Reliquiar Kotta - Bakota - Gabun (Ohne mindestpreis)





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Reliquaire kotta, eine aus Holz gefertigte Skulptur aus Gabon der Bakota, ca. Ende des 20. Jahrhunderts, 30 x 30 x 30 cm, Gewicht 2 kg, guter Zustand, ohne Ständer verkauft.
Vom Verkäufer bereitgestellte Beschreibung
Reliquaire de la famille kota
Dans un village ancien, caché entre forêt dense et rivière silencieuse, cette sculpture n’était pas un simple objet. Elle était appelée “La Gardienne des Seuils”.
On racontait qu’elle avait été sculptée par un artisan initié, à une époque où les hommes parlaient encore aux esprits. Le bois provenait d’un arbre sacré frappé par la foudre — signe que le ciel lui-même avait choisi sa destinée.
Son visage allongé, presque mystérieux, ne représentait pas un être humain, mais une présence entre deux mondes. Les yeux saillants voyaient au-delà du visible. Le long motif central, gravé avec précision, symbolisait le chemin de vie — de la naissance à la transformation. Quant à la base circulaire, elle évoquait le passage : entrer et sortir, mourir et renaître.
La statue était placée à l’entrée du village. Aucun étranger ne pouvait y entrer sans être “vu” par elle. Si son cœur était pur, il passait sans encombre. Mais si ses intentions étaient mauvaises, on disait qu’il perdait son chemin dans la forêt… parfois pour toujours.
Avec le temps, les anciens disparaissaient, et les histoires s’effaçaient. La Gardienne fut oubliée, vendue, transportée loin de sa terre d’origine.
Mais certains affirment que, même aujourd’hui, elle observe encore. Et que la nuit, quand tout est silencieux, elle murmure aux esprits… attendant le jour où elle retrouvera son seuil.
Reliquaire de la famille kota
Dans un village ancien, caché entre forêt dense et rivière silencieuse, cette sculpture n’était pas un simple objet. Elle était appelée “La Gardienne des Seuils”.
On racontait qu’elle avait été sculptée par un artisan initié, à une époque où les hommes parlaient encore aux esprits. Le bois provenait d’un arbre sacré frappé par la foudre — signe que le ciel lui-même avait choisi sa destinée.
Son visage allongé, presque mystérieux, ne représentait pas un être humain, mais une présence entre deux mondes. Les yeux saillants voyaient au-delà du visible. Le long motif central, gravé avec précision, symbolisait le chemin de vie — de la naissance à la transformation. Quant à la base circulaire, elle évoquait le passage : entrer et sortir, mourir et renaître.
La statue était placée à l’entrée du village. Aucun étranger ne pouvait y entrer sans être “vu” par elle. Si son cœur était pur, il passait sans encombre. Mais si ses intentions étaient mauvaises, on disait qu’il perdait son chemin dans la forêt… parfois pour toujours.
Avec le temps, les anciens disparaissaient, et les histoires s’effaçaient. La Gardienne fut oubliée, vendue, transportée loin de sa terre d’origine.
Mais certains affirment que, même aujourd’hui, elle observe encore. Et que la nuit, quand tout est silencieux, elle murmure aux esprits… attendant le jour où elle retrouvera son seuil.

