STRINK - SORRY





Catawiki Kopersbescherming
Je betaling is veilig bij ons totdat je het object hebt ontvangen.Bekijk details
Trustpilot 4.4 | 139016 reviews
Beoordeeld als "Uitstekend" op Trustpilot.
STRINK, getiteld SORRY, is een origineel 3D street-art werk op een met de hand gevormde betonnen blok, circa 22 × 15 cm en 2000 g zwaar, met handtekening, vervaardigd in Frankrijk in 2026 met gemengde technieken zoals sjabloon, spuitverf, pennenvloeiwerk en collage, originele editie uit de jaren 2020 en daarna en in uitstekende staat, rechtstreeks verkocht door de kunstenaar.
Beschrijving van de verkoper
Oeuvre en 3D réalisée sur un bloc de béton façonné à la main par l’artiste lui-même.
Chaque pièce est coulée, travaillée et texturée artisanalement à partir d’environ 2 kg de béton, donnant naissance à un support brut, minéral et profondément urbain. Dimensions : environ 22 × 15 cm.
Pensée comme un fragment de mur détaché de la ville, cette œuvre peut être installée librement : sur une table, un bureau, une étagère, une bibliothèque ou dans une vitrine. Elle s’intègre dans n’importe quel espace en y apportant une présence forte et contemporaine.
L’intention est claire : recréer l’esprit du street art peint à même le mur. Le béton, matière industrielle et froide, devient ici toile d’expression. Il ne s’agit pas simplement d’un support, mais d’un morceau d’architecture urbaine transformé en œuvre d’art.
Chaque étape est pensée pour conserver la puissance visuelle du graffiti tout en l’inscrivant dans un objet d’art durable.
La rugosité du béton, ses aspérités naturelles et ses micro-imperfections participent à son authenticité. Aucune surface n’est identique, chaque création possède sa propre texture, sa propre vibration.
Entre sculpture et art urbain contemporain, cette pièce exceptionnelle capture l’énergie brute du mur de la ville dans un format intime et collectionnable
Strink, c’est plus qu’un nom : c’est un manifeste.
Street + Ink.
Parce que la rue est son studio, et l’encre son langage.
Né en périphérie des grandes villes, Strink grandit là où les discours officiels n’arrivent pas, mais où les murs parlent fort. Là où les pochoirs remplacent les pancartes, et où l’art devient l’ultime forme de vérité. Dès l’adolescence, il comprend que son arme sera l’image. Mais pas n’importe laquelle : une image qui pense, qui interroge, qui dérange.
“Je n’utilise pas l’art pour fuir le monde, je l’utilise pour le regarder droit dans les yeux.”
Porté par cette urgence de dire, il se forme au graphisme, à l’art visuel et à la communication d’impact.
Chaque œuvre est un court-circuit visuel.
Un clash entre ce que l’on croit et ce que l’on vit.
Un monde aseptisé confronté à sa propre incohérence.
Son objectif n’est pas d’enjoliver le réel, mais de le fissurer.
Offrir une nouvelle perspective là où l’on ne voyait qu’une façade.
Faire apparaître ce qu’on refusait de voir.
Et toujours, avec une esthétique radicale : noir et blanc tranché, couleurs vives comme des alarmes, lignes franches comme des slogans.
Il travaille dans la rue, sur toile, ou en édition limitée.
Mais toujours avec la même intention :
déclencher une prise de conscience, même brève, même silencieuse.
#freshtalent #streetart #graffiti
De verkoper stelt zich voor
Oeuvre en 3D réalisée sur un bloc de béton façonné à la main par l’artiste lui-même.
Chaque pièce est coulée, travaillée et texturée artisanalement à partir d’environ 2 kg de béton, donnant naissance à un support brut, minéral et profondément urbain. Dimensions : environ 22 × 15 cm.
Pensée comme un fragment de mur détaché de la ville, cette œuvre peut être installée librement : sur une table, un bureau, une étagère, une bibliothèque ou dans une vitrine. Elle s’intègre dans n’importe quel espace en y apportant une présence forte et contemporaine.
L’intention est claire : recréer l’esprit du street art peint à même le mur. Le béton, matière industrielle et froide, devient ici toile d’expression. Il ne s’agit pas simplement d’un support, mais d’un morceau d’architecture urbaine transformé en œuvre d’art.
Chaque étape est pensée pour conserver la puissance visuelle du graffiti tout en l’inscrivant dans un objet d’art durable.
La rugosité du béton, ses aspérités naturelles et ses micro-imperfections participent à son authenticité. Aucune surface n’est identique, chaque création possède sa propre texture, sa propre vibration.
Entre sculpture et art urbain contemporain, cette pièce exceptionnelle capture l’énergie brute du mur de la ville dans un format intime et collectionnable
Strink, c’est plus qu’un nom : c’est un manifeste.
Street + Ink.
Parce que la rue est son studio, et l’encre son langage.
Né en périphérie des grandes villes, Strink grandit là où les discours officiels n’arrivent pas, mais où les murs parlent fort. Là où les pochoirs remplacent les pancartes, et où l’art devient l’ultime forme de vérité. Dès l’adolescence, il comprend que son arme sera l’image. Mais pas n’importe laquelle : une image qui pense, qui interroge, qui dérange.
“Je n’utilise pas l’art pour fuir le monde, je l’utilise pour le regarder droit dans les yeux.”
Porté par cette urgence de dire, il se forme au graphisme, à l’art visuel et à la communication d’impact.
Chaque œuvre est un court-circuit visuel.
Un clash entre ce que l’on croit et ce que l’on vit.
Un monde aseptisé confronté à sa propre incohérence.
Son objectif n’est pas d’enjoliver le réel, mais de le fissurer.
Offrir une nouvelle perspective là où l’on ne voyait qu’une façade.
Faire apparaître ce qu’on refusait de voir.
Et toujours, avec une esthétique radicale : noir et blanc tranché, couleurs vives comme des alarmes, lignes franches comme des slogans.
Il travaille dans la rue, sur toile, ou en édition limitée.
Mais toujours avec la même intention :
déclencher une prise de conscience, même brève, même silencieuse.
#freshtalent #streetart #graffiti

