Francien Krieg - Metus mortis






Titulaire d’un baccalauréat en histoire de l’art et a dirigé l’art moderne et contemporain d’après-guerre à Bonhams.
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Description fournie par le vendeur
Le travail est sur lin de Bruxelles et tendu sur des baguettes en aluminium ; aux Pays-Bas, il peut être envoyé par coursier ou récupéré, mais comme l’œuvre est si grande, je peux l’envoyer roulée dans un tube sans les barres de châssis en dehors des Pays-Bas.
Dit is geen heroïsch gevecht.
Dit is een gesprek.
Dans ce self-portrait, je me retrouve face à ce qui m’occupe depuis toujours: la mort. Pas comme un adversaire théâtral, mais comme une présence silencieuse qui se tient toujours à mes côtés. Le squelette n’est pas menaçant. Il regarde presque neutre. L’arme dans ma main n’est pas l’expression d’un pouvoir, mais du doute. Comme si je me demandais: dois-je lutter ? Dois-je résister ? Ou dois-je apprendre à regarder ?
Je réfléchis quotidiennement à la mortalité. À la fin inévitable de quelque chose qui peut être si intensément beau. Cela peut parfois sembler cruel. Comme quitter une fête alors que la musique joue encore. Dans ce travail, j’explore cette tension. La vulnérabilité de mon corps nu face au squelette nu et inévitable. Chair contre structure. Chaleur contre vide.
Le pistolet n’est pas un appel à la violence, mais un symbole de contrôle. L’illusion humaine que nous pouvons décider de quelque chose qui est finalement plus grand que nous. Alors que je vise, je sens aussi que c’est insensé. La mort ne se laisse pas intimider. Elle est là, calme. Patiente.
Ce tableau parle de mon dialogue intérieur. De la peur, de la résistance, de la curiosité et peut-être même de fascination. Du fait que vieillir signifie que la distance entre moi et ce squelette se rétrécit. Mais aussi de la question de savoir si je pourrai un jour apprendre à rester à côté d’elle sans viser.
Peut-être que ce n’est pas une menace.
Peut-être que c’est un exercice pour regarder en face.
La série Precious Bodies est pour moi une exploration personnelle et particulière de la beauté et de la vulnérabilité du corps humain. Dans cette série, j’explore des thèmes tels que la vieillesse et l’éphémère, et j’essaie de montrer où se cache la force dans la vulnérabilité. À travers des techniques de peinture en couches, j’essaie de faire naître la peau et la texture, et j’espère susciter un moment de réflexion chez le spectateur.
Je suis reconnaissant que cette série ait reçu une reconnaissance au cours des dernières années et ait été exposée dans des galeries et musées renommés. De plus, un livre a été publié sur Precious Bodies, dans lequel les œuvres et ma vision sont mises en lumière. Il est remarquable de noter que la série suscite des conversations sur la façon dont nous nous regardons, nous et les autres, et sur la place que mérite la vieillesse dans l’art.
Pour ceux qui apprécient ces œuvres, c’est une occasion d’emporter un morceau de cette série chez soi. J’espère que l’œuvre séduira non seulement visuellement, mais touchera aussi une corde sensible.
Je travaille toujours avec des matériaux de haute qualité pour garantir la durabilité et la vitalité de mes œuvres. Je peins sur toile de premier choix ou sur des panneaux de haute qualité, reconnus pour leur durabilité et leur texture lisse, ce qui permet des détails fins. Je n’utilise que de la peinture à l’huile professionnelle, riche en pigments, qui offre des couleurs profondes et lumineuses qui conservent leur intensité au fil du temps. En investissant dans les meilleurs matériaux, je veille à ce que chaque œuvre conserve son intensité et sa qualité pendant des années, afin que les collectionneurs puissent profiter pleinement de l’œuvre.
Cette œuvre peut, sur demande, être encadrée par mes soins dans un simple mais élégant *cadre flottant* (floating frame). Le *cadre flottant* renforce le tableau en offrant une finition subtile et moderne qui complète l’œuvre sans la dominer. Cette approche minimaliste garantit que votre œuvre est prête à être accrochée et appréciée immédiatement.
À propos du vendeur
Le travail est sur lin de Bruxelles et tendu sur des baguettes en aluminium ; aux Pays-Bas, il peut être envoyé par coursier ou récupéré, mais comme l’œuvre est si grande, je peux l’envoyer roulée dans un tube sans les barres de châssis en dehors des Pays-Bas.
Dit is geen heroïsch gevecht.
Dit is een gesprek.
Dans ce self-portrait, je me retrouve face à ce qui m’occupe depuis toujours: la mort. Pas comme un adversaire théâtral, mais comme une présence silencieuse qui se tient toujours à mes côtés. Le squelette n’est pas menaçant. Il regarde presque neutre. L’arme dans ma main n’est pas l’expression d’un pouvoir, mais du doute. Comme si je me demandais: dois-je lutter ? Dois-je résister ? Ou dois-je apprendre à regarder ?
Je réfléchis quotidiennement à la mortalité. À la fin inévitable de quelque chose qui peut être si intensément beau. Cela peut parfois sembler cruel. Comme quitter une fête alors que la musique joue encore. Dans ce travail, j’explore cette tension. La vulnérabilité de mon corps nu face au squelette nu et inévitable. Chair contre structure. Chaleur contre vide.
Le pistolet n’est pas un appel à la violence, mais un symbole de contrôle. L’illusion humaine que nous pouvons décider de quelque chose qui est finalement plus grand que nous. Alors que je vise, je sens aussi que c’est insensé. La mort ne se laisse pas intimider. Elle est là, calme. Patiente.
Ce tableau parle de mon dialogue intérieur. De la peur, de la résistance, de la curiosité et peut-être même de fascination. Du fait que vieillir signifie que la distance entre moi et ce squelette se rétrécit. Mais aussi de la question de savoir si je pourrai un jour apprendre à rester à côté d’elle sans viser.
Peut-être que ce n’est pas une menace.
Peut-être que c’est un exercice pour regarder en face.
La série Precious Bodies est pour moi une exploration personnelle et particulière de la beauté et de la vulnérabilité du corps humain. Dans cette série, j’explore des thèmes tels que la vieillesse et l’éphémère, et j’essaie de montrer où se cache la force dans la vulnérabilité. À travers des techniques de peinture en couches, j’essaie de faire naître la peau et la texture, et j’espère susciter un moment de réflexion chez le spectateur.
Je suis reconnaissant que cette série ait reçu une reconnaissance au cours des dernières années et ait été exposée dans des galeries et musées renommés. De plus, un livre a été publié sur Precious Bodies, dans lequel les œuvres et ma vision sont mises en lumière. Il est remarquable de noter que la série suscite des conversations sur la façon dont nous nous regardons, nous et les autres, et sur la place que mérite la vieillesse dans l’art.
Pour ceux qui apprécient ces œuvres, c’est une occasion d’emporter un morceau de cette série chez soi. J’espère que l’œuvre séduira non seulement visuellement, mais touchera aussi une corde sensible.
Je travaille toujours avec des matériaux de haute qualité pour garantir la durabilité et la vitalité de mes œuvres. Je peins sur toile de premier choix ou sur des panneaux de haute qualité, reconnus pour leur durabilité et leur texture lisse, ce qui permet des détails fins. Je n’utilise que de la peinture à l’huile professionnelle, riche en pigments, qui offre des couleurs profondes et lumineuses qui conservent leur intensité au fil du temps. En investissant dans les meilleurs matériaux, je veille à ce que chaque œuvre conserve son intensité et sa qualité pendant des années, afin que les collectionneurs puissent profiter pleinement de l’œuvre.
Cette œuvre peut, sur demande, être encadrée par mes soins dans un simple mais élégant *cadre flottant* (floating frame). Le *cadre flottant* renforce le tableau en offrant une finition subtile et moderne qui complète l’œuvre sans la dominer. Cette approche minimaliste garantit que votre œuvre est prête à être accrochée et appréciée immédiatement.
