie.

Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque rayure retient un moment, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.

À propos de l’artiste

Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur de TD Fine Art Studio.

En tant qu’artiste, je suis animé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style figé, mais comme un champ en évolution de découvertes où le matériau, la structure, la lumière et l’émotion se conjuguent.

Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il parler d’une nouvelle manière. Comment la dureté peut-elle devenir intimité. Comment la précision peut-elle créer l’émotion. Cette quête est au cœur de tout ce que je crée.

Au sein de TD Fine Art Studio, chaque corps de travail est abordé comme son propre monde, avec sa logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certaines œuvres se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, la réflexion ou la tension. Ce qui les relie est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.

Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et ressenti. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de faire une image, mais de créer une œuvre qui retient l’attention, invite à réfléchir et continue de se révéler avec le temps.

TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se rejoignent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui se sentent distinctives, intentionnelles et vivantes.

Venus Ressuscitée des Eaux Noires est après La Naissance de Vénus de Sandro Botticelli, le tableau achevé dans les années 1480 et encore debout à l’Uffizi à Florence. La déesse garde la pose que des générations savent déjà par cœur, la coquilleSaint-Jacques sous ses pieds, les cheveux relevés sur le côté par un vent qui ne cessera pas, une main modestement dessinée sur sa poitrine. Ce qu’elle abandonne est la couleur, le ciel à tempera pâle, l’or qui a fait de cette image l’une des plus reconnues de la peinture occidentale jamais produites. Il s’agit d’une œuvre indépendante de Tijs Dragtsma, une nouvelle interprétation par rayures et non d’une copie, reproduction ou tirage de la peinture de Botticelli.

Ce qui reste ici est construit à partir d’un champ de marques individuelles, chacune gravée dans la surface du verre acrylique plutôt que déposée dessus. Son visage et son torse captent le plus de lumière et tiennent ensemble comme un seul plan calme, la partie la plus sûre de l’ensemble de la composition. La coquille dessous s’ouvre comme une seconde source de lumière, ses nervures attrapant la surface en longues lignes radiantes, de sorte que la déesse et la coquille semblent être faites du même matériau lumineux. Ses cheveux, si célèbres pour leur mouvement, ne subsistent plus que comme une poignée de traits agitants qui se déversent dans l’obscurité, et ses mains et pieds ne restent assez longtemps lisibles avant de se dissoudre à nouveau dans le noir.

Tout le reste, la mer peinte par Botticelli en turquoise, le souffle du dieu du vent, le page attendant avec une cape, est abandonné entièrement et ne conservé que sous la forme de ce qui manque. L’eau dont Vénus est née ici devient un vrai noir, total et sans horizon, de sorte qu’elle semble émerger non des écumes mais des ténèbres elles-mêmes. Vu de loin, la figure se lit comme une seule forme monumentale de lumière sur ce noir. De près, elle se délimite en champ de fines rayures qui l’ont constituée, et les deux lectures ne coïncident jamais pleinement l’une avec l’autre, ce qui fait partie de ce qui retient l’œil.

Botticelli peignit une naissance. Cette version demande ce à quoi ressemble une naissance avec la couleur, l’outillage mythologique doux, dépouillé, ne laissant que le moment où une figure se sépare des ténèbres et devient visible. Cela est aussi, à sa manière, la façon dont l’œuvre elle-même prend forme, une forme construite par ce qui est retiré de la surface plutôt que par ce qui y est ajouté.

Venus Ressuscitée des Eaux Noires appartient à After the Masters, une série dans Art with Scratch par Tijs Dragtsma, dans laquelle les images sont construites par des dommages de surface contrôlés plutôt que par des pigments ou des impressions, et où ce même dommage devient une façon de se demander combien d’un chef-d’œuvre doit survivre avant que l’œil n’achève le reste.

L’image n’a pas besoin de lumière pour être vue. Elle est toujours présente, gravée dans la surface du verre acrylique. La lumière ne crée pas l’image. Elle la affûte, de sorte que les nervures de la coquille gagnent en profondeur et que le contraste sur son corps s’approfondisse, et l’œuvre se lit différemment selon l’endroit d’où l’on se place sans jamais perdre la figure au centre.

« Une déesse bâtie à partir de ce que la surface abandonne, et non de ce qui y est déposé. »

À propos d’Art with Scratch

Art with Scratch est un corpus d’œuvres dans lequel l’image n’est pas dessinée, mais libérée. Gravée ligne par ligne dans une surface noire profonde, chaque œuvre émerge à travers d’innombrables rayures précises qui captent la lumière et font sortir la forme de l’obscurité.

Vue de loin, l’image paraît presque photographique. Puissante, reconnaissable et pleine de présence. Mais de près, l’œuvre se dissout dans un champ dense de marques individuelles. Fine, fragile et presque sans poids. Ce qui semblait solide se révèle comme une délicate toile de lignes, chacune étant un geste délibéré, chacune essentielle à l’ensemble.

La lumière ne crée pas l’image. Elle l’affûte. Le noir absorbe, tandis que les rayures reflètent. À mesure que la lumière se déplace sur la surface, l’image respire. D’un angle, la figure se tient claire et définie. D’un autre, elle s’adoucit et se rétracte vers l’obscurité d’où elle venait, sans jamais disparaître. Sous un éclairage focalisé, le contraste s’approfondit et l’image acquiert une qualité sculpturale, presque lumineuse.

Ce qui rend ce médium si captivant, c’est sa tension tranquille. L’acte de rayer est direct et irréversible. Chaque ligne est une décision qui ne peut être annulée. Et pourtant le résultat n’est pas rude. Il est intime, atmosphérique et vivant avec le mouvement. La dureté devient douceur. La destruction devient création. L’absence devient présence.

Dans des œuvres comme ce portrait, la figure n’est jamais totalement fixée. Par l’interaction de la ligne, de la lumière et de l’ombre, l’image se déplace avec la perspective et l’atmosphère. À certains moments, le sujet semble s’avancer hors du noir. À d’autres, il se replie dans le calme et demeure immobile. C’est dans ce mouvement, entre netteté et sérénité, que l’œuvre prend vie.

Comme tous les matériaux touchés par le temps, la surface porte sa propre vie discrète. Chaque rayure retient un moment, un souffle, un geste. Ensemble, elles forment non seulement une image, mais une présence, qui continue de se révéler à chaque changement de lumière.

À propos de l’artiste

Mon nom est Tijs Dragtsma, fondateur de TD Fine Art Studio.

En tant qu’artiste, je suis animé par un désir constant d’explorer de nouveaux langages visuels. Je ne vois pas l’art comme un style figé, mais comme un champ en évolution de découvertes où le matériau, la structure, la lumière et l’émotion se conjuguent.

Mon travail commence souvent par une question simple. Comment un matériau peut-il parler d’une nouvelle manière. Comment la dureté peut-elle devenir intimité. Comment la précision peut-elle créer l’émotion. Cette quête est au cœur de tout ce que je crée.

Au sein de TD Fine Art Studio, chaque corps de travail est abordé comme son propre monde, avec sa logique, son atmosphère et son identité visuelle. Certaines œuvres se construisent par le rythme, la répétition et la structure. D’autres émergent par l’absence, l’ombre, la réflexion ou la tension. Ce qui les relie est un engagement commun envers l’originalité, la clarté et la présence émotionnelle.

Je suis fasciné par le contraste. Entre force et fragilité. Entre contrôle et ressenti. Entre ce qui est visible et ce qui reste ouvert à l’interprétation. Mon objectif n’est pas simplement de faire une image, mais de créer une œuvre qui retient l’attention, invite à réfléchir et continue de se révéler avec le temps.

TD Fine Art Studio est l’espace où ces explorations se rejoignent. Ce n’est pas seulement un studio, mais un univers artistique en évolution façonné par la curiosité, la précision et l’ambition de créer des œuvres qui se sentent distinctives, intentionnelles et vivantes.

Détails

Vendu avec cadre
Oui
Vendu(e) par
En direct de l’artiste
Édition
Original
Artiste
Tijs Dragtsma (1992)
Titre de l'œuvre d'art
Venus Risen From Black Water
Technique
Techniques mixtes
Signature
Signé(e)
Pays d’origine
Pays-Bas
Année
2026
Couleur
Blanc, Noir
Condition
Excellent état
Hauteur
51 cm
Largeur
51 cm
Style
Contemporain
Période
2020 et après
Pays-BasVérifié
290
Objets vendus
100%
protop

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