Bachibouzouk (1977) - Warhol vs Banksy vs Hirst

01
day
04
hours
46
minutes
57
seconds
Current bid
€ 4
No reserve price
Giulia Couzzi
Expert
Selected by Giulia Couzzi

Master’s in culture and arts innovation, with a decade in 20th-21st century Italian art.

Estimate  € 150 - € 200
13 other people are watching this object
NLBidder 5124
€4
FRBidder 3179
€3

Catawiki Buyer Protection

Your payment’s safe with us until you receive your object.View details

Trustpilot 4.4 | 125565 reviews

Rated Excellent on Trustpilot.

Bachibouzouk (born 1977) presents Warhol vs Banksy vs Hirst, an acrylic painting in a limited edition (7/20) from 2025, 84 × 60 cm, street art, hand signed, in fair condition, produced in Belgium.

AI-assisted summary

Description from the seller

Superbe travail de l'artiste bruxellois Bachibouzouk.

Dans cette série, l’artiste bruxellois Bachibouzouk joue à saute-mouton avec l’histoire de l’art comme un enfant trop curieux qui aurait mis la main sur un musée et une bombe de peinture. À travers ces « Tomato Soup Can », il orchestre une collision joyeusement improbable entre trois géants de l’art contemporain : Warhol, Banksy et Hirst. Un tricentrisme pop, urbain et clinique, passé à la moulinette aérosol, comme seul Bachibouzouk sait le faire.

Le point de départ, évidemment, est le poster de Banksy, lui-même déjà clin d’œil (ou clin d’œil du clin d’œil) à l’iconique Campbell’s Soup d’Andy Warhol. Bachibouzouk s’y glisse comme le quatrième mousquetaire, mais armé non pas d’une épée, mais de dots — ces fameux points obsessionnels de Damien Hirst, qu’il dépose soigneusement sur chaque canette. Le résultat : un dialogue entre trois esthétiques dont aucune ne demandait d’interlocuteur… et pourtant, ensemble, elles se mettent à parler, fort, et même à rire.

Les aérosols, soigneusement choisis dans une palette vibrante, viennent désobéir à l’héritage trop sage des ateliers. Chaque couleur semble proclamer : « Et si l’art contemporain arrêtait de se prendre au sérieux trois minutes ? »
Mais derrière l’humour, une vraie pensée : Bachibouzouk interroge la répétition industrielle des icônes artistiques. Que devient un symbole quand on le copie, puis qu’on copie la copie, puis qu’on repeint par-dessus les références elles-mêmes déjà dérivées ? Peut-être quelque chose de plus honnête : une œuvre qui accepte qu’elle n’est pas née seule, mais dans un brouhaha culturel, un carnaval d’images et de détournements.

En superposant ces strates de références, l’artiste transforme la canette — objet banal, symbole de consommation, fétiche pop — en une métaphore de notre époque saturée : tout est déjà vu, remixé, dérivé… et pourtant, grâce à un geste singulier (et quelques bons sprays), quelque chose de nouveau surgit. Un peu comme si, à force de tourner dans un musée de miroirs, on finissait par y apercevoir son propre reflet.

Avec beaucoup d’esprit, un brin d’irrévérence et une lucidité joyeuse, Bachibouzouk nous rappelle que l’art est peut-être avant tout un jeu : un jeu sérieux, oui, mais un jeu quand même. Et dans ce jeu-là, ses Tomato Soup Can sont les pièces qui font sauter tous les verrous.

Superbe travail de l'artiste bruxellois Bachibouzouk.

Dans cette série, l’artiste bruxellois Bachibouzouk joue à saute-mouton avec l’histoire de l’art comme un enfant trop curieux qui aurait mis la main sur un musée et une bombe de peinture. À travers ces « Tomato Soup Can », il orchestre une collision joyeusement improbable entre trois géants de l’art contemporain : Warhol, Banksy et Hirst. Un tricentrisme pop, urbain et clinique, passé à la moulinette aérosol, comme seul Bachibouzouk sait le faire.

Le point de départ, évidemment, est le poster de Banksy, lui-même déjà clin d’œil (ou clin d’œil du clin d’œil) à l’iconique Campbell’s Soup d’Andy Warhol. Bachibouzouk s’y glisse comme le quatrième mousquetaire, mais armé non pas d’une épée, mais de dots — ces fameux points obsessionnels de Damien Hirst, qu’il dépose soigneusement sur chaque canette. Le résultat : un dialogue entre trois esthétiques dont aucune ne demandait d’interlocuteur… et pourtant, ensemble, elles se mettent à parler, fort, et même à rire.

Les aérosols, soigneusement choisis dans une palette vibrante, viennent désobéir à l’héritage trop sage des ateliers. Chaque couleur semble proclamer : « Et si l’art contemporain arrêtait de se prendre au sérieux trois minutes ? »
Mais derrière l’humour, une vraie pensée : Bachibouzouk interroge la répétition industrielle des icônes artistiques. Que devient un symbole quand on le copie, puis qu’on copie la copie, puis qu’on repeint par-dessus les références elles-mêmes déjà dérivées ? Peut-être quelque chose de plus honnête : une œuvre qui accepte qu’elle n’est pas née seule, mais dans un brouhaha culturel, un carnaval d’images et de détournements.

En superposant ces strates de références, l’artiste transforme la canette — objet banal, symbole de consommation, fétiche pop — en une métaphore de notre époque saturée : tout est déjà vu, remixé, dérivé… et pourtant, grâce à un geste singulier (et quelques bons sprays), quelque chose de nouveau surgit. Un peu comme si, à force de tourner dans un musée de miroirs, on finissait par y apercevoir son propre reflet.

Avec beaucoup d’esprit, un brin d’irrévérence et une lucidité joyeuse, Bachibouzouk nous rappelle que l’art est peut-être avant tout un jeu : un jeu sérieux, oui, mais un jeu quand même. Et dans ce jeu-là, ses Tomato Soup Can sont les pièces qui font sauter tous les verrous.

Details

Artist
Bachibouzouk (1977)
Sold with frame
No
Sold by
Owner or reseller
Edition
Limited edition
Edition number
7/20
Title of artwork
Warhol vs Banksy vs Hirst
Technique
Acrylic painting
Signature
Hand signed
Country of Origin
Belgium
Year
2025
Condition
Fair condition
Height
84 cm
Width
60 cm
Style
Street art
Period
2020+
BelgiumVerified
165
Objects sold
100%
Private

Similar objects

For you in

Modern & Contemporary Art