Riesig! Prächtig und äußerst selten alter tibetischer Thangka des Bodhisattva Manjushri / Djampel - Baumwolle mit natürlichen Pigmenten und Brokaden - Tibet - Anfang des 18. Jahrhunderts






Studierte asiatische Kunst und Kunstmarktmanagement; forschte in Taipeh; arbeitete in Auktionshäusern.
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Vom Verkäufer bereitgestellte Beschreibung
Superbe et rarissime ancien Thangka du Tibet de la divinité de la Sagesse Manjusrhi, nommée Djampel Yang en tibétain
(འཇམ་དཔལ་དབྱངས།).
Par excellence, ce Grand Bodhisattva (Bodhisattva Mahasattva) personnification de la sagesse (Prajñā Pāramitā), est une divinité au rôle très important dans les bouddhismes Mahāyāna et Vajrayāna.
Son nom signifie "Gloire gracieuse" (combinaison de mañju- (gracieux, doux) et de –śrī (honorable, saint, glorieux).
En Chine il est parfois traduit ainsi : (ex : 妙首, miàoshǒu, 妙德, miàodé, 妙吉祥, miàojíxiáng), mais on l’appelle plus souvent le 文殊菩薩, wénshū púsà (bodhisattva Wenshu), forme réduite de wénshūshīlì 文殊師利, transcription de Mañjuśrī.
Ses autres noms chinois correspondant à ses différents aspects: 孺童文殊, rǔtóng wénshū, « Wenshu le jeune enfant », symbolise l’anéantissement du moi, 法王子, fǎwángzǐ, Fils du Bouddha, rappelle qu’il est parfois décrit comme son successeur dans le monde sans bouddha, 佛母, fómǔ, « Mère des bouddhas » évoque son éminent rôle joué dans ses vies antérieures d'être le précepteur des bodhisattvas qui sont devenus bouddhas.
Il possède également d'autres épithètes sanskrites comme Mañjuśrī Kumārabhūta (le Juvénile), Vagishvara (Seigneur du Verbe), Mañjuśvara, Mañjupāla (Doux Protecteur), ou encore Mañjugosha (Voix Mélodieuse).
En tibétain, le nom Jampal ('jam dpal) rend compte de « Douce Gloire » ou « Doux et Glorieux », autre traduction possible du sanscrit.
Ce rarissime petit Thangka tibétain ancien est ici complet : sa peinture en pigments naturels, superbement ouvragée sur coton avec sa soie en brocard, ses cravates sous forme de gros fils et ses petits bouchons originels en cuivre (2 "Thang Tok" avec leur superbe patine !)
Cette peinture de taille assez moyenne n'en est pas moins fort intéressante de par son très bon état de conservation, mais également par son iconographie rare : un Djampel Yang ici représenté sous sa forme tantrique fort gracieuse à 4 bras, revêtu de ses bijoux et d'une magnifique coiffe...
Le Bodhisattva tient ici l'épée de sagesse, le texte de la Prajnaparamita, l'arc et la flèche (au lieu de celui plus commun représenté à deux bras brandissant uniquement l'épée adamantine et avec le texte de la Prajnaparamita)
Belle peinture Lamaïste, de qualité muséum, à conserver dans sa collection !
Superbe et rarissime ancien Thangka du Tibet de la divinité de la Sagesse Manjusrhi, nommée Djampel Yang en tibétain
(འཇམ་དཔལ་དབྱངས།).
Par excellence, ce Grand Bodhisattva (Bodhisattva Mahasattva) personnification de la sagesse (Prajñā Pāramitā), est une divinité au rôle très important dans les bouddhismes Mahāyāna et Vajrayāna.
Son nom signifie "Gloire gracieuse" (combinaison de mañju- (gracieux, doux) et de –śrī (honorable, saint, glorieux).
En Chine il est parfois traduit ainsi : (ex : 妙首, miàoshǒu, 妙德, miàodé, 妙吉祥, miàojíxiáng), mais on l’appelle plus souvent le 文殊菩薩, wénshū púsà (bodhisattva Wenshu), forme réduite de wénshūshīlì 文殊師利, transcription de Mañjuśrī.
Ses autres noms chinois correspondant à ses différents aspects: 孺童文殊, rǔtóng wénshū, « Wenshu le jeune enfant », symbolise l’anéantissement du moi, 法王子, fǎwángzǐ, Fils du Bouddha, rappelle qu’il est parfois décrit comme son successeur dans le monde sans bouddha, 佛母, fómǔ, « Mère des bouddhas » évoque son éminent rôle joué dans ses vies antérieures d'être le précepteur des bodhisattvas qui sont devenus bouddhas.
Il possède également d'autres épithètes sanskrites comme Mañjuśrī Kumārabhūta (le Juvénile), Vagishvara (Seigneur du Verbe), Mañjuśvara, Mañjupāla (Doux Protecteur), ou encore Mañjugosha (Voix Mélodieuse).
En tibétain, le nom Jampal ('jam dpal) rend compte de « Douce Gloire » ou « Doux et Glorieux », autre traduction possible du sanscrit.
Ce rarissime petit Thangka tibétain ancien est ici complet : sa peinture en pigments naturels, superbement ouvragée sur coton avec sa soie en brocard, ses cravates sous forme de gros fils et ses petits bouchons originels en cuivre (2 "Thang Tok" avec leur superbe patine !)
Cette peinture de taille assez moyenne n'en est pas moins fort intéressante de par son très bon état de conservation, mais également par son iconographie rare : un Djampel Yang ici représenté sous sa forme tantrique fort gracieuse à 4 bras, revêtu de ses bijoux et d'une magnifique coiffe...
Le Bodhisattva tient ici l'épée de sagesse, le texte de la Prajnaparamita, l'arc et la flèche (au lieu de celui plus commun représenté à deux bras brandissant uniquement l'épée adamantine et avec le texte de la Prajnaparamita)
Belle peinture Lamaïste, de qualité muséum, à conserver dans sa collection !
