Mahakala, Heer van het Paviljoen. - Koper - China - 20e eeuw






Studeerde Aziatische kunst en kunstmarktbeheer; deed kunstonderzoek in Taipei; werkte bij veilingen.
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Koperen legering beeldhouwwerk getiteld 'Mahakala, Seigneur du Pavillon' uit China, toegewezen aan de XXe eeuw, afmetingen 20 × 15 × 8 cm, in goede staat.
Beschrijving van de verkoper
Sculpture bouddhique tantrique en bronze doré et polychrome – Chine / Tibet.
Origine stylistique : Tradition sino-tibétaine, dynastie Qing.
Matériau : Alliage cuivreux, dorure et traces de polychromie rouge et noire.
Sujet : Divinité protectrice du bouddhisme tantrique, représentée sous une forme courroucée.
Remarquable sculpture religieuse en métal doré et polychrome, attribuée à la toute fin du XVIIIe siècle, à la transition entre les règnes des empereurs Qianlong (1735-1796) et Jiaqing (1796-1820).
Cette œuvre appartient à la tradition artistique du bouddhisme ésotérique sino-tibétain, particulièrement présente sous la dynastie Qing.
La divinité est représentée dans une attitude puissante et protectrice, avec un visage expressif aux yeux exorbités, une bouche ouverte dévoilant les crocs, une imposante couronne à plusieurs têtes et une riche parure de bijoux rituels.
Elle tient un attribut allongé devant sa poitrine et repose sur un personnage allongé, symbolisant la domination des forces négatives et de l’ignorance spirituelle.
L’ensemble prend place sur un socle lotiforme finement modelé, encadré d’une importante mandorle flamboyante amovible. Celle-ci présente de nombreuses volutes, des ornements symboliques et, à son sommet, une figure ailée évoquant Garuda, être protecteur de la tradition bouddhique.
La sculpture conserve d’importants vestiges de dorure, associés à une polychromie rouge et noire des couches du dessous, offrant un contraste particulièrement intéressant et soulignant la richesse du travail décoratif. Contrairement aux copies de la fin du 19 éme siècle qui font passer des touches de rouge par dessus du doré.
Le revers présente un traitement minutieux des vêtements, des bijoux et de la coiffure. Sous la base figure un double vajra gravé, symbole rituel de stabilité et d’indestructibilité spirituelle.
Contexte historique et religieux
Sous le règne de Qianlong, le bouddhisme tibétain bénéficia d’un important patronage impérial. Les ateliers chinois et tibétains développèrent une production de sculptures religieuses associant les traditions iconographiques de l’Himalaya aux techniques métallurgiques et décoratives chinoises.
Parallèlement aux grandes commandes impériales, il existait une production d’objets de dévotion destinés aux temples, aux sanctuaires et aux autels domestiques.
La fréquentation des temples occupait une place importante dans la vie religieuse des populations chinoises. Les fidèles pouvaient y effectuer des offrandes, financer des objets sacrés ou acquérir des représentations religieuses destinées à être conservées dans leur foyer.
Ces sculptures constituaient des supports de prière, de protection et de dévotion personnelle. Certaines étaient offertes aux sanctuaires afin d’accompagner les vœux des fidèles, tandis que d’autres rejoignaient des autels familiaux.
Cette œuvre peut être rapprochée de cette tradition d’objets religieux de dévotion, sans qu’il soit possible d’établir précisément sa destination initiale.
Qualités artistiques
La sculpture se distingue par plusieurs caractéristiques :
• La puissance expressive du visage, typique des divinités protectrices courroucées.
• La complexité de la couronne et des ornements rituels.
• La richesse des bijoux et des vêtements finement travaillés.
• La présence d’une importante auréole flamboyante ouvragée.
• La conservation de vestiges de dorure et de polychromie ancienne.
• Le double Vajra gravé sous la base, renforçant sa dimension religieuse.
État de conservation
État ancien présentant une patine sombre, des usures de dorure, des altérations de la polychromie et des traces d’oxydation dans le bon sens des couches de fabrication (noir, rouge puis doré).
La mandorle est amovible et l’attribut transversal est détaché, comme le montrent les photographies. Des usures et petites déformations sont visibles sur certains éléments décoratifs.
Ces particularités sont à considérer dans l’état général de conservation de l’objet et son attribution.
Conclusion
Belle sculpture de tradition bouddhique sino-tibétaine, attribuée stylistiquement à la fin du XVIIIe siècle, témoignant du rayonnement de l’art religieux sous la dynastie Qing.
Son iconographie protectrice, sa riche ornementation et les vestiges de sa polychromie lui confèrent un intérêt artistique et historique, notamment pour les collectionneurs d’art bouddhique chinois et himalayen.
Sculpture bouddhique tantrique en bronze doré et polychrome – Chine / Tibet.
Origine stylistique : Tradition sino-tibétaine, dynastie Qing.
Matériau : Alliage cuivreux, dorure et traces de polychromie rouge et noire.
Sujet : Divinité protectrice du bouddhisme tantrique, représentée sous une forme courroucée.
Remarquable sculpture religieuse en métal doré et polychrome, attribuée à la toute fin du XVIIIe siècle, à la transition entre les règnes des empereurs Qianlong (1735-1796) et Jiaqing (1796-1820).
Cette œuvre appartient à la tradition artistique du bouddhisme ésotérique sino-tibétain, particulièrement présente sous la dynastie Qing.
La divinité est représentée dans une attitude puissante et protectrice, avec un visage expressif aux yeux exorbités, une bouche ouverte dévoilant les crocs, une imposante couronne à plusieurs têtes et une riche parure de bijoux rituels.
Elle tient un attribut allongé devant sa poitrine et repose sur un personnage allongé, symbolisant la domination des forces négatives et de l’ignorance spirituelle.
L’ensemble prend place sur un socle lotiforme finement modelé, encadré d’une importante mandorle flamboyante amovible. Celle-ci présente de nombreuses volutes, des ornements symboliques et, à son sommet, une figure ailée évoquant Garuda, être protecteur de la tradition bouddhique.
La sculpture conserve d’importants vestiges de dorure, associés à une polychromie rouge et noire des couches du dessous, offrant un contraste particulièrement intéressant et soulignant la richesse du travail décoratif. Contrairement aux copies de la fin du 19 éme siècle qui font passer des touches de rouge par dessus du doré.
Le revers présente un traitement minutieux des vêtements, des bijoux et de la coiffure. Sous la base figure un double vajra gravé, symbole rituel de stabilité et d’indestructibilité spirituelle.
Contexte historique et religieux
Sous le règne de Qianlong, le bouddhisme tibétain bénéficia d’un important patronage impérial. Les ateliers chinois et tibétains développèrent une production de sculptures religieuses associant les traditions iconographiques de l’Himalaya aux techniques métallurgiques et décoratives chinoises.
Parallèlement aux grandes commandes impériales, il existait une production d’objets de dévotion destinés aux temples, aux sanctuaires et aux autels domestiques.
La fréquentation des temples occupait une place importante dans la vie religieuse des populations chinoises. Les fidèles pouvaient y effectuer des offrandes, financer des objets sacrés ou acquérir des représentations religieuses destinées à être conservées dans leur foyer.
Ces sculptures constituaient des supports de prière, de protection et de dévotion personnelle. Certaines étaient offertes aux sanctuaires afin d’accompagner les vœux des fidèles, tandis que d’autres rejoignaient des autels familiaux.
Cette œuvre peut être rapprochée de cette tradition d’objets religieux de dévotion, sans qu’il soit possible d’établir précisément sa destination initiale.
Qualités artistiques
La sculpture se distingue par plusieurs caractéristiques :
• La puissance expressive du visage, typique des divinités protectrices courroucées.
• La complexité de la couronne et des ornements rituels.
• La richesse des bijoux et des vêtements finement travaillés.
• La présence d’une importante auréole flamboyante ouvragée.
• La conservation de vestiges de dorure et de polychromie ancienne.
• Le double Vajra gravé sous la base, renforçant sa dimension religieuse.
État de conservation
État ancien présentant une patine sombre, des usures de dorure, des altérations de la polychromie et des traces d’oxydation dans le bon sens des couches de fabrication (noir, rouge puis doré).
La mandorle est amovible et l’attribut transversal est détaché, comme le montrent les photographies. Des usures et petites déformations sont visibles sur certains éléments décoratifs.
Ces particularités sont à considérer dans l’état général de conservation de l’objet et son attribution.
Conclusion
Belle sculpture de tradition bouddhique sino-tibétaine, attribuée stylistiquement à la fin du XVIIIe siècle, témoignant du rayonnement de l’art religieux sous la dynastie Qing.
Son iconographie protectrice, sa riche ornementation et les vestiges de sa polychromie lui confèrent un intérêt artistique et historique, notamment pour les collectionneurs d’art bouddhique chinois et himalayen.
